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L'actualité du mois
LA JUSTICE REFUSE LA DISCRIMINATION
ANTI-NATIONALE
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Comment l’opération montée par le
maire-député de Versailles, Étienne Pinte, a
été mise en échec.
Une stratégie de contournement
La scène s’est passée le 20 janvier 2005, au
conseil municipal de Versailles, dans un lieu, donc, où il
n’est normalement question que de sujets locaux. Mais il se
trouve que le mairedéputé de la Ville,
Étienne Pinte, est proche de l’extrême gauche,
en dépit de son étiquette de droite, et qu’il
relaye les opérations montées par celle-ci,
notamment en matière d’immigration, au sein de
l’UMP. C’est lui, par exemple, qui a persuadé
Sarkozy d’accorder aux criminels étrangers un droit
de séjour perpétuel, sous prétexte de leur
épargner une prétendue “double peine”.
Il n’est donc pas étonnant qu’il ait fait
adopter par le conseil municipal, pour la première fois en
France, un avantage ouvertement réservé à
des étrangers, “en raison de leur
nationalité”. Il s’agissait de créer un
précédent, dans le cadre d’une
stratégie “de contournement”, pour amorcer
discrètement, au niveau d’une simple commune, la
politique de “discrimination positive” voulue par
l’extrême gauche.
Un crime contre la République
La délibération était d’apparence
anodine. On ne pouvait être hostile à une
revalorisation de la rémunération des agents
municipaux qui le méritent, “en fonction de leur
manière de servir”. Mais, sous des dehors
“généreux” - il est facile
d’être généreux avec l’argent
public -, et malgré son objet relativement modeste, elle
portait atteinte aux principes de la République, car elle
destinait ces augmentations aux seuls agents étrangers,
“EN RAISON DE LEUR NATIONALITÉ” (sic). Elle
excluait les citoyens français placés dans la
même situation.
Il ne suffit pas d’invoquer la belle devise de la
République, encore faut-il savoir ce qu’elle
signifie. Nous sommes profondément attachés
à la liberté des individus, à
l’égalité des citoyens, à la
fraternité des Français. En l’espèce,
c’était le principe d’égalité
des citoyens qui était en cause, car il implique que les
Français ne soient pas défavorisés par
rapport aux étrangers.
Or, l’auteur de ces lignes est membre du conseil municipal
de Versailles, où il préside un groupe
d’opposition divers droite, indépendant des partis.
Nous ne pouvions pas laisser faire un tel crime contre la
République. Nous avons donc déposé un
amendement qui supprimait, dans la délibération,
les mots “en raison de leur nationalité”, afin
que les agents français puissent bénéficier
des mêmes augmentations que leurs collègues
étrangers. Cet amendement a été
rejeté. La délibération a été
votée telle quelle, à la demande de Pinte, ce qui
nous a contraints de la soumettre à la censure de la
Justice.
Une importante victoire
Dans son jugement du 17 novembre 2005, le Tribunal administratif
de Versailles a pleinement confirmé nos critiques, en
écrivant :
« Considérant que M. de Lesquen, conseiller
municipal, président du groupe “Union pour le
renouveau de Versailles”, demande l'annulation de la
délibération par laquelle le conseil municipal de
la ville de Versailles a autorisé le maire à
revaloriser individuellement les indices de
rémunération des “agents non titularisables
en raison de leur nationalité”, en tant qu'elle
institue une différence de traitement illégale
fondée sur le critère de la nationalité
;
« Considérant que le critère de la
nationalité ne présente pas un caractère de
nature à justifier des différences de traitement
entre les agents bénéficiaires potentiels de la
revalorisation indiciaire prévue ; que, dès lors,
M. de Lesquen est fondé à demander l'annulation de
la délibération attaquée en tant qu'elle
comporte les mots “en raison de leur
nationalité” ;
« [le Tribunal] décide :
« La délibération du 20 janvier 2005 du
conseil municipal de Versailles est annulée, en tant
qu'elle comporte les mots “en raison de leur
nationalité”. »
Pinte n’a pas osé faire appel de ce jugement, qui
est aujourd’hui définitif et revêtu de
l’autorité de la chose jugée, erga omnes,
c’est-àdire à l’égard de tous,
et qui fait jurisprudence. C’est une importante victoire
pour les Français attachés à la nation et
à la République.
Henry de Lesquen
N.B. : on peut consulter le jugement sur le site Internet de
l’Union pour le Renouveau de Versailles (U.R.V.) : www.urv.fr(rubrique "Documents").
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Les sondages le
confirment : nos idées avancent
en France
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Souvent le suivi de l’actualité politique nous
porte à nourrir des idées noires, voire sombrer
dans un profond pessimisme quant à la capacité de
nos compatriotes d’ouvrir enfin les yeux sur les terribles
périls qui menacent notre pays et notamment celui de
l’immigration massive et incontrôlée. Qui, en
effet, ne s’est jamais exclamé, en observant par
exemple les violences qui se sont produites en marge des
manifestations contre le CPE, pour ne prendre qu’un fait
récent : “Mais quand donc les Français se
réveilleront-ils !…” ?
Or, il apparaît qu’en pestant ainsi contre
l’apathie de nos compatriotes, nous commettons une
légère injustice et surtout que nous nous croyons
plus isolés que nous ne le sommes. Plusieurs
enquêtes d’opinion réalisées
récemment tendent en effet à confirmer
qu’après la présidentielle de 2002 et le
référendum sur la Constitution européenne
les Français n’entendent pas revenir dans le giron
de la classe politicienne et du politiquement correct.
79 % des Français s’estiment mal
représentés par la classe politique
Ainsi, selon un sondage TNS Sofres réalisé les 8 et
9 mars, 69 % des Français jugent que les leaders
politiques se soucient « très peu ou pratiquement
pas » de ce qu’ils pensent. À la question de
savoir s’ils ont le sentiment d’être bien
représentés par un syndicat, un leader politique ou
un parti, les Français répondent non à 79 %,
72 % et 70 %. Enfin, dans la même veine, 53 % des
sondés pensent que la démocratie ne fonctionne
« pas très bien ou pas bien du tout », contre
35 % en 2000 (Sources : Le Monde du 27 mars 2006).
34 % des Français proches des idées de MM. Le
Pen, Villiers et Mégret sur l’immigration
Et s’étant ainsi émancipés de
l’emprise de la classe politicienne, ils affichent de plus
en plus librement des idées en rupture avec
l’establishment mondialiste. Ainsi, quatre ans après
l’accession de M. Le Pen au second tour de
l’élection présidentielle de 2002, un sondage
IFOP pour le journal Metro révèle que 34 % des
électeurs pensent que “l’extrême
droite” (pour reprendre l’expression impropre
utilisée par les sondeurs) est proche de leurs
préoccupations. Quelles préoccupations ?
L'immigration, bien sûr ! Pour 43 % des sondés,
c’est sur ce thème qu’ils jugent les partis de
MM. Le Pen, Mégret et Villiers les plus enrichissants pour
le débat politique. Qui a dit que les Français
n’ouvraient pas les yeux ?
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Résistant...
Andreï Makine, écrivain
français d’origine russe qui, dans son dernier
ouvrage, Cette France qu’on oublie d’aimer
(Flammarion, 128 p. 12 euros) dénonce le politiquement
correct et proclame au passage quelques belles
vérités concernant l’immigration massive et
ses terribles conséquences. À propos des
émeutes de novembre dernier, il écrit notamment :
« La France est haïe car les Français
l’ont laissée se vider de sa substance, se
transformer en simple territoire de peuplement, en un petit bout
d’Eurasie mondialisée. »
Max Gallo, écrivain autrefois proche de
François Mitterrand, qui, dans un récent essai,
Fier d’être Français (Fayard 132 p. 12 euros),
monte sur le ring littéraire pour boxer tous ceux qui,
traînant la France dans la boue, exigent d’elle, de
sempiternelles repentances. À rebours des communautaristes
et des mondialistes de gauche comme de droite, il pose un juste
diagnostic quant au mal français, qui “ne provient
pas d’un ”excès de nation”, mais, au
contraire, de la négation de celle-ci ! ».
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Collabo...
La chaîne de télévision
TF1 qui, pour se conformer au discours sarkozien sur la
discrimination positive, a décidé de remplacer
Thomas Hugues, remplaçant estival de Patrick Poivre
d’Arvor au journal télévisé, par Harry
Roselmack, un journaliste d’origine martiniquaise. Comme le
souligne fort à propos l’agence Media-Ratings,
“ce qui pose problème est la raison avouée
pour laquelle Thomas Hugues sera remplacé”, un
responsable de TF1 ayant affirmé (dans Le Figaro du 8
mars) : « Nous avons souhaité faire un coup en
offrant le fauteuil du journal le plus regardé
d’Europe à un journaliste de couleur dont les
compétences sont unanimement reconnues. Thomas est une
victime collatérale de ce recrutement… »
Après avoir rappelé que la « “bonne
surprise” avait été annoncée par
Nicolas Sarkozy le 17 février 2006, lors d’un
dîner du club Averroès qui milite pour “la
promotion des minorités visibles dans les
médias” », Media- Ratings pose la bonne
question : « Puisque la discrimination positive semble
entrer dans les moeurs françaises, combien de
“blancs” vont-ils perdre leur emploi pour laisser
leur place à des représentants de la
diversité ? »
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Ce n’est pas nous qui le
disons…
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Des experts officiels remettent en cause les idées
reçues sur la pertinence des politiques immigrationnistes
!
« La France n'a plus, dans l'état
actuel de son économie, les moyens d'accueillir des
immigrants […]. L'immigration "choisie" ne se substituera
pas à l'immigration "subie", elle risque au contraire de
créer une vague supplémentaire d'entrée
d'immigrés qui ne seront pas à l'abri du
chômage […]. Les capacités d'accueil des
populations immigrées sont donc totalement
saturées. Et les premières victimes de cette
réalité sont les étrangers. La France n'a
d'autres choix que de réduire, au moins pendant quelques
années, le flux des personnes entrant sur son territoire
[…] faute de quoi, elle s'expose à de nouvelles
explosions comme celle qu'elle a connue en novembre dans les
banlieues. »
Richard Castera, inspecteur général de
l’administration, qui s’était vu confier en
septembre 2005 une mission d’évaluation des «
capacités d’accueil de la France et ses besoins
» par le ministre de l’Intérieur, cité
par Le Monde du 18 mars 2006
« Qu’il s’agisse de sa population
totale ou de sa population active, la France ne connaîtra
pas, à l’horizon 2015, à la différence
d’autres pays européens, le problème
démographique global qui justifierait un recours massif
à l’immigration. »
Rapport "Besoins de main-d'oeuvre et politique migratoire",
rendu public le 17 mars 2006, par le Centre d'analyse
stratégique (CAS, ex-Commissariat général du
Plan)
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Dernière minute...
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Communiqué du général
Pierre-Marie Gallois
Le 11 avril, l’hôpital Georges Pompidou a
demandé mon hospitalisation d’urgence au
Val-de-Grâce. La réponse a été : il
n’y a pas de place. J’en conclus que lorsqu’on
s’appelle Bouteflika et qu’on déteste la
France, il y a de la place.
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