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HÔPITAUX FRANCAIS
L’ISLAMISATION AU QUOTIDIEN
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Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF), qui regroupe la majorité des
gynécologues français, a noté, depuis quatre ans, une multiplication d'incidents à caractère communautariste
perturbant l'organisation des maternités. Médecins, chirurgiens, infirmiers, sage-femmes doivent
notamment faire face, sans soutien politique, à une véritable offensive musulmane. Ces derniers, au nom
d’un « droit à la différence » que la classe médiatico-politique leur a inculqué durant vingt ans, entendent
imposer leurs moeurs jusque dans les hôpitaux.
L’histoire qui a mis le feu aux poudres se passe la nuit, le
8 septembre 2006, à l'hôpital Robert Debré, dans le XIXe
arrondissement de Paris. Le professeur Jean-François
Oury, chef du service gynécologique est de garde. Au cours de
sa tournée, il doit ausculter une femme musulmane ayant subi
un accouchement difficile. Son jeune époux, barbu et vêtu
d’une djellaba, veille dans la chambre. Alors que le médecin s'apprête
à examiner la patiente, le mari s’indigne et gesticule furieusement :
pas question de toucher à sa femme, aucun homme,
même médecin, ne doit l'approcher ! Le professeur insiste. Aussitôt,
le musulman l’accable d’injures, lui saute dessus et le
frappe. Il faudra l'intervention de la police pour ramener le
calme. Fouad Ben Moussa, l’agresseur, a comparu en correctionnelle
le 24 janvier 2007. Il a écopé de six mois de prison
ferme. Ben Moussa devra également verser 2.500 euros de
dommages et intérêts à la victime.
En octobre dernier, Stéphane Saint-Léger, chef du pôle femme-enfant
à l'hôpital d'Aulnay-sous-Bois, a également été agressé.
« L’islamiste accompagnant son épouse couverte d'une burqa
m'a dit que je n'étais rien et qu'il ne voulait pas que je touche à
sa femme ! La situation a rapidement dégénéré. » En août 2003,
alors en poste à l'hôpital de Montreuil, en banlieue parisienne,
le gynécologue fut agressé une première fois. « Je venais aussi
ausculter une femme musulmane enceinte. Son mari m'a dit
que je n'avais pas le droit de rentrer dans la pièce, que sa femme
n'avait pas le droit de parole et qu’il parlait pour elle. J'ai insisté,
en disant que je voulais que sa femme dise elle-même si elle
avait besoin d'aide ou non. Le mari, fou furieux, m’a empoigné
et jeté dehors en hurlant : “Ici, vous êtes dans la terre de l'islam.
Vous n'êtes pas chez vous !” » Le médecin poursuit : « Ces cas
ne sont pas isolés : 145 agressions ont été déclarées en 2004,
184 l’année dernière. » (NDLR : les violences non signalées sont
trois à quatre fois plus nombreuses.)
D'autres problèmes ont été signalés à Tours, Nice, Montreuil, Créteil,
Bondy, Mulhouse, Versailles. A Strasbourg, le professeur Israël
Nisand s’inquiète de l'augmentation de la violence et des cas « de
délinquance prenant le prétexte de la religion ». La direction de
l'hôpital à fait installer des caméras, depuis que deux Maghrébins
ont surgi dans le bureau d’une assistante sociale, l’ont giflée, avant
de lui frapper la tête contre une table en criant : « Ça vous apprendra
à vous occuper de nos femmes ! » La laissant dans le coma,
ils ont arraché son tee-shirt et écrit «Mohamed » sur son ventre.
Face au climat de plus en plus malsain et aux agressions successives subis par les médecins - et surtout devant l’inertie politique
- des membres du personnel médical, qui se sentent
« abandonnés par la République » ont soutenu la publication,
le 24 octobre 2006, d’un communiqué du professeur Jacques
Lansac, président du CNGOF. « Les gynécologues-obstétriciens
hommes devront-ils désormais être protégés par la police pour
exercer leur métier ? » Le communiqué dénonce les attaques
dont sont victimes les praticiens et l’inquiétante montée de l’is
lamisme en milieu hospitalier: des musulmans insultent, voire
frappent le praticien qui ne se soumet pas à leurs injonctions.
Le CNGOF dénonce également les réfections d’hymens - réclamées
par de jeunes musulmane ou leurs familles - et les certificats
de virginité (voir encadré).
Un interne confie : « Les musulmans exigent que leurs femmes
soient soignées à leurs conditions. En Seine-Saint-Denis, une
mère a refusé que son nourrisson fille soit examiné par un
pédiatre masculin. Des femmes arrivent en burka et refusent de
l'enlever : on doit leur refuser les soins, car il est impossible de
les examiner ! Il faudra bientôt travailler sous protection policière
! » Jacques Lansac précise qu’il ne s’agit pas d’une guerre
à l’islam: « Quand il est possible d'assurer le traitement par une
femme, on le fait. Mais si l’on fait appel au système de santé
public, que ce soit pour un accouchement ou une urgence, les
patients doivent accepter que le personnel de garde ne soit pas
toujours féminin ».
La tension est intense
Selon le CNGOF, il est « indispensable » de signaler les agressions
subies pour décourager les débordements. Stéphane
Saint-Léger connaît toutefois plusieurs collègues hésitant à
porter plainte par peur de représailles. « Plusieurs personnes
m'ont d'ailleurs dit que je prenais des risques en médiatisant
mon cas. » Aujourd’hui, les problèmes se multiplient et dépassent
le cadre gynécologique. Certains musulmans refusent
que leur toilette soit faite par une aide-soignante, ou la pose
d'une sonde ou d'un pansement par une infirmière. Dans un
hôpital du Val-de-Marne, une musulmane dépistée pour une
tuberculose a refusé une radio pulmonaire, car… celle-ci pourrait
être regardée par des hommes. Le ministre de la Santé,
Xavier Bertrand, insiste sur le fait que « l'hôpital doit rester un
lieu absolument neutre religieusement et idéologiquement ».
Ainsi que le dit une infirmière ayant déjà fait deux dépressions
nerveuses : « Le ministre a parlé, mais les agressions continuent.
Dans les faits, rien n’est fait, politiquement, pour empêcher
la “talibanisation” des hôpitaux. Chaque chef de service,
selon son caractère, fait face avec plus ou moins de fermeté.
Certains cèdent aux pressions, d’autres non. La tension est
intense, on vient travailler la peur au ventre. Le gouvernement
ne fait rien. On est seul face aux violences ».
Frédéric Petit |
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Ces filles qui se refont
une virginité à l'hôpital…
Des centaines de jeunes filles musulmanes se refont
chaque année une virginité à l'hôpital.
Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français
(CNGOF) a invité les praticiens à refuser ces pratiques illégales
« qui n'ont pas de finalité médicale. C'est une atteinte
à la dignité des femmes. Nous n'avons pas à faire des faux... »
A Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), le chef de l'obstétrique,
Stéphane de Saint-Léger, accepte de pratiquer une
réfection d'hymen « si la jeune fille court des risques physiques
». Selon lui, « avant, les gens se pliaient aux règles,
maintenant ils veulent imposer les leurs ». Il évoque les « beurettes
» en larmes qui supplient à genoux, car elles ont peur
d’être renvoyées « au bled ». Elles arrivent terrorisées dans
les cabinets médicaux, évoquent les coups, la peur, les
menaces de mort si elles ne peuvent prouver leur virginité…
Grâce à cette opération chirurgicale, elles tachent le drap de
sang, lors de la nuit de noces. Certaines filles demandent
même un « renforcement » de l’hymen, pour être sûres de
saigner suffisamment et éviter de jeter l’opprobre sur leurs
parents: laver l’honneur d’une famille peut passer par la mort
de la « fautive ».
Selon Stéphane de Saint-Léger, les pressions viennent des
nouvelles populations immigrées, mais aussi - et surtout - des
enfants de l'immigration. Le professeur Lansac, lui, s’oppose
à toute concession : « Nous ne devons pas cautionner les
obscurantistes. Nous comprenons la pression croissante que
subissent les femmes musulmanes, mais on demande au
médecin de vérifier la qualité de la “marchandise”. Or la
femme n'est pas une chose ».
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RÉSISTANT !
Vladimir Poutine, qui a exigé, le 5 octobre 2006,
que l’on mette de l’ordre sur les marchés moscovites,
« les lieux les plus ethniquement pollués de la capitale »
et que les autorités protègent « les intérêts des producteurs
russes et de la population autochtone », contre les
étrangers. Dès le lendemain, les contrôles se multipliaient.
Plusieurs casinos appartenant à des mafieux caucasiens
ou d’Asie centrale ont été fermés sur l’ordre du ministre
russe de l'Intérieur, Rachid Nourgaliev. Plus de 1.000
clandestins géorgiens ont déjà été renvoyés à Tbilissi. De
nouvelles expulsions ont été ordonnées. Une nouvelle loi,
entrée en vigueur le 15 janvier 2007, limite la présence
des étrangers sur les marchés russes : ils ne doivent pas représenter
plus de 40 % des commerçants. A partir du 1er avril, ils pourront
encore posséder des commerces, mais n’auront plus le droit
de vendre directement, ce qui les contraindra à embaucher un
Russe de souche. Au 1er janvier 2008, ils doivent tous avoir quitté
la Russie. Viatcheslav Postavnine, directeur adjoint du service fédéral
des migrations se réjouit: « Tout se passe bien. Les étrangers
quittent les marchés et des Russes les remplacent. » Cette vaste
opération de préférence nationale prouve que, lorsqu’il y a une
volonté politique, les choses peuvent changer.
COLLABO !
Bertrand Delanoë, le préfet de Paris et le
Conseil d’Etat. En décembre 2006, Pierre Mutz, préfet
de Paris avait fait interdire la distribution gratuite de
soupe au lard de l’association Solidarité des Français,
au motif que cette action caritative était « discriminatoire
car excluant de fait les personnes de confession
juive et musulmane. » Le représentant de Nicolas
Sarkozy, au ministère de l’Intérieur, ajouta que « ces
distributions de soupe de cochon par l’association
Solidarité des Français (SDF) étaient discriminatoires et
donc susceptibles de troubler l’ordre public. » Le tribunal
administratif avait invalidé la décision préfectorale
le 2 janvier 2006. Il n’existe en effet aucun principe
républicain obligeant les associations d’assistance aux démunis
à exclure certains aliments de leur menu. Les distributions ne
causaient aucun trouble public. En outre, aucune association
juive ni musulmane n’avait contesté ces distributions.
Bertrand Delanoë ayant toutefois estimé que cette initiative
charriait des « relents xénophobes », la mairie de Paris et la préfecture
ont fait appel le 3 janvier et ont obtenu gain de cause le
5 ! Il n’aura donc fallu que deux jours au Conseil d’Etat, qui est
la plus haute juridiction administrative française, pour interdire
la distribution de soupe au lard aux sans domiciles fixes parisiens.
Morale de l’histoire : il n’est plus possible aujourd’hui, de
porter assistance aux démunis comme on l’entend ; et la classe
médiatico-politique, d’habitude si prompte à en appeler à la
générosité des citoyens, préfère empêcher tout le monde de
manger, plutôt que de voir ses préférences antinationales
contournées.
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