ACTUALITÉ
VOIX DES FRANÇAIS

L'actualité du mois. 3 articles :

1. La juste colère de Brigitte Bardot
2. Les aveux de Sarkösy
3. Jours ordinaires en Europe plurielle.

SACRIFICES DE L’AÏD-EL-KÉBIR :
LA JUSTE COLÈRE DE BRIGITTE BARDOT

Dans une lettre ouverte adressée au ministre de l’Intérieur et des Cultes, Brigitte Bardot estime que la France est devenue “la terre d’asile des égorgeurs”.

Brigitte Bardot, on le sait, est une femme de courage, qui ne mâche pas ses mots et ne se laisse pas impressionner, ni par le politiquement correct, ni par les puissants. Elle vient à nouveau d’en faire la démonstration dans une lettre ouverte adressée au ministre de l'Intérieur et des Cultes, Nicolas Sarkozy, qu’elle accuse de "lâcheté" face aux conditions d'abattage des moutons à l'occasion de la fête musulmane de l'Aïd, en jugeant que la France est devenue la "terre d'accueil des égorgeurs".
"Aujourd'hui, écrit-elle dans une lettre datée du 11 janvier dernier, une fois de plus depuis 25 ans, la terre de France se gorge du sang de milliers de moutons sacrifiés de manière barbare […] au nom d'une tradition musulmane qui nous est imposée, avec de plus en plus de violence, par la lâcheté des responsables gouvernementaux, dont vous faites partie." Dans sa lettre, Brigitte Bardot exige notamment que la méthode d'électronarcose, qui permet d'étourdir "les animaux sacrifiés pour la viande hallal avant la saignée" soit "d'urgence et impérativement mise en place".
Le coup de sang de l’actrice française la plus connue au monde et inlassable avocate de la cause animale s’explique par le silence du ministre : “Le 5 octobre, vous m'aviez promis de faire le nécessaire […]. Depuis, je vous ai fait parvenir une dizaine de courriers afin de vous rappeler l'urgence de la situation… sans réponse de votre part”, déplore l'ancienne actrice.
"Aujourd'hui, devant la multiplicité des sacrifices d'animaux livrés aux couteaux, dans des conditions d'effroi qui glacent l'horreur la plupart des Français, je vous interpelle officiellement pour vous dire que votre poste, votre pouvoir, vos promesses, sont aussi creux et inertes que ceux de notre actuel président", conclut Brigitte Bardot.
Cette nouvelle charge de Brigitte Bardot contre ce cruel rite islamique est d’autant plus courageuse qu’en juin 2004, Brigitte Bardot avait été condamnée à 5.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir tenu des propos considérés par les juges comme “incitant à la haine raciale” dans son livre intitulé Un cri dans le silence, où elle regrettait "l'islamisation de la France".

Pour écrire à Brigitte Bardot : Fondation Brigitte Bardot 28 rue Vineuse - 75116 Paris

IMMIGRATION, ISLAM, DISCRIMINATION POSITIVE…
LES AVEUX DE SARKOZY
AU JOURNAL “LIBÉRATION”

Depuis plusieurs années maintenant, Voix des Français clame qu’il ne faut pas se fier aux discours virils que le ministre de l’Intérieur affecte de tenir sur l’immigration et la délinquance, en soulignant que, par ses actes, ils répondaient favorablement aux pires revendications de l’extrême-gauche immigrationniste. Nicolas Sarkozy lui-même vient de valider notre lecture de son action. Dans un entretien publié le 23 décembre 2005 par Libération, le quotidien préféré de la gauche bobo, voici ce qu’il a répondu aux journalistes Thomas Lebègue et Dominique Simmonot et Patricia Tourancheau, qui l’accusaient d’être un “extrémiste” :
Comment pouvez-vous dire une chose aussi outrancière ? […] Depuis quatre ans, j'ai porté des débats qui, dans nombre de cas, étaient en opposition frontale avec les thèses du Front national. Le FN, par exemple, se bat sur le thème de l'immigration zéro. Je n'ai jamais défendu cette thèse. J'ai défendu les quotas d'immigrés, c'est-àdire une immigration positive. Je suis l'homme politique en France qui s'est le plus battu pour la discrimination positive. C'est une idée nouvelle qui est exactement le contraire de l'idéologie véhiculée non seulement par l'extrême droite, mais aussi par une partie de la droite. Troisièmement, j'ai écrit dès 2001, dans mon livre Libre, que j'étais favorable au vote des étrangers aux municipales. Je ne crois pas que Jean- Marie Le Pen soit d'accord pour donner le droit de vote aux immigrés. Quatrième élément : j'ai été celui qui a porté la question de l'islam en France. J'ai dit que l'islam était une grande religion de France, qu'elle devait être représentée dans le cadre des institutions de la République, et que, si les musulmans pratiquants n'étaient pas au-dessus des lois, ils n'étaient pas non plus au-dessous. J'ai d'ailleurs été attaqué violemment sur ce sujet par Villiers et Le Pen. Cinquième élément : je suis le ministre de l'Intérieur qui a fait voter la suppression de la double peine à l'unanimité. Sixième élément : pour les lycéens dont les parents n'ont pas de papiers, j'ai pris la décision lourde d'arrêter les expulsions durant l'année scolaire ; sur toutes ces questions, j'ai exprimé un diagnostic et une vision de notre société. Et vous osez dire que je devrais avoir honte ? C'est vous qui devriez avoir honte de poser une question aussi contraire à l'objectivité la plus élémentaire.

JOURS ORDINAIRES EN EUROPE PLURIELLE…

Le 16 décembre dernier, Karen Montet-Toutain, professeur d'arts appliqués, était frappée de cinq coups de poignard par Kevani Wansale, 18 ans, dans sa classe du Lycée professionnel Louis Blériot à Étampes (Essonne). Dans son édition en date du 11 janvier, le quotidien Le Parisien interroge longuement cette enseignante, qui dénonce l’indifférence de sa hiérarchie. Elle explique notamment que trois rapports avaient été faits contre son agresseur, que “l’équipe pédagogique” souhaitait exclure de l’établissement, en raison des multiples provocations dont il s’était déjà rendu coupable. Le jeune Wansale avait ainsi refusé de retirer le bonnet qu’il portait en classe, en lançant aux enseignants « qu’il le retirerait si on retirait les vacances de Pâques, car il n’est pas chrétien ». Il s’était également fait remarquer pour avoir « proféré des insultes racistes » à l’égard d’un professeur. Karen Montet-Toutain confie l’enfer quotidien qu’elle vivait déjà avant la tentative d’assassinat, les vexations, la fouille de son sac par deux élèves, les harcèlements sexuels, un élève lui ayant dit : « J’ai envie de vous tout de suite sur la table », avant d’ajouter à l’adresse de l’un de ses camarades de classe : « T’inquiète pas, je te la prête après ». Elle révèle les rapports qu’elle avait envoyés au proviseur du lycée, restés lettre morte, et les menaces encourues : « De toute façon, on trouvera où t’habites, on te mettra une balle dans la tête ». Enfin, pour couronner le tout, elle affirme que le mutisme coupable de l’administration, ignorant les rapports alarmants qui lui étaient envoyés, s’est poursuivi après son agression : depuis lors, ni l’inspection académique, ni le recteur, ne l’ont contactée pour lui manifester leur soutien ou s’inquiéter de sa santé…

En Charente-Maritime, le Conseil municipal de La Rochelle a voté à l’unanimité - majorité de gauche et opposition de droite confondues - le versement d’une subvention de 276.000 euros, de façon à permettre le doublement de la surface du lieu de la mosquée du Mireuil. Les responsables locaux du Front national ont dénoncé “un financement illégal avec l’argent des contribuables”, “en contradiction avec la loi de 1905” selon laquelle “la République ne reconnaît, ne salarie, ni ne subventionne aucun culte”. Ils ont par ailleurs relevé que ce financement n’est pas « seulement destiné à faciliter l’exercice du culte, mais à entretenir les activités d’une association islamique qui, de toute évidence ne souhaite pas l’intégration de sa communauté dans la société française », puisque, révèlent-ils, la mosquée de Mireuil accueille aussi les animations d’une association culturelle islamique, destinée notamment “à dispenser des cours d’arabe aux enfants qui ne parlent pas français”. Et dire qu’après, ceux-là même qui ont voté ces subventions s’étonneront que les immigrés ne s’intègrent ni ne s’assimilent…

Pour décrire les très graves événements qui se sont produits dans le train express régional (TER) Nice-Lyon dans la matinée du 1er janvier 2006, le procureur de Draguignan évoque « une véritable scène de pillage du train ». Dans un entretien au Parisien, Sylvie M., voyageuse ayant eu le malheur de prendre place dans ce “train d’enfer”, relate que ces “voyous”, “déchaînés, haineux”, “qui ont semé la terreur”, “se comportaient comme en pays conquis”, et que, très courageux, “ils s’en prenaient surtout aux femmes, si elles avaient le malheur de croiser leur regard”. Une jeune fille victime d’agression sexuelle a été menacée, ainsi que son entourage, rapporte encore Le Parisien : “si vous parlez, on vous fait la peau !” Très prolixes sur l’état d’ivresse des voyous et sur l’incroyable incurie des différents services de sécurité, laissant, à chaque gare, repartir le train avec sa cargaison de délinquants déchaînés, nos médias ont été plus discrets sur les noms des voyous en questions, notamment ceux de deux Marocains, Aziz Ed Doubia et Ashraf Bouzizoua. Ces récidivistes devront répondre de vols en réunion et, pour le premier, d'atteinte sexuelle en réunion. Selon le Parquet, l'un des deux serait en situation irrégulière sur le territoire, ce qui tend à démontrer que, pour éviter que ce genre de razzias ne se reproduise, il ne faut pas seulement réformer les services de sécurité et créer, comme le veut M. Sarkozy, une énième police des transports, mais bel et bien revoir notre politique d’immigration et d’abord expulser de France les voyous qui y sèment la terreur. Mais, cela, en vertu de l’abolition de la “double peine” obtenue par le même Nicolas Sarkozy, ce n’est aujourd’hui plus possible.

S’il s’est révélé passablement impuissant à protéger les voyageurs du train Nice-Lyon (lire ci-dessus), l’État s’est montré extrêmement déterminé à faire cesser les odieuses discriminations que constituent à ses yeux les soupes populaires au porc organisées cet hiver à Paris et à Strasbourg aux bénéfices de nos compatriotes dans le besoin. À Paris, une distribution de soupe organisée par les Identitaires, Gare Montparnasse, a été interrompue par l’intervention des personnels de la SNCF et de la Police nationale. À Strasbourg, c’est carrément le Préfet qui a décidé d’interdire la distribution, Place de la Gare, de la soupe au cochon servie aux sans-abri et à ceux qui sont dans le besoin par l’association “Solidarité Alsacienne”, après que, dans un communiqué publié vendredi, le maire de Strasbourg Fabienne Keller et le président de la Communauté urbaine Robert Grossmann, tous deux UMP, qualifient d' "intolérable" la démarche de Solidarité alsacienne. Au moment même où, pour la fête de l’Aïd-el-kébir, des dizaines de milliers de moutons sont égorgés vivants, dans des souffrances atroces et en violation totale de notre réglementation sanitaire (voir page 3), cette chasse à la soupe au cochon laisse rêveur et nous renseigne utilement sur les priorités qui sont celle de l’État et des élus UMP…

En réaction à la décision de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) de débouter une étudiante turque contrainte, en 1998, d’abandonner ses études de médecine à l’université d’Istanbul pour avoir refusé d’ôter le voile islamique, le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, s’est exclamé : “Je suis stupéfait de cette décision. La CEDH n’est pas habilitée à s’exprimer sur ce sujet. Ce droit appartient aux oulémas. [...] Il n’est pas approprié que des personnes sans rapport avec ce domaine décident sans en référer aux spécialistes de l’islam.” C’est désormais clair : pour le chef du parti “islamiste modéré” au pouvoir en Turquie, les docteurs de la foi islamiques sont seuls habilités à se prononcer sur la laïcité, ce qui ne manque pas de sel de la part d’un dirigeant que l’on disait “islamiste” à la façon dont les chrétiens démocrates allemands sont chrétiens…

BP 4 - 75362 PARIS CEDEX 08 - Tel : 01 42 67 22 05 - Fax : 01 42 67 19 92
Internet : http://www.vdfr95.com

Retour à l'accueil Retour en haut de la page