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La gauche et l’extrême gauche,
assistées de quelques évêques, se mobilisent
contre la loi Sarkozy sur l’immigration, en feignant
d’y trouver des “atteintes aux droits de
l’homme”.
Du coup, de nombreux électeurs de droite, mus par un
réflexe pavlovien, en concluent, sans plus
réfléchir, que ladite loi mérite tous les
éloges. Ils estiment, pour le moins, qu’elle va dans
le bon sens...
Voilà le piège, dans lequel beaucoup sont
tombés.
Qu’en est-il, en réalité ?
La loi Sarkozy fait passer de douze à dix-huit mois le
délai au bout duquel un immigré a droit au
regroupement familial. Elle ne supprime pas le regroupement
familial, institué en 1976, qui a transformé une
immigration de travail en immigration de peuplement.
La loi Sarkozy remplace la régularisation automatique des
immigrés illégaux par une régularisation au
cas par cas. Elle ne supprime pas la régularisation des
immigrés illégaux, les soi-disant
“sans-papiers”, dont la présence en France
est, cependant, un défi à l’ordre public et
une violation de la loi républicaine.
La relance de l’immigration
Autrement dit, la loi Sarkozy, dans ce
qu’elle a de moins mauvais, se borne à faire
quelques ajustements à la marge, qui ne changent rien
d’essentiel au laxisme de notre législation.
Cette loi n’est pas, cependant, “un petit pas dans la
bonne direction”. Elle est, au contraire, nous
l’avons dit, un grand pas dans la mauvaise direction...
En effet, pour la première fois, depuis 1974, la loi
Sarkozy proclame, dans son exposé des motifs, la
nécessité de relancer l’immigration. Elle dit
que la France a besoin de toujours plus d’immigrés
et qu’il faut planifier cet afflux croissant
d’étrangers venus du monde entier, en fixant au
gouvernement des “objectifs quantitatifs”. Dans cette
perspective, le ministre de l’Intérieur propose de
nouvelles autorisations d’entrée et de nouvelles
cartes de séjour, pour des étudiants et des
travailleurs qualifiés. C’est ce qu’il appelle
l’immigration “choisie”, qui s’ajoutera
à celle que nous subissons déjà. C’est
très grave, et c’est inacceptable...
Le temps presse
Sarkozy est d’accord avec la gauche
pour faire entrer en France toujours plus
d’immigrés. Ils ne divergent que sur la
méthode.
La question qui est posée aux Français,
c’est, au fond : “A quelle sauce voulez-vous
être mangés ?” Et s’ils ne voulaient pas
être mangés ?...
Les Français demandent l’arrêt de
l’immigration. Ils ne veulent pas de la relance de
l’immigration programmée par Nicolas Sarkozy. Pour
que les Français ne se laissent pas berner par le faux
débat qui se développe dans les media, aidez votre
association à diffuser le tract “Immigration : le
piège” à un million d’exemplaires au
moins. Le temps presse : envoyez-nous, s’il vous
plaît, votre cotisation ou votre don. Je vous en serai
personnellement très reconnaissant, même s’il
est d’un montant modeste. L’enjeu est capital :
à travers nous, c’est la France qui vous demande
votre aide.
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