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Alors que Nicolas Sarkozy vient de faire de
l’immigration l’un des thèmes de sa campagne
présidentielle, Nicolas Bay, membre du bureau
exécutif du Mouvement national républicain de Bruno
Mégret nous a transmis la tribune ci-dessous. Membre de la
commission immigration de ce parti, il estime que le ministre de
l’Intérieur est particulièrement mal
placé pour incarner une quelconque rupture politique sur
ce dossier, qu’il a géré de façon
calamiteuse au gouvernement.
Lançant officiellement il y a quelques jours sa campagne
présidentielle, M. Sarkozy a annoncé qu’il
allait faire du problème de l’immigration une
priorité politique absolue. Quel culot ! Durant le
quinquennat qui vient de s’écouler, il a
été ministre de l’Intérieur pendant
près de quatre ans. À ce titre, il était en
charge des questions migratoires et son bilan dans ce domaine est
tout simplement calamiteux. !
Ministère de l’immigration : un gadget de plus
!
Parmi les mesures qu’il annonce, on remarque
qu’aucune d’entre elles n’est de nature
à inverser les flux migratoires ou à
désamorcer les pompes aspirantes de l’immigration.
Sarkozy préconise l’instauration d’un grand
ministère de l’immigration comme mesure phare pour
régler le problème.
Outre qu’il s’agit là d’un gadget
supplémentaire destiné à faire illusion
auprès des Français, chacun sait bien que ce
n’est pas seulement d’une réorganisation
administrative dont la France a besoin, mais d’un
changement radical de cap politique. Une fois de plus, Sarkozy
met en scène avec grandiloquence des mesurettes
sousdimensionnées destinées à convaincre les
électeurs de sa bonne volonté, sans, bien
sûr, s’attaquer au fond du problème. Et
Sarkozy est devenu maintenant un spécialiste de ce genre
de procédé, puisque c’est ainsi qu’il
agit depuis 2002 en matière de délinquance et
d’immigration (refusant par ailleurs de reconnaître
le lien réel et étroit qui existe entre ces deux
fléaux).
Une politique non pas impuissante, mais carrément
néfaste
Sarkozy souhaite incarner la rupture politique. Étant au
pouvoir depuis cinq ans sans discontinuité, la rupture
qu’il préconise ne peut se faire qu’avec
lui-même et avec la politique qu’il a menée.
En effet, depuis 2002, Sarkozy n’a cessé
d’aggraver la situation de la France en faisant adopter des
lois nouvelles favorisant l’islamisation de notre pays et
désarmant les pouvoirs publics face à la
délinquance étrangère. En particulier,
c’est lui qui a créé le Conseil
français du culte musulman, lequel a permis à
l’islam radical d’être reconnu
institutionnellement. C’est également lui qui a
supprimé la prétendue "double peine" qui permettait
l’expulsion, une fois leur peine purgée, des
étrangers coupables de crimes ou de délits.
C’est encore lui qui souhaite l’application de la
discrimination dite "positive" , présentation pudique
d’une véritable préférence
étrangère pour l’accès au logement,
à l’emploi, à l’enseignement et aux
aides sociales. Lorsque l’on dit que la politique de de
Sarkozy est impuissante à conjurer les graves dangers que
recèle l’immigration massive, on est encore trop
gentil. En réalité, la politique de M. Sarkozy
n’est pas impuissante : elle est carrément
néfaste.
L’immigration dite “choisie” en plus de
l’immigration subie
La dernière réalisation de M. Sarkozy en
matière d’immigration fut la loi qu’il a fait
adopter au printemps dernier ; un texte tout en
trompe-l’oeil, dont le principal résultat va
être d’ajouter une vague d’immigration
supplémentaire prétendument « choisie
», sans réussir à juguler l’immigration
subie. Car il s’agissait, en fait, d’un catalogue de
mesurettes dérisoires ne remettant en cause ni le
regroupement familial ni l’actuel code de la
nationalité fondé sur le droit du sol. Cette loi ne
comporte aucune mesure contre l’immigration clandestine et
certaines dispositions sont même favorables aux
clandestins, qui pourront désormais être
régularisés sans justifier d’une
présence de dix ans sur le territoire national, dès
lors qu’ils auront donné naissance à des
enfants sur le sol français !
La récente affaire des « sans-papiers » de
Cachan a montré une fois encore que M. Sarkozy se laissait
dicter son comportement par les organisations
d’extrêmegauche, puisqu’il a cédé
à toutes leurs revendications en laissant des centaines de
familles d’étrangers illégaux squatter
honteusement des locaux scolaires, puis en renonçant
à les expulser et, enfin, en les relogeant gratuitement et
sans condition aux frais du contribuable.
Quant à la mission confiée par Sarkozy à
l’avocat Arno Klarsfeld concernant les demandes de
régularisation de quelque 30.000 immigrés
illégaux, il ne s’agit que d’une
opération médiatique de poudre aux yeux, puisque
près de 600.000 clandestins entrent chaque année
sur le territoire français, comme l’avait
récemment révélé le sénateur
UMP de la Guyane, Georges Orfily.
Programme de l’UMP : une menace pour la France
Lors de la campagne présidentielle, M. Sarkozy est donc
totalement disqualifié par son bilan au ministère
de l’Intérieur pour promettre quoi que ce soit de
crédible en matière de lutte contre
l’immigration. Et ce, d’autant plus que figure dans
le programme de son parti un certain nombre de mesures
scandaleuses, qui, si elles étaient appliquées,
accéléreraient encore l’islamisation et la
communautarisation de la France (comme, par exemple, le
financement public des mosquées) ou donneraient des droits
supplémentaires aux immigrés. Je tiens notamment
à attirer tout spécialement l’attention des
lecteurs de La Voix des Français sur la volonté de
l’UMP de faire du droit au logement un “droit
opposable”. Il s’agit là d’une mesure
littéralement bolchevique, puisqu’elle consiste
à permettre aux personnes qui ne disposent pas de logement
de faire condamner l’État à ce titre…
On imagine l’effet que l’édiction d’un
tel droit produira parmi ceux qui s’installent dans notre
pays pour y profiter des multiples avantages sociaux que
sème à tout vent notre État, par ailleurs au
bord de la faillite…
Les mesures à mettre en oeuvre pour obtenir une vraie
rupture
Les mesures à adopter pour rompre véritablement
avec la politique d’immigration massive dont souffre la
France, sont connues. Qu’on me permette cependant de les
rappeler. Il faudrait, notamment : prononcer un moratoire pour
suspendre toute immigration, quel qu’en soit le motif ;
supprimer les incitations à l’immigration (notamment
en adoptant la préférence nationale pour
l’emploi, le logement et les aides sociales) ;
réformer le code de la nationalité en supprimant le
« droit du sol » ; interdire la double
nationalité, expulser les immigrés
délinquants ; empêcher la construction de
mosquées monumentales ; exiger des immigrés
qu’ils s’adaptent aux traditions et aux coutumes de
notre société française ; organiser le
retour d’une grande partie des immigrés
non-européens dans leur pays d’origine, tout en
coopérant efficacement avec les pays
d’émigration.
Quant à l’immigration dite « clandestine
», elle nécessite un traitement d’urgence qui
passe par l’expulsion immédiate de tous les
immigrés illégaux présents sur notre sol, la
simplification des procédures de reconduite à la
frontière, la suppression de l’AME (Aide
médicale d’État) assurant actuellement la
prise en charge à 100 % des frais de santé des
clandestins, et la suppression de toutes les allocations, aides
et logements sociaux pour les immigrés
illégaux.
La mise en oeuvre de ces mesures de bon sens ne dépend que
du courage et de la volonté des responsables politiques
à défendre la France et les Français sans
craindre d’affronter le politiquement correct. On ne peut
pas compter sur M. Sarkozy pour cela, car il a fait un autre
choix : celui du communautarisme et de la dissolution de la
France dans un vague ensemble européen sous tutelle
américaine.
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