LE RAMADAN AU LYCÉE
Dans notre combat contre l'islamisation de la France, nous reproduisons ci-dessous le courrier qu'une mère de famille
vient d'adresser au Proviseur du lycée Lakanal situé à Sceaux, Hauts de Seine, ainsi qu'aux associations de parnents d'élèves de ce lycée.
Nous suggérons à nos adhérents, dont certains sont des élus, de s'inspirer de ce texte pour adresser un courrier similaire à l'executif et aux établisssements scolaires
concernés. Une copie donnée à la presse pourrait susciter un débat où, n'en doutons pas, nous avons tout à gagner. Force est de constater que la "discrimination positive" pro-islamique
gagne à présent même des établissements scolaires aussi prestigieux que le lycée Lakanal.
Monsieur le Proviseur,
J'ai été très étonnée de lire sur l'avis de paiement de la demi-pension
pour le second trimestre remis par mon fils, élève de terminale,
que certains élèves pouvaient bénéficier d'une réduction pour cause de ramadan.
Cette pratique discriminatoire m'amène à vous poser quelques questions,
auxquelles je vous demanderai de me répondre point à point :
1 - Nos enfants étant accueillis dans un établissement laïque et républicain où nul n'est censé connaître leur religion,
quels sont les critères qui vous permettent de vérifier qu'un(e) élève pratique
bien ce jeûne pour des motifs religieux ? L'appartenance à quelque religion
ou courant de pensée que ce soit n'est en effet, laïcité oblige,
demandée sur aucun formulaire officiel d'inscription.
2 - Un(e) élève ou un groupe d'élèves qui, pour des raisons philosophiques,
religieuses, sectaires ou de simple convenance déciderait de jeûner quelques
semaines par an aurait-il droit, sur un simple courrier, à une réduction du même type ?
Ce même droit pourrait-il lui être ouvert s'il décidait de ne pas fréquenter la cantine pendant
un certain laps de temps, ce qui correspond pour l'intendance à gérer une exception tout à fait
similaire en terme d'achats et de personnel ?
3 - Faut-il, pour justifier de ce jeûne de ramadan, une autorisation signée des parents des élèves
demandeurs, en grande majorité mineurs ? Il me semble qu'aucun formulaire n'a été distribué aux élèves
au début du ramadan.
4 - Les élèves qui pratiquent ce jeûne prolongé sont-ils avertis en toute impartialité
par les instances médicales de l'établissement de ses retombées éventuelles sur leur santé
et leurs performances scolaires ? Que feriez-vous notamment si, sous couvert de jeûne religieux
non connu des parents, un(e) élève développait, en toute impunité, une anorexie nuisible à sa santé ?
5 - Comment vérifiez-vous pratiquement qu'un(e) éléve qui a fait cette déclaration de principe ne se présente pas
à la cantine ? Doivent-ils vous remettre leur carte magnétique ? Établissez-vous des listes nominatives,
qui s'apparenteraient alors à un fichier religieux ? Je serais curieuse de savoir quelle méthode peut
justifier de cette discrimination, sans être elle-même discriminatoire.
6 - Quelle serait votre attitude si, dépassant cette exception alimentaire,
les élèves ou leurs parents demandaient des exemptions diverses sous les motifs
les plus variés ? Refus de la mixité, refus des activités sportives, refus de reproduire
le visage humain en arts plastiques, refus d'écouter de la musique profane,
sans anticiper sur ce que la pétulante imagination des élèves saurait rapidement inventer.
Je souhaiterais que ces questions puissent faire l'objet d'une réflexion collective au sein de l'établissement,
dans la mesure où elles
posent de réels problèmes d'éthique et de droit.
Dans l'attente d'une réponse précise de votre part, veuillez trouver ici,
Monsieur le Proviseur, l'expression de mes salutations
distinguées.
Copie pour information: - à la CNIL, Commission Nationale Informatique et Liberté - à M. le Ministre de l'Éducation nationale - à M. l'Inspecteur de l'Académie - à M. le Recteur de l'Académie de Versailles - à M. le Président du Conseil régional - à M. l'Intendant du Lycée Lakanal- aux associations de parents d'élèves du Lycée Lakanal.
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Questionnaire à l'attention des candidats à la présidence de la République
adressé le 30 janvier 2002 aux candidats à l'élection présidentielle par:
Gal Jacques Andrieux, Roger Barberat *(Cl), Michel Garage (Cl), Pierre Clostermann (Cl), Pr François-Georges Dreyfus,
Pierre Dureau (Cl), Alain Gayet (Cl), Augustin Jordan (Cl), Henry de lesquen, Roger Podeur (Cl),
Etienne Schlumberger (Cl), Gal Jean Salvan, Edgar Tupet-Thomé (Cl), Paul Willing, Gal Jacques de Witasse.
*(Cl): Compagnon de la libération
Nous présentons ici les réponses de MM. Alain Madelin et Charles Pasqua. Nous reproduisons aussi une partie (faute de place dans la version papier) des réponses de Madame
Christine Boutin et de Monsieur Jean-Marie Le Pen à la lettre de Gérard Hannezo adressée aux candidats le 4 février 2002.

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