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SARKOZY : LES 5 RAISONS QUI LE DISQUALIFIENT À NOS
YEUX
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C’est
le signe que la campagne présidentielle a bel et bien
commencé. Comme toujours en période
pré-électorale, nous recevons un certain nombre de
courriers de personnes nous enjoignant de ne plus critiquer les
candidats de droite, sous peine de « faire le jeu de la
gauche ». Bien entendu, nous comprenons le souci de ces
personnes. Nous non plus, nous ne voulons pas que la gauche
immigrationiste gagne les élections. Mais la crainte de la
gauche immigrationniste doit-elle, pour autant, nous conduire
à passer sous silence les trahisons de la droite. Nous ne
le pensons pas. La mission que Voix des Français
s’est assignée, depuis sa création, est
d’alerter les Français sur les dangers de
l’immigration massive que subit la France et de militer
pour une politique qui prenne ce problème à
bras-le-corps. Il nous semble que, conformément à
notre principe d’indépendance à
l’égard de tous les partis politiques, cette mission
nous oblige à dire la vérité sur les
politiciens de droite qui, par leurs propositions ou leur action,
aggravent le péril migratoire. Or, tel est,
malheureusement, le cas de Nicolas Sarkozy que certains de nos
lecteurs souhaiteraient nous voir épargner.
Précisons-le si cela est nécessaire : nous
n’avons à l’égard du président
de l’UMP aucune rancune personnelle, mais nous ne cesserons
de le dénoncer, tant qu’il ne reviendra pas sur les
cinq actions qui suffisent à le disqualifier à nos
yeux.
1. Le soutien actif au processus d’islamisation de la
France
Nicolas Sarkozy restera dans l’histoire comme le ministre
de l’Intérieur qui a institutionnalisé la
présence de l’islam en France, en créant le
Conseil français du culte musulman. De son propre aveu, il
souhaitait ainsi donner naissance à un « islam de
France » destiné à remplacer «
l’islam en France ». De la sorte, il a
contribué à enraciner l’islam dans la terre
et la société françaises, sans pour autant
réussir à l’édulcorer. En effet, le
principal effet de ce Conseil élu aura été
de donner un surcroît de légitimité et de
visibilité à l’Union des organisations
islamiques de France (UOIF), émanation française
des Frères musulmans, une organisation si
extrémiste qu’elle est interdite dans de nombreux
pays musulmans ! Enfin, comme si cela ne suffisait pas, Nicolas
Sarkozy souhaite réformer la loi de 1905 pour permettre le
financement des mosquées par les communes. Nicolas Sarkozy
est donc le complice objectif de l’islamisation de la
France.
2. La relance volontaire de l’immigration
Nicolas Sarkozy n’est pas seulement le ministre de
l’Intérieur qui a échoué à
maîtriser l’immigration. Il est celui qui l’a
volontairement relancée avec son projet d’«
immigration choisie », dont même le
modéré François Bayrou remarquait que, loin
de remplacer l’ « immigration subie », elle
allait s’y ajouter. Enfin, on ne peut pas même lui
faire crédit de lutter efficacement contre
l’immigration illégale. Comme l’a
démontré l’incroyable affaire des squatters
de Cachan, loin d’interpeller les immigrés
illégaux pour les faire expulser, le ministre de
l’Intérieur a mobilisé les préfets de
la République pour en assurer le relogement prioritaire,
alors même que des dizaines de milliers de Français
sont dans l’attente d’un logement social.
3. La suppression de la prétendue “double
peine”
Nicolas Sarkozy est le ministre de l’Intérieur qui a
abrogé ce que l’extrême-gauche immigrationiste
appelait la “double peine”, à savoir la
disposition légale en vertu de laquelle un étranger
qui commettait un crime ou un délit pouvait être
expulsé de France après avoir purgé sa peine
de prison. A cause de Sarkozy, qui s’en vante dans son
dernier livre, les délinquants et criminels
étrangers sont maintenant “chez eux chez
nous”. Avec cela, l’immigration “choisie”
chère à Sarkozy commence bien mal…
4. Militantisme en faveur du droit de vote des
étrangers
Nicolas Sarkozy l’a affirmé à plusieurs
reprises : il est favorable au droit de vote des étrangers
aux élections locales. Il soutient donc une réforme
qui, outre le fait qu’elle bafoue le principe
républicain de la souveraineté nationale,
aboutirait à accentuer considérablement la pression
des revendications communautaristes sur les élus locaux
mais aussi nationaux, puisque les maires sont souvent aussi des
députés et qu’ils élisent les
sénateurs. Cette réforme chère à
Sarkozy est donc de nature à refuser aux Français
le droit élémentaire d’être
maîtres chez eux !
5. Mise en oeuvre de la discrimination dite
“positive”
Nicolas Sarkozy est un fervent partisan de la politique dite de
“discrimination positive” qui est en
réalité extrêmement néfaste,
puisqu’elle consiste à brader le principe
républciain d’égalité devant la loi,
pour favoriser, par des procédés tels que les
quotas, avoués ou non, les individus issus des
“minorités visibles”,
c’est-à-dire essentiellement les populations
originaires d’autres continents que le nôtre. De la
sorte, en favorisant les personnes issues de l’immigration,
il va nécessairement défavoriser les autochtones. A
ses yeux, cette politique devrait permettre de réussir
enfin l’intégration des immigrés. En
réalité, elle ne réussira qu’à
aggraver les discriminations que les Français subissent
dans leur propre pays, tout en jetant le soupçon de
favoritisme sur les immigrés qui auraient
“réussi” par leur seul mérite. Loin de
contribuer à la concorde nationale, cette politique fausse
va donc aggraver encore le fossé entre les
communautés et doper les revendications et les chantages
de nature communautariste.
Dossier réalisé par Xavier Van Lierde |
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