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EDITORIAL |
par
Henry de Lesquen
Président de Voix des Français - Renaissance 95
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Désinformation
sur l'identité nationale
Changer le sens des mots
Le "prix Lyssenko" est un prix de la désinformation
scientifique ou historique, donc un "antiprix" décerné
par ironie chaque année par le Club de l'Horloge, depuis
1990, pour blâmer les "lauréats", et non
pour les louer. Il a été remis le 1er juin 2010 à
M. Eric Besson, ministre, et M. Gérard Noiriel, historien,
pour leur contribution au débat sur l'identité nationale.
En lançant ce débat, qu'il a confié à
Eric Besson, le président Sarkozy cherchait visiblement à
renouveler aux régionales de mars 2010 l'opération
qui lui avait permis en 2007 de berner les électeurs de droite.
Mais c'était beaucoup plus qu'un piège électoraliste.
Il ne s'agissait de rien de moins que de changer le sens des mots
pour que la "France métissée" de Sarkozy
et Besson se substitue peu à peu à la France française.
Le ministre Besson, qui fut socialiste, n'a pas eu besoin de cesser
d'être de gauche pour devenir la voix de son nouveau maître,
comme le montre la manière dont il a résumé
le débat sur l'identité nationale : « Ce
qu'il faut avoir en tête, c'est que la France a toujours été
une terre d'immigration et d'intégration. Il n'y a pas de
Français de souche en France » (sic). Ou encore
: « La France (...), c'est un conglomérat
de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n'y a pas de Français
de souche. » Le ministre pouvait s'appuyer sur les analyses
de Gérard Noiriel, qui s'est employé à démontrer
que la France était le produit de l'immigration dans de nombreux
livres, comme Le Creuset français (Seuil, 1988)
et A quoi sert l'identité nationale (Agone, 2007).
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TRIBUNE |
DOSSIER |
Par
Patrick Cousteau
journaliste à Minute
LA « JUNGLE » DE CALAIS
S’EST RECONSTITUÉE
La
« jungle » de Calais, véritable abcès
de fixation de l’immigration illégale en France est
supposée éradiquée depuis septembre 2009.
En réalité, les déclarations du ministre
de l’Immigration, Eric Besson, n’étaient que
des rodomontades. La preuve sur le terrain, après une visite
officielle du Conseil de l’Europe, le 20 mai.
Le 23 septembre 2009, au lendemain du démantèlement
de la « jungle » de Calais, ce campement d’immigrés
illégaux emblématique de l’échec du
gouvernement à maîtriser les flux migratoires sur
notre sol, Eric Besson, ministre de l’Immigration, se montrait
catégorique : pour lui, cette « zone de non-droit
», qui constituait « le principal outil de travail
des filières clandestines dans la région »
était « définitivement fermée ».
Huit mois après l’opération médiatique
menée à grands renforts de caméras, la réalité
est bien différente.s. . . ..Lire la suite...
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- le lundi soir,chaque semaine de 18 h à 21 h, le Libre
journal d’Henry de Lesquen (rediffusion à 2 h et
7 h 30 du matin).
- le vendredi, toutes les quatre semaines (4 juin, 2 juillet...),
de 12h à 13h30 le Libre journal de l’identité,
présenté par P.-A. Bouclay (rediffusion à
16 h et minuit).
A noter : Pierre Millan représentera Voix des
Français dans le Libre journal de l’Identité
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SUISSE
:POUR FAIRE BAISSER L’INSÉCURITÉ,
ON VEUT EXPULSER LES IMMIGRÉS.
Ce qui provoque les hurlements
des professionnels de l’indignation en France n’est
jamais qu’un élément de débat en Suisse.
Là-bas, tout le monde sait que des voyous immigrés
sont responsables de la majorité des crimes et délits
dans le pays. Un rapport officiel vient même le prouver
! Les hommes politiques en tirent des conclusions raisonnables.
En Suisse, le dernier rapport du Département fédéral
de l'Intérieur (équivalent de notre ministère
de l’Intérieur) et de l’Office fédéral
de la statistique établit clairement que la majorité
des crimes et délits sont commis par des étrangers.
Sur 446.500 affaires policières totalisant 676.309 infractions
enregistrées en 2009, 48 % des actes criminels commis en
Suisse sont le fait d’étrangers, dont 14 % sont des
« touristes criminels » et 4,4 % des demandeurs d’asile.
Cela, ainsi que le souligne l’Union démocratique
du Centre (UDC), le parti populiste suisse, sans compter le nombre
d’Helvètes de papier, généralement
issus de l’immigration extra-européenne et simplement
pris en compte dans la catégorie des « citoyens suisses
».. ... Lire la suite...
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RESISTANT |
| La police polonaise.
Le 22 mai, à Varsovie, en Pologne, une patrouille de police
effectue un contrôle de routine dans le centre-ville, près
du stade de football en chantier. Selon l’agence polonaise
d’informations (PAP), alors que les policiers s’approchent
d’un groupe de vendeurs noirs, un marchand nigérian
prend la fuite. Il s’appelle Maxwell I., 36 ans, et, outre
la vente de chaussures à la sauvette, s’est spécialisé
dans l’escroquerie et le trafic de drogue (des brigands
nigérians tentent d’implanter en Pologne un marché
de la cocaïne). Pris en chasse et rattrapé, le noir
se défend et tente de prendre l’arme d’un de
ses poursuivants ; ses amis lancent des briques sur les forces
de l’ordre. Mais nous ne sommes pas à Paris : les
agents sortent leurs armes et l’un d’entre eux tire
sur Maxwell I. qui tombe, mort. Des renforts permettent d’arrêter
trente-deux noirs lanceurs de pavé.
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COURRIER DES LECTEURS |
On
peut impunément tirer sur un convoi pénitentiaire
à la Kalachnikov.
On peut, dans notre pauvre pays, tirer sur des policiers à
la Kalachnikov et être remis en liberté ! C'est ce
qui est arrivé à trois « jeunes » hommes,
mis en examen dans l'enquête sur l'attaque d'un fourgon de
police à La Courneuve. Le 17 mai 2009, dans la cité
des 4.000 de La Courneuve – celle que Sarkozy devait passer
au Kärcher –, ces racailles de banlieues avaient tendu
un guet-apens à un camion de police convoyant deux gardés
à vue et tenté de libérer leurs comparses en
tirant à l’arme de guerre sur les forces de l’ordre
! Ce qui est terrible, c’est que la cour d’appel de
Paris, estimant que leur détention n'était «
plus nécessaire » aux investigations, les a placés
sous un banal contrôle judiciaire. Les magistrats ont estimé
que ces trois personnes – qui ont attaqué un convoi
pénitentiaire à la Kalachnikov, rappelons-le ! –
disposaient de « garanties de représentation (hébergement,
promesse d'embauche) suffisantes » pour être relâchés.
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