VOIX DES FRANÇAIS

Archive du n° 88

EDITORIAL
par Henry de Lesquen
Président de Voix des Français - Renaissance 95
Henry de Lesquen

Immigration, insécurité : le bilan de faillite du ministre de l’Intérieur


On juge l’arbre à ses fruits, dit l’Évangile. De même, on doit juger un homme politique aux résultats qu’il obtient, lorsqu’il est au pouvoir. Dans notre gouvernement, le ministre de l’Intérieur est responsable de l’ordre public, donc de la sécurité des Français. Il l’est aussi de l’immigration. Or, c’est le même homme, M. Nicolas Sarkozy, qui a exercé ces éminentes fonctions depuis 2002 (à l’exception de quelques mois). Quel bilan peut-on tirer de son action pendant ces quatre années ? Lire la suite...


TRIBUNE

IMMIGRATION : supprimer le regroupement familial

DOSSIER

SARKOZY : les 5 raisons qui le disqualifient à nos yeux

Par Hugues Petit

Maître de conférences à la faculté de droit de Grenoble,
conseiller régional (FN) de Rhône-Alpes

Lors du débat sur la loi du 24 juillet dernier, relative à « l’immigration et à l’intégration », le rapporteur de la commission des lois de l’Assemblée nationale, Thierry Mariani, a fait un bilan extrêmement critique de l’attitude des gouvernements successifs à l’égard de l’immigration. Il a dénoncé l’inefficacité des trente-trois modifications de l’ordonnance du 2 novembre 1945, devenue Code de l’entrée et du séjour des étrangers en France. Dans les faits, a-t-il remarqué, malgré l’affirmation de la suppression de toute immigration de travail depuis 1974, on a assisté à « une immigration clandestine entraînant des vagues successives de régularisation ». Pour le député, « il était temps de changer la philosophie de notre politique migratoire », dont il constate d’ailleurs peu après qu’elle n’existe pas
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RÉSISTANT !

Dominique Urvoy, spécialiste de l'islam, professeur à l'université de Toulouse-Le Mirail, qui dans son dernier ouvrage, Histoire de la pensée arabe et islamique (Éditions Le Seuil, novembre 2006), brave les foudres de l’islamiquement correct en écrivant : « Les milieux journalistiques croient bon d’opposer islamisme violent et islamisme modéré. Or il n’y a entre eux de différence que de degré, non de nature. »


COLLABO !

lNicolas Sarkozy, qui, lors de sa récente visite en Algérie, a cédé à presque toutes les revendications du gouvernement algérien. S’il n’a pas expressément présenté d’excuses pour les prétendus « crimes du colonialisme », il a cependant bradé l’honneur français en déclarant : « On ne peut pas demander aux fils de s'excuser des fautes de leurs pères ». Ayant ainsi reconnu « les fautes », c’est toute honte bue qu’il a été déposer une gerbe au “monument aux martyrs de la guerre d'indépendance” (voir photo ci-dessus). Enfin, comme si cette insulte à la mémoire des anciens combattants, des civils, métropolitains, piedsnoirs ou harkis martyrisés par le FLN ne suffisait pas, il a annoncé un assouplissement des procédures de délivrance des visas de séjour en France, en obtenant de l'Union européenne la suppression de la consultation préalable à la délivrance d'un visa. Car voyez-vous, à peine libérés de colons criminels, les Algériens ne demandent qu’une chose : les rejoindre au plus vite !

C’est le signe que la campagne présidentielle a bel et bien commencé. Comme toujours en période pré-électorale, nous recevons un certain nombre de courriers de personnes nous enjoignant de ne plus critiquer les candidats de droite, sous peine de « faire le jeu de la gauche ». Bien entendu, nous comprenons le souci de ces personnes. Nous non plus, nous ne voulons pas que la gauche immigrationiste gagne les élections. Mais la crainte de la gauche immigrationniste doit-elle, pour autant, nous conduire à passer sous silence les trahisons de la droite. Nous ne le pensons pas. La mission que Voix des Français s’est assignée, depuis sa création, est d’alerter les Français sur les dangers de l’immigration massive que subit la France et de militer pour une politique qui prenne ce problème à bras-le-corps. Il nous semble que, conformément à notre principe d’indépendance à l’égard de tous les partis politiques, cette mission nous oblige à dire la vérité sur les politiciens de droite qui, par leurs propositions ou leur action, aggravent le péril migratoire. Or, tel est, malheureusement, le cas de Nicolas Sarkozy que certains de nos lecteurs souhaiteraient nous voir épargner. Précisons-le si cela est nécessaire : nous n’avons à l’égard du président de l’UMP aucune rancune personnelle, mais nous ne cesserons de le dénoncer, tant qu’il ne reviendra pas sur les cinq actions qui suffisent à le disqualifier à nos yeux.
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LE CHIFFRE DU MOIS

83 %

C’est, selon le sondage, effectué par l'institut Harris Interactive entre le 5 et le 13 octobre, le pourcentage de personnes interrogées en Grande-Bretagne, en France, en Allemagne, en Italie et en Espagne qui estiment que leurs gouvernements respectifs ne contrôlent pas l'immigration, alors que seulement 8 % pensent le contraire.

COURRIER DES LECTEURS

Le problème des banlieues et la balkanisation de la France

Un très grand nombre de gens s’installent chez nous sans en avoir demandé la permission à quiconque. Sont-ils venus par amour de la France ? Il y en a qui, bien au contraire, nous détestent : ceux-là récusent nos lois, nos principes, nos valeurs. Ils ne sont pas venus pour s’y soumettre. Leur dessein bien arrêté est de nous imposer les leurs. Ils sont venus pour profiter de nos avantages sociaux. À peine arrivés, ils exigent des permis de séjour, des logements, des emplois ou des allocations en tout genres. Ils sont appuyés par des associations qui font pression par tous les moyens pour qu’on leur donne satisfaction en priorité et toutes affaires cessantes.
Pour arriver à leurs fins, certains individus font le choix d’un certain nombre de quartiers ou de zones de nos banlieues. Ils s’y regroupent en nombre croissant, tandis que certains d’entre eux s’efforcent d’en éliminer méthodiquement tous les occupants antérieurs en commençant par les commerçants, afin d’y développer leurs trafics en toute tranquillité. À cet effet, ils utilisent diverses méthodes de dissuasion : tapage nocturne, rodéos de voitures volées, dégradations systématiques des ascenseurs, des cages d’escalier et des caves, dépôts d’ordure, menaces verbales et écrites, extorsions de fonds, chantages en tout genre, agressions, tournantes, incendies de poubelles, de voitures, d’autobus, d’immeubles, etc.
Par-dessus tout, cette minorité agissante de déinquants cherchent à dissuader la police, la gendarmerie, les pompiers et même les transports publics, les médecins et les assistantes sociales, les représentants de la mairie et des autres services publics de pénétrer dans la « zone réservée ». Il est capital d’instaurer une zone de nondroit et de la faire respecter strictement, avant de chercher à l’étendre, toujours par les mêmes moyens.
Pour ce qui est de la police, si le caillassage ne suffit pas, il faut la dissuader en priorité, notamment par la combinaison d’une embuscade bien préparée et d’un appel téléphonique bidon au commissariat. Toute incursion ou intervention de la police doit donner lieu immédiatement à un rassemblement, à des incidents, à une manifestation de protestation. Une fois que les zones de non-droit seront bien établies, il sera relativement facile d’arracher au pouvoir politique, dont le laxisme augmente de jour en jour, des concessions majeures et des exemptions pratiquement illimitées, sous la menace de guerre civile, comme en novembre 2005, allant jusqu’à revendiquer l’autonomie du territoire, comme les Albanais du Kossovo, comme les Tamouls au Sri Lanka.
Pendant ce temps, les magistrats continuent à relâcher les émeutiers pris en flagrant délit, sous prétexte qu’ils sont mineurs. Pendant ce temps, les hommes politiques et l’ensemble des médias font écran, avec une parfaite hypocrisie, en diffusant des propos lénifiants, pour masquer la véritable nature du phénomène, en feignant de n’y voir qu’une agitation sociale due « à la misère et à l’exclusion ». Pendant ce temps, on fait des lois répressives pour interdire à quiconque d’évoquer le phénomène en termes explicites.
Louis-Christian M. Paris (75) Lire les autres courriers...

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