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VOIX DES FRANÇAIS

L'actualité du mois

MAHOMET
UN OUVRAGE ESSENTIEL DE RENÉ MARCHAND

Mahomet, contre-enquête

Pour vaincre, il est nécessaire de connaître son adversaire. Partant de ce précepte et constatant que la plupart des Français ignorent la véritable nature de l’islam, René Marchand signe un remarquable ouvrage, érudit et pédagogique, sur Mahomet. En 510 pages, cet ancien élève de l'École nationale des Langues orientales vivantes, licencié de langue et littérature arabe en Sorbonne, éclaire le lecteur sur les origines de cette “religion” immuable, mais également sur les conséquences politiques qu’il convient d’en tirer pour aujourd’hui et demain. Nous publions, ci-après, quelques extraits de cet ouvrage incontournable, avec l’aimable autorisation de son auteur.

«  Depuis quelques années, une armée fanatisée à l’extrême se recommande de Mahomet, prophète arabe mort il y a quatorze siècles, fondateur de l’islam, pour faire la guerre au reste de l’humanité. Ces furieux tuent, de plus en plus, et dans maintes régions du globe ; le meurtre aveugle de civils est leur mode d’attaque préféré ; dans leurs rangs, innombrables sont les hommes et les femmes qui, espérant une récompense dans l’Au-delà, sont prêts à se sacrifier dans des attentats-suicides. Rien ne semble limiter les ambitions de ces forcenés. Ne proclament-ils pas leur projet d’anéantir la civilisation occidentale des deux côtés de l’Atlantique et d’asservir ses peuples ? Qui les arrêtera ? Pour répandre leurs idées, armer leurs troupes, acheter des complicités et des passivités, ils disposent de capitaux inépuisables dispensés par des ploutocrates du pétrole ; les États-Unis, plus grande puissance politique, culturelle, économique, financière et militaire de la planète, les ont longtemps utilisés – et utilisent encore, à l’occasion, certaines de leurs factions – comme alliés ou mercenaires dans des guerres contre l’Europe, la Russie, l’Inde, des régimes du tiers-monde ; les pays : Arabie Saoudite, Pakistan… qui leur ont donné naissance continuent, véritables viviers, à leur offrir des volontaires par milliers, avec écoles, centres d’entraînement, armes, argent, banques, tribunes… ; à l’intérieur même de l’Union européenne, leurs clandestins recrutent, forment, encadrent des militants, des soldats, des taupes, des lobbyistes, des idiots utiles… sous le nez de dirigeants indifférents ou bernés.
Or, qui, en Occident, s’intéresse à ce Mahomet au nom de qui une guerre mondiale a été déclenchée ?

Jusqu’à maintenant, seuls quelques historiens du haut Moyen Âge, arabisants spécialisés dans l’islam des origines, ont étudié avec sérieux et honnêteté sa personne, sa vie, sa doctrine, ses méthodes de propagande et d’action, son art de la diplomatie et de la guerre… Des livres écrits par ces érudits, aucun n’est devenu un best-seller ; la plupart, édités à quelques centaines d’exemplaires, n’ont jamais quitté les rayons des bibliothèques universitaires. Paradoxalement, l’espèce de ces savants n’a cessé de diminuer en nombre au cours des cinquante dernières années, au moment même où l’islam faisait sa rentrée sur la scène de la grande politique internationale, et elle s’éteint dans l’indifférence générale. Aujourd’hui, les derniers d’entre eux semblent se détourner résolument de nos soucis et de nos agitations (des clercs, qui, par nature, n’aiment rien tant que discuter du sexe des anges ?). On ne les entend jamais s’exprimer dans nos médias. Se sont-ils avisé que des barbares, prétendant accomplir les commandements du prophète de l’islam, brandissant le petit livre vert de son idéologie d’une main et serrant une Kalachnikov ou un cutter de l’autre, assiègent nos villes, imposent, directement ou par le chantage, tout ou partie de leur loi tyrannique et inégalitaire à des millions d’êtres humains, étendent sans cesse le champ de la violence… ? Ne voient-ils pas que le sujet de leurs études est devenu (redevenu ?) un de nos contemporains ? Un contemporain actif, puissant, armé, offensif, au point qu’il est impératif, pour notre survie même, de savoir, au plus tôt et très concrètement, ce que ce chef de guerre peut faire contre nous et ce que nous pouvons faire avec ou contre lui.
Mahomet, notre contemporain… Et l’un des plus puissants… En guerre contre nous… Un paradoxe ? De la rhétorique facile ? Un peu de polémique “islamophobe” peut-être ?
Non. Une réalité. Des faits. »

R. Marchand (extrait de l'introduction, pp.13-14)



Extrait 1 - La nation de Mahomet
« La "religion" que Mahomet a créée, la Loi dont il a jeté les fondements, la civilisation qui s’est construite […] rassemblent actuellement un milliard deux cent cinquante millions, peut-être plus, d’hommes et de femmes […]. Dans cette masse, des lignes innombrables partagent des peuples, des nations, des tribus et des clans, des partis politiques, des écoles juridiques […]. Mais cette hétérogénéité ne doit pas nous aveugler […]. Dans ce monde fragmenté et bigarré, le sentiment d’appartenance à l’islam est général, unanime. Il n’est pas discuté. Il est, pour tous, comme naturel, inné, génétique, parce qu’inculqué et enseigné dès la plus petite enfance. Face aux autres, aux non-musulmans, il est affirmé et, au besoin, revendiqué avec fierté. Tous les Musulmans ont la conviction d’être distincts, par l’islam, du reste de l’humanité ; ils sont convaincus et orgueilleux d’appartenir à une communauté (al-umma) qui les met à part. Aucun grand ensemble humain ne présente, dans notre siècle, un semblable sentiment d’identité par la certitude de sa différence […]. Il y a bien un peuple, une communauté, une nation de Mahomet, à l’identité affirmée et reconnue. »



Extrait 2 - Des directives en tous domaines
« L’appartenance à l’islam n’est jamais purement formelle, nominale ou superficielle ; elle suppose toujours soumission à un code comportemental rigoureux. Nos contemporains qui se disent disciples de Mahomet ne demandent pas à leur maître des conseils moraux, philosophiques, plus ou moins vagues, ou des orientations générales laissant un champ large à leur libre arbitre, tels que d’autres les recherchent auprès de leurs guides spirituels ou intellectuels : un dieu, un saint, un sage ou tel philosophe. Non. Comme des ouvriers sur un chantier s’adressant à un contremaître, des soldats au combat se tournant vers leur officier pour prendre ses ordres, […] ils veulent des directives précises, à mettre en oeuvre fidèlement, en exécutants. Ils sont des exécutants et ne veulent être que des exécutants. […]
Une telle dépendance comportementale ne se retrouve que dans des sectes ou dans les branches cléricales de grandes religions. Ces humains à part se nomment eux-mêmes « les soumis, ceux qui se soumettent» (al-muslimûn), sous-entendu: à leur Dieu. Un dieu qui s’est exprimé par les paroles et les actions d’un homme, lequel a édicté une Loi qui a pour objet de régenter leur vie en tous domaines. »



Extrait 3 - De plus en plus puissant et de plus en plus agressif
« Dans les pays qu’il contrôle depuis des siècles (la Maison de l’islam : dâr al-islâm), son parti était partout en recul il y a seulement 50 ans. Les dirigeants acheminaient les peuples vers des régimes qui, comme la démocratie libérale, voulaient cantonner son influence hors du champ politique et juridique, ou, tel le communisme, se proposaient de le détruire. Aujourd’hui, ses affidés ont repris le dessus : dans les rues, les lieux de travail et de loisir, à la télévision… jusque dans les assemblées parlementaires, les ministères, les tribunaux. […]. Et en dehors de ses territoires hérités, Mahomet a installé partout des avant-postes pour une invasion.
Jusque vers 1980, il n’avait pas de troupes en Europe occidentale. Aujourd’hui, il y dispose de quartiers, déclarés “interdits”, qualifiés de “zones de non-droit” par les gouvernants, les juges et les policiers eux-mêmes. Là, ses missionnaires parlent haut et fort, prêchent, jugent et condamnent; ses taupes recrutent, pressurent, font chanter, extorquent, trafiquent, punissent. En France, par exemple, combien de Musulmans ? Il y a soixante ans (deux générations, une vie humaine) : moins de 40.000, la plupart étant des hommes, travailleurs en séjour de durée limitée, et ceux qui s’installaient et faisaient souche voyaient leurs descendants s’assimiler au reste de la nation en une ou deux générations par les mariages mixtes, les prénoms, l’enseignement, le service militaire… Maintenant, 6 millions, hommes, femmes et enfants, tous décidés à rester et dont plus personne n’envisage qu’eux-mêmes ou leurs enfants se fondent un jour dans la communauté autochtone. […] Combien de mosquées, lieux de culte, mais aussi centres de recrutement, de formation, d’encadrement et de propagande? Avant le second conflit mondial : une. Aujourd’hui : 1.600, sans doute plus. »



Extrait 4 - Les adversaires désarmés par la propagande
« Plus étonnant peut-être encore : le chef de l’Islam a réalisé l’exploit de faire croire aux gouvernants de pays qu’il investit avec ses troupes qu’il n’est rien d’autre qu’un prédicateur prônant la paix, la fraternité, la tolérance, la bonne entente entre les hommes, que sa doctrine n’est pas du tout politique, conquérante, guerrière, qu’elle n’est en tout et pour tout qu’une « religion », relevant de choix personnels, intimes, dont les législateurs n’ont pas à se mêler. Cette victoire de la propagande est d’autant plus remarquable qu’il suffit de lire les oeuvres laissées par le chef et fondateur ou celles qui ont été signées par ses juristes, historiens, commentateurs…, de tout temps, de considérer les actions de ses généraux et administrateurs depuis toujours, d’entendre les discours et prêches de ses séides du temps présent, de s’informer sur l’attitude de ses politiciens et soldats, partout où ils ont le pouvoir, de regarder à la télévision les conséquences des attentats qu’ils commanditent… pour comprendre la menace qu’il représente. […] »



Extrait 5 - Pour comprendre l’islam, passer par les origines
« […] Lorsque nous essayons de cerner la manière dont le système de l’islam a fonctionné et fonctionne aujourd’hui, nous sommes appelés par les meilleurs spécialistes et par les Musulmans eux-mêmes à remonter aux temps reculés de sa naissance. Les orientalistes et, en Islam, les intellectuels, comme les cadres « religieux », nous disent : “La compréhension de l’islam passe d’abord par la connaissance des paroles et des actes du Prophète, qui sont les fondements sur lesquels l’islam tout entier repose encore aujourd’hui.“ […] La fréquentation du créateur de l’islam nous fournit aussitôt une foule de renseignements, utilisables dans notre vie quotidienne, sur les composantes institutionnelles, religieuses, politiques, juridiques, morales, comportementales, artistiques même, de l’Islam du 21e siècle. Plus largement, l’éclairage par l’amont, c’est-à-dire par Mahomet, ouvre à une compréhension clairvoyante, sensible, raisonnée de l’islam, de ses variétés multiples, complexes, mais aussi de son unité réelle, au long de sa longue histoire et jusqu’à ce siècle. Du coup, nous allons disposer d’un véritable « code de décryptage » qui nous permettra de faire le tri dans « le foisonnant aujourd’hui » entre permanent et insignifiant, dynamique et dépassé, fécond et stérile… et, de là, dessiner des perspectives, risquer des prévisions, ébaucher des stratégies. En revanche, si nous sautons directement aux développements historiques postérieurs à la période de fondation, ainsi que le font la plupart des Occidentaux, soucieux, comme toujours, d’aller vite et qui, comme d’habitude, ne se donnent d’autres références que celles de leur propre culture, nous risquons de nous perdre dans des réalités fragmentaires que rien ne reliera entre elles, des nuances où nous chercherons en vain un ensemble, de l’éphémère qui ne permettra pas de saisir le sens des évolutions et leur portée. »


Mahomet, Contre-Enquête, de René Marchand (Éditions de l’Échiquier, 510 pages) peut être commandé directement à Voix des Français au tarif de 23 euros port compris (chèque à l’ordre de Voix des Français)


Résistant...

Admiral Parry Le contre-amiral britannique Chris Parry, chef du département du Ministère de la Défense britannique chargé de la doctrine et de la prospective, qui, dans une conférence devant des décideurs civils et militaires réunis par le Royal United Services Institute de Londres, a brossé un tableau pour le moins “politiquement incorrect” des menaces auxquelles nous serons confrontés dans les années à venir. Au sujet des migrations massives de population en provenance du Sud, il a évoqué “une menace du même degré que les invasions Goths et Vandales qui ont détruit l'Empire Romain”. Prophétisant que des pirates "barbaresques" nord-africains attaqueraient des yachts et des plages dans la Méditerranée d'ici 10 ans, il a estimé que l'Europe et la Grande-Bretagne pourraient être sapées par des groupes importants d'immigrés manifestant si peu d'allégeance envers leur pays hôte que le phénomène constitue, selon ses propres termes, une “colonisation à l'envers”. Estimant que “le concept d'assimilation est en train de devenir périmé”, il a affirmé craindre que les groupes importants qui s'établiront en Europe après des migrations de masse [causées par l'instabilité politique, les déséquilibres démographiques, voire le dérèglement climatique] ne développent des “communautés d'intérêt” avec les régions instables ou anti-occidentales. Ah, si seulement l’amiral Parry pouvait être entendu, y compris de ce côté-ci de la Manche !

Collabo...

La municipalité jurassienne de Valentigney qui a cédé aux pressions du lobby turc local, furieux que le très bigarré festival Rythmes et Couleurs accueille une exposition de photos arménienne faisant mention du génocide perpétré par les Turcs. Pour obtenir gain de cause, il a suffi que deux activistes turcs fassent du raffut. “Nous nous sentons insultés par cette exposition. Le génocide arménien n'est pas une réalité !”, s'est indigné un premier Turc, tout en bloquant l'entrée de l’exposition. “La communauté turque ne peut accepter d’être montré du doigt”, a affirmé une membre de l'Amicale des amis turcs et français de Valentigney. Face à la susceptibilité turque, la municipalité n’a pas été longue à céder. L’exposition a été fermée au public et le photographe arménien prié de plier bagage. Ajoutant le ridicule à l’odieux, le maire, André Gerwig, a justifié “une décision prise dans un esprit de tolérance”…

Ce n’est pas nous qui le disons…

L’Europe de Bruxelles, ou l’Europe passoire

La gauche italienne est sur le point de régulariser un million d’immigrés “clandestins“ ! S’ajoutant aux récents régularisés d’Espagne, cela ferait grosso modo 1,5 million d’immigrés supplémentaires autorisés à circuler librement dans toute l’Union et donc, en France…
Il faut à cet égard rappeler la façon dont l’Europe de Bruxelles dépossède les nations membres de leurs prérogatives en matière d’immigration. Dans son édition d’avril 2006, Pour La France, le magazine du MPF, rappelait notamment ces étapes majeures :


Schengen : la fin des contrôles aux frontières.
Les accords de Schengen, conclus en 1985, ont matérialisé le principe de libre circulation des personnes et des marchandises, par la suppression des contrôles physiques aux frontières intérieures de la Communauté Européenne.

Amsterdam : la communautarisation de la politique d’asile et d’immigration.
Depuis le premier janvier 2005, la politique d’asile et d’immigration n’est plus décidée à Paris, mais à Bruxelles par la Commission, qui a le monopole de l’initiative des lois européennes et ses propositions sont adoptées par le Conseil à la majorité qualifiée. Le titre IV du traité d’Amsterdam instaure aussi une procédure de “recours en manquement” devant la Cour de Justice des Communautés européennes contre un État qui se déroberait à ses devoirs communautaires. Un régime dérogatoire est accordé à trois États : Royaume-Uni, Irlande et Danemark, qui restent libres de décider au cas par cas les décisions auxquelles ils peuvent participer.

Constitution européenne : l’achèvement du processus de communautarisation.
Probablement toilettée, La Constitution européenne doit être réactivée par la présidence allemande en 2007, l’UMP et le PS étant aujourd’hui d’accord pour une ratification par le Parlement. En la matière, il est prévu (art III-267) : un système intégré de gestion des frontières extérieures, le contrôle plein et entier de la Cour de justice des Communautés européennes sur toutes les questions d’immigration, le passage à la majorité qualifiée pour les mesures relatives à l’immigration régulière, une pleine force contraignante à la charte des droits fondamentaux (partie II de la Constitution) et l’adhésion de l’Union à la CEDH (Convention européenne des droits de l’homme), qui aurait des effets importants sur les questions d’asile et d’immigration […]. Enfin, la fusion des piliers (communautaire et intergouvernementaux) conduirait à une abrogation de fait de la clause de sauvegarde de Schengen, qui permet de rétablir provisoirement les contrôles fixes pour des raisons d’ordre public.

Tampere et La Haye :
Les Conseils européens de Tampere en 1999 et de La Haye en 2004 se sont fixés des objectifs d’intégration des étrangers par un ensemble de droits uniformes aussi proches que possible de ceux dont jouissent les citoyens de l’Union (notamment le droit de vote), un système européen d’asile avant 2010, un système intégré de gestion des frontières extérieures et un corps intégré de garde-frontières.


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