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ISLAMISATION
L’EUROPE ENTRE RÉSISTANCES ET CAPITULATIONS
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Six mois
après l’affaire des caricatures du prophète
Mahomet, les protestations haineuses qui ont accueilli le
discours prononcé à Ratisbonne par le pape
Benoît XVI, comme la fatwa lancée à
l’encontre du philosophe Robert Redeker, sont venues
souligner combien il est illusoire de vouloir donner naissance
à un quelconque islam de France ou d’Europe. De la
Suisse à la Belgique, de récentes consultations
électorales montrent que les peuples l’ont compris.
Mais on ne saurait en dire autant des pseudo-élites
politiques, culturelles ou syndicales, qui, trop souvent,
apportent leur contribution à l’islamisation de
notre continent. Que penser ainsi de l’attitude de Nicolas
Sarkozy qui, après avoir institutionnalisé
l’islam de France, souhaite favoriser la construction de
mosquées avec l’argent des municipalités
françaises ?
Des attaques violentes contre le
Pape
Six mois après l’affaire des caricatures du
prophète Mahomet, le monde musulman a trouvé une
nouvelle raison de fulminer contre l’Occident. Cette fois,
la cause est le discours prononcé, le 12 septembre, par le
pape Benoît XVI à l’université
allemande de Ratisbonne, dont il fut le vice-recteur au
début des années 70. Les représentants du
monde musulman n’ont pas supporté que le pape cite
une célèbre controverse théologique dans
laquelle l’empereur byzantin Manuel II Paléologue
reproche à un Persan cultivé que les musulmans
recourent à la violence, plutôt qu’à la
raison, pour obtenir la conversion à leur religion. Sans
même se rendre compte qu’ils démontraient
ainsi la criante actualité des propos de l’empereur
byzantin, les élites et foules musulmanes ont
aussitôt dénoncé ces propos, jugés
offensants et blasphématoires, les plus
pondérés exigeant des “excuses”, quand
les plus excités brûlaient en place publique des
effigies du pape… Parmi les protestations les plus
délirantes, il faut citer celle du vice-président
du parlement turc, membre de l'AKP, le parti islamo-conserveur au
pouvoir qui milite pour l'entrée de son pays en Europe :
“Le pape qui a proféré ces remarques
malheureuses, estime-t-il, est passé dans l'histoire, mais
dans la catégorie d'Hitler et de Mussolini.” Mais,
en France même, les réactions de certaines
personnalités musulmanes ont utilement souligné
combien l’islam supporte difficilement la critique. Ainsi,
Ouad Alaoui, secrétaire général de l'Union
des organisations islamiques de France (UOIF), s’est
exclamé : "Il y a une erreur qui a été
faite, elle doit être corrigée. Benoît XVI
doit s'excuser, doit corriger ses propos." Amar Lasfar, recteur
de la mos-quée de Lille-Sud, s’est même fait
menaçant : “Cette déclaration, je ne la
comprends pas. C'est une déclaration de guerre en quelque
sorte pour l'islam et le monde musulman […].
Sûrement aujourd'hui [lors de la prière du vendredi,
ndlr] tous les prêcheurs vont en parler dans les
mosquées et faire part de leur indignation […] On
va dénoncer ces déclarations, on ne va pas les
laisser passer comme cela."
Une fatwa lancée contre un philosophe français
!
En France, Robert Redeker, professeur de philosophie au
lycée Pierre- Paul-Riquet à Saint-Orens de
Gammeville et membre du Comité de rédaction de la
revue de gauche Les Temps modernes, a été
placé sous la protection de la DSTsuite aux menaces de
mort dont il est l’objet de la part d’activistes
islamistes qui lui reprochent une tribune du Figaro dans laquelle
il dénonçait l’ ”inouïe violence
du Coran” et “la soumission plus ou moins consciente
aux diktats de l’islam”. Si de nombreuses voix se
sont élevées pour défendre la liberté
d’expression, elles ne manquèrent pas de
réprouver aussi l’usage qu’en a fait
l’enseignant. “L'on ne saurait admettre que
quiconque, fût-ce en raison d'idées
nauséabondes, soit l'objet d'intimidations de quelque
nature qu'elles soient. On ne combat pas les idées de M.
Redeker en le transformant en victime”, a réagi la
Ligue des droits de l’homme. De même,
l’ineffable Mouvement contre le racisme et pour
l'amitié entre les peuples (MRAP) condamne à la
fois “les propos provocants de M. Redeker” et
“ces inadmissibles intimidations et menaces de mort”.
Prenant connaissance de ces faux soutiens et vraies
condamnations, Robert Redeker a sobrement constaté
qu’il était “lâché par tous ceux
qui généralement vous félicitent lorsque
vous critiquez l’Église catholique, mais qui sont
beaucoup plus réticents lorsqu’il s’agit de
critiques contre l’islam”.
Allemagne : Mozart victime de l’islamiquement
correct
En Allemagne, la direction du Deutsche Oper de Berlin a
décidé de déprogrammer des
représentations d’ Idomeneo, un opéra de
Mozart au motif que, dans l’une des scènes, le roi
de Crète Idoménée rapporte les têtes
de Poséidon, de Jesus, de Bouddha et de Mahomet et les
pose sur quatre chaises. La direction a invoqué “un
risque incalculable relatif à la sécurité du
public et des collaborateurs de l'opéra”. Et
c’est ainsi que Mozart est passé à la censure
de l’islamiquemen correct !
Espagne : la Reconquista épargne le
prophète
En Espagne, nous apprend le Figaro du 3 octobre, les fêtes
de Valence célébrant la reconquête
chrétienne sur les royaumes maures, qui se terminaient
habituellement par la destruction d’une marionnette
à l’effigie de Mahomet, ont été
«allégées» cette année. Dans la
plupart des municipalités, ces fêtes populaires
Moros y cristianos ont supprimé cet épilogue afin
de ne pas heurter la sensibilité des populations
immigrées de confession musulmane. « Nous
n’avons pas reçu de menaces, mais tout comme
l’a fait le théâtre allemand Deutsche Oper en
retirant un opéra de Mozart où Mahomet était
décapité, on préfère éviter
toute polémique », a indiqué l’un des
maires des villages concernés au Figaro. On ne saurait
mieux souligné que l’immigration massive de
population musulmane annule progressivement les effets de la
Reconquista…
C. Dessanti
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Discours de Benoît XVI à
l’université de Ratisbonne :
Un acte de résistance
intellectuelle et spirituelle
Le discours très savant prononcé par le Pape
Benoît XVI à l’université allemande de
Ratisbonne à propos des relations entre foi et raison
constitue une invitation à ne plus nier ni minimiser les
différences fondamentales existant entre la culture
helléno-chrétienne et l’islam.
Véritable acte de résistance intellectuelle et
spirituelle, ce discours a déclenché la
colère des leaders religieux et politiques du monde
musulman qui n’étaient plus habitués à
un tel langage de vérité. Mais il doit,
simultanément, encourager ceux qui résistent
à l’isalmisation à poursuivre leur juste
combat. C’est pourquoi, nous avons décidé
d’en publier, ci-dessous, un extrait significatif.
« Il demeure nécessaire et
raisonnable de s'interroger sur Dieu au moyen de la raison et
cela doit être fait dans le contexte de la tradition de la
foi chrétienne : il s'agissait là d'une conviction
incontestée, dans toute l'université.
Tout cela me revint en mémoire récemment à
la lecture de l'édition publiée par le professeur
Theodore Khoury (Münster) d'une partie du dialogue que le
docte empereur byzantin Manuel II Paléologue,
peut-être au cours de ses quartiers d'hiver en 1391
à Ankara, entretint avec un Persan cultivé sur le
christianisme et l'islam et sur la vérité de chacun
d'eux. L'on présume que l'Empereur lui-même annota
ce dialogue au cours du siège de Constantinople entre 1394
et 1402 ; ainsi s'explique le fait que ses raisonnements soient
rapportés de manière beaucoup plus
détaillées que ceux de son interlocuteur persan. Le
dialogue porte sur toute l'étendue de la dimension des
structures de la foi contenues dans la Bible et dans le Coran et
s'arrête notamment sur l'image de Dieu et de l'homme, mais
nécessairement aussi toujours à nouveau sur la
relation entre — comme on le disait — les trois
"Lois" ou trois "ordres de vie" : l'Ancien Testament — le
Nouveau Testament — le Coran. Je n'entends pas parler
à présent de cela dans cette leçon ; je
voudrais seulement aborder un argument — assez marginal
dans la structure de l'ensemble du dialogue — qui, dans le
contexte du thème "foi et raison", m'a fasciné et
servira de point de départ à mes réflexions
sur ce thème.
Dans le septième entretien (dialexis - controverse)
édité par le professeur Khoury, l'empereur aborde
le thème du djihad, de la guerre sainte. Assurément
l'empereur savait que dans la sourate 2, 256 on peut lire :
"Nulle contrainte en religion !" C'est l'une des sourates de la
période initiale, disent les spécialistes, lorsque
Mahomet lui-même n'avait encore aucun pouvoir et
était menacé. Mais naturellement l'empereur
connaissait aussi les dispositions, développées par
la suite et fixées dans le Coran, à propos de la
guerre sainte. Sans s'arrêter sur les détails, tels
que la différence de traitement entre ceux qui
possèdent le "Livre" et les "incrédules",
l'empereur, avec une rudesse assez surprenante qui nous
étonne, s'adresse à son interlocuteur en lui posant
la question centrale du rapport entre religion et violence, en
disant : "Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de
nouveau, et tu y trouveras seulement des choses mauvaises et
inhumaines, comme son commandement de répandre par
l'épée la foi qu'il prêchait".
L'empereur, après s'être prononcé de
manière si peu amène, explique ensuite
minutieusement les raisons pour lesquelles la diffusion de la foi
à travers la violence est une chose déraisonnable.
La violence est en opposition avec la nature de Dieu et la nature
de l'âme. "Dieu n'apprécie pas le sang - dit-il -,
ne pas agir selon la raison , sun logô, est contraire
à la nature de Dieu. La foi est le fruit de l'âme,
non du corps. Celui, par conséquent, qui veut conduire
quelqu'un à la foi a besoin de la capacité de bien
parler et de raisonner correctement, et non de la violence et de
la menace... Pour convaincre une âme raisonnable, il n'est
pas besoin de disposer ni de son bras, ni d'instrument pour
frapper ni de quelque autre moyen que ce soit avec lequel on
pourrait menacer une personne de mort..."
L'affirmation décisive dans cette argumentation contre la
conversion au moyen de la violence est : ne pas agir selon la
raison est contraire à la nature de Dieu. L'éditeur
Théodore Khoury commente : pour l'empereur, un Byzantin
qui a grandi dans la philosophie grecque, cette affirmation est
évidente. Pour la doctrine musulmane, en revanche, Dieu
est absolument transcendant. Sa volonté n'est liée
à aucune de nos catégories, fût-ce celle du
raisonnable. Dans ce contexte, Khoury cite une oeuvre du
célèbre islamologue français R. Arnaldez,
qui explique que Ibn Hazn va jusqu'à déclarer que
Dieu ne serait pas même lié par sa propre parole et
que rien ne l'obligerait à nous révéler la
vérité. Si cela était sa volonté,
l'homme devrait même pratiquer l'idolâtrie.
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RAPPORT MACHELON : SARKOZY VEUT IMPOSER LE FINANCEMENT PUBLIC DES
MOSQUÉES
Par Olivier Pichon, Rédacteur en chef du
magazine Monde et Vie
Nicolas Sarkozy n’a jamais caché qu’il
entendait donner toujours plus de place à l’islam en
France. C’est ce qui l’avait poussé à
créer le Conseil français du culte musulman (CFCM)
qui institutionnalise l’islam dans notre pays tout en
donnant une légitimité sans précédent
à l’Union des organisations islamiques de France
(UOIF), proche des Frères musulmans égyptiens, une
organisation si extrémiste qu’elle est même
interdite dans de nombreux pays musulmans ! Mais cette entreprise
de démantèlement de la laïcité
française au profit de l’islam n’en est encore
qu’à son début. En effet, Nicolas Sarkozy
entend favoriser le financement public des lieux de culte et, en
l’espèce, les mosquées. Pour cela, il a
commandé un rapport qui détaille les moyens
juridiques permettant de contraindre les maires à accepter
la construction de mosquées sur le territoire de leur
commune !
Le rapport de la commission Machelon, chargée
d'aménager la loi de 1905 régissant les relations
entre l'Etat et les cultes, propose que les communes puissent
financer la construction de lieux de culte, ce qui était
jusqu'ici interdit. Rédigé à la demande de
Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur, chargé
des Cultes, il préconise plusieurs aménagements du
texte, notamment en ce qui concerne le régime juridique
des associations, l'immobilier cultuel et les cimetières.
Les communes se voient reconnaître la possibilité de
subventionner sans plafonnement la construction de lieux de
culte.
Les pouvoirs publics bricolent de la sorte une série de
subterfuges tirés d’interprétations abusives
du droit de l’urbanisme. Les baux emphytéotiques
permettent ainsi aux communes d’accorder aux associations
musulmanes, pour 99 ans et un loyer symbolique, la jouissance du
terrain sur lequel a été construit
l’édifice cultuel. Autre « astuce » :
garantir les emprunts contractés pour
l’édification de la mosquée, subventionner
les locaux à vocation éducative et culturelle
attenants et qui bénéficient, eux, de la loi de
1901 sur les associations, prendre en charge les
réparations...
Des moyens totalitaires pour imposer l’islam à la
France Ce rapport obéit, par ailleurs, à une
logique totalitaire identique à la deuxième loi
Gayssot qui fait obligation aux communes d’accueillir un
pourcentage d’immigrés avec menaces de sanctions en
cas de non-application Dans ce registre, voici ce que dit le
rapport, en cas de réticence du maire : « Dès
à présent, l’attention des préfets
devrait être attirée sur les difficultés
rencontrées par certains cultes pour s’implanter sur
le territoire de certaines communes, afin de les inviter, en cas
d’échec de la concertation, à saisir le juge
administratif de manière systématique dans le cadre
du déféré préfectoral. Certains refus
de permis de construire ou préemptions abusives
destinés à faire obstacle à la construction
d’un lieu de culte ne traduisent que des
préjugés d’ordre culturel. La
laïcité ne sert alors que de paravent commode.
Quelques personnalités auditionnées ont
préconisé la pénalisation de telles
attitudes. […] Les comportements les plus choquants
pourraient être signalés avec profit à la
Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour
l’égalité (HALDE). » Dans cette
affaire, les politiciens veulent forcer le cours de
l’histoire et contraindre les peuples malgré eux.
Partisans au début du siècle d’un divorce
avec le catholicisme, avec la loi de 1905, ils renient maintenant
celle-ci pour imposer au peuple français un mariage
forcé avec l’islam. Or, ces unions forcée ne
fonctionnent jamais. Ne doutons pas que dans un délai
proche, la vaisselle en vienne à voler, on appelle cela
une guerre civile.
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En Europe : les peuples se
prononcent contre l’immigration
incontrôlée
En Suisse, le 24 septembre dernier, les électeurs
ont choisi par référendum de durcir les lois sur
l'asile et sur l'accueil des étrangers. La révision
de la loi sur l'asile et la nouvelle loi sur les étrangers
ont été approuvées par 68 % des
électeurs. Les lois en question prévoient notamment
l'extension de la suppression de l'aide sociale à tous les
requérants d'asile déboutés et
l'introduction de la détention pour insoumission afin
d’inciter les étrangers tenus de quitter la Suisse
à partir volontairement. À l’origine de la
campagne pour le “oui”, l'Action pour une Suisse
indépendante et neutre (ASIN) considère le double
“oui” des Suisses comme un geste indiscutable "contre
les abus multiples de l'asile et contre une immigration
incontrôlée".
En Autriche, les élections législatives ont
donné lieu un recul conjoint des socialistes du SPÖ
(35,7 %, contre 36,5 % en 2002) et des conservateurs de
l’ÖVP (34,2 %, contre 42,3 % en 2002) au profit des
formations de droite nationale. Si l’on additionne les voix
du FPÖ de Heinz-Christian Strache (11, 2 %) et celle du
nouveau BZÖ de Jorg Haider (4,8 %), la droite nationale
obtient, grâce à une campagne dynamique contre
l’immigration incontrôlée, près de 16 %
des suffrages, soit 6 points de plus qu’en 2002.
En Belgique, les élections municipales ont
été l’occasion d’une nouvelle
percée électorale pour la droite nationale
flamande. À l’issue d’une campagne sur le
thème de la lutte contre l’insécurité
et l’immigration incontrôlée, le Vlaams Belang
(Intérêt flamand) est arrivé en tête
dans sept municipalités flamandes. Sur l'ensemble de la
région flamande, il progresse de 5,6 points pour atteindre
20,6 % des voix. À Anvers, il a rassemblé quelque
32,8 % des voix.
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RÉSISTANT !
Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres,
député de l’Essonne et président de
Debout la République, qui, dans un communiqué de
presse du 19 septembre dernier, s’insurge violemment contre
les pratiques communautaristes de l’UMP de Nicolas Sarkozy
: « Je viens de recevoir une lettre stupéfiante
d’Yves Jego, collègue de Seine et Marne,
Secrétaire National de l’UMP en charge des nouvelles
adhésions, me conviant à une réunion des
élus UMP “issus des minorités
visibles”. Pire, il me demande de transmettre cette
invitation aux membres de mon conseil municipal qui en feraient
partie ! Qu’est-ce qu’une minorité visible?
Les porteurs de lunettes rouges ? Les amateurs de kilt
écossais ? Ceux qui raffolent des perruques ? Plus
sérieusement, il s’agit des personnes de couleur !
En un mot, derrière cette expression d’une immense
hypocrisie, l’UMP me demande s’il y a un
“Black” ou un “Beur” dans mon conseil
municipal. C’est le retour de l’apartheid, sous
couvert d’une charité condescendante et
d’arrièrepensées électoralistes.
Quelle insulte pour les Français de toutes origines ! Je
n’ose même pas transmettre cette lettre au conseiller
municipal d’origine antillaise qui siège dans mon
conseil, il serait, j’en suis sûr blessé dans
sa chair de Français. Cette discrimination positive est
dégradante et porte atteinte à la
déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen
comme à la devise de notre République,
“Liberté-Egalité-Fraternité”.
Jack Straw, ministre britannique chargé des
relations avec le Parlement, qui est la cible des associations
islamiques depuis qu’il a déclaré qu’il
préférerait que les femmes musulmannes
présentes en Grande-Bretagne ne portent pas le voile
islamique. M. Straw s'est, en outre, inquiété du
“développement de communautés
parallèles” et s'est dit déterminé
à "mettre ce problème sur la table d'une
façon calme et mesurée", en vue d’“un
débat réfléchi”. |
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COLLABO !
George W. Bush, le président des États-Unis,
qui, lors d’une rencontre à la Maison Blanche avec
le Premier ministre turc, a réitéré lundi
son fervent soutien à la candidature de la Turquie
à l’Union européenne. "J’ai
été très clair avec le Premier ministre, je
pense que c’est dans l’intérêt des
Etats-Unis que la Turquie rejoigne l’Union
européenne", a déclaré M. Bush, en serrant
la main du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, devant la
Maison Blanche. |
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