Dans une lettre ouverte adressée au ministre de l’Intérieur et des Cultes, Brigitte
Bardot estime que la France est devenue “la terre d’asile des égorgeurs”.
Brigitte Bardot, on le sait, est une femme
de courage, qui ne mâche pas ses mots
et ne se laisse pas impressionner, ni par le
politiquement correct, ni par les puissants.
Elle vient à nouveau d’en faire la démonstration
dans une lettre
ouverte adressée au
ministre de l'Intérieur et
des Cultes, Nicolas
Sarkozy, qu’elle
accuse de "lâcheté"
face aux conditions
d'abattage des moutons
à l'occasion de la
fête musulmane de
l'Aïd, en jugeant que
la France est devenue
la "terre d'accueil des
égorgeurs".
"Aujourd'hui, écrit-elle
dans une lettre datée
du 11 janvier dernier,
une fois de plus depuis
25 ans, la terre de
France se gorge du
sang de milliers de
moutons sacrifiés de
manière barbare […]
au nom d'une tradition
musulmane qui nous est
imposée, avec de plus
en plus de violence, par
la lâcheté des responsables
gouvernementaux, dont vous faites
partie." Dans sa lettre, Brigitte Bardot exige
notamment que la méthode d'électronarcose,
qui permet d'étourdir "les animaux
sacrifiés pour la viande hallal avant la
saignée" soit "d'urgence et impérativement
mise en place".
Le coup de sang de l’actrice française la
plus connue au monde et inlassable avocate de la cause animale s’explique par le
silence du ministre : “Le 5 octobre, vous
m'aviez promis de faire le nécessaire […].
Depuis, je vous ai fait parvenir une dizaine
de courriers afin de vous rappeler l'urgence
de la situation… sans
réponse de votre part”,
déplore l'ancienne
actrice.
"Aujourd'hui, devant la
multiplicité des sacrifices
d'animaux livrés aux
couteaux, dans des conditions
d'effroi qui
glacent l'horreur la plupart
des Français, je
vous interpelle officiellement
pour vous dire que
votre poste, votre pouvoir,
vos promesses,
sont aussi creux et
inertes que ceux de
notre actuel président",
conclut Brigitte Bardot.
Cette nouvelle charge
de Brigitte Bardot contre
ce cruel rite islamique
est d’autant plus
courageuse qu’en juin
2004, Brigitte Bardot
avait été condamnée à
5.000 euros d'amende
par le tribunal correctionnel
de Paris pour avoir tenu des propos
considérés par les juges comme “incitant à
la haine raciale” dans son livre intitulé Un
cri dans le silence, où elle regrettait "l'islamisation
de la France".
Pour écrire à Brigitte Bardot :
Fondation Brigitte Bardot
28 rue Vineuse - 75116 Paris
IMMIGRATION, ISLAM, DISCRIMINATION POSITIVE…
LES AVEUX DE SARKOZY
AU JOURNAL
“LIBÉRATION”
Depuis plusieurs années maintenant, Voix des Français clame qu’il
ne faut pas se fier aux discours virils que le ministre de l’Intérieur
affecte de tenir sur l’immigration et la délinquance, en soulignant
que, par ses actes, ils répondaient favorablement aux pires
revendications de l’extrême-gauche immigrationniste. Nicolas
Sarkozy lui-même vient de valider notre lecture de son action.
Dans un entretien publié le 23 décembre 2005 par Libération, le
quotidien préféré de la gauche bobo, voici ce qu’il a répondu aux
journalistes Thomas Lebègue et Dominique Simmonot et Patricia
Tourancheau, qui l’accusaient d’être un “extrémiste” :
Comment pouvez-vous dire une
chose aussi outrancière ? […]
Depuis quatre ans, j'ai porté des débats
qui, dans nombre de cas, étaient en
opposition frontale avec les thèses du
Front national. Le FN, par exemple, se
bat sur le thème de l'immigration zéro. Je
n'ai jamais défendu cette thèse. J'ai
défendu les quotas d'immigrés, c'est-àdire
une immigration positive. Je suis
l'homme politique en France qui s'est le
plus battu pour la discrimination positive.
C'est une idée nouvelle qui est
exactement le contraire de l'idéologie
véhiculée non seulement par l'extrême
droite, mais aussi par une partie de la
droite. Troisièmement, j'ai écrit dès
2001, dans mon livre Libre, que j'étais
favorable au vote des étrangers aux
municipales. Je ne crois pas que Jean-
Marie Le Pen soit d'accord pour donner
le droit de vote aux immigrés. Quatrième
élément : j'ai été celui qui a porté la
question de l'islam en France. J'ai dit que
l'islam était une grande religion de
France, qu'elle devait être représentée
dans le cadre des institutions de la
République, et que, si les musulmans
pratiquants n'étaient pas au-dessus des
lois, ils n'étaient pas non plus au-dessous.
J'ai d'ailleurs été attaqué violemment sur
ce sujet par Villiers et Le Pen. Cinquième
élément : je suis le ministre de l'Intérieur
qui a fait voter la suppression de la
double peine à l'unanimité. Sixième
élément : pour les lycéens dont les
parents n'ont pas de papiers, j'ai pris la
décision lourde d'arrêter les expulsions
durant l'année scolaire ; sur toutes ces
questions, j'ai exprimé un diagnostic et
une vision de notre société. Et vous osez
dire que je devrais avoir honte ? C'est
vous qui devriez avoir honte de poser
une question aussi contraire à
l'objectivité la plus élémentaire.
JOURS ORDINAIRES
EN EUROPE PLURIELLE…
Le 16 décembre dernier, Karen Montet-Toutain, professeur d'arts
appliqués, était frappée de cinq coups de poignard par Kevani Wansale,
18 ans, dans sa classe du Lycée professionnel Louis Blériot à Étampes
(Essonne). Dans son édition en date du 11 janvier, le quotidien Le
Parisien interroge longuement cette enseignante, qui dénonce
l’indifférence de sa hiérarchie. Elle explique notamment que trois
rapports avaient été faits contre son agresseur, que “l’équipe
pédagogique” souhaitait exclure de l’établissement, en raison des
multiples provocations dont il s’était déjà rendu coupable. Le jeune
Wansale avait ainsi refusé de retirer le bonnet qu’il portait en classe, en
lançant aux enseignants « qu’il le retirerait si on retirait les vacances de
Pâques, car il n’est pas chrétien ». Il s’était également fait remarquer
pour avoir « proféré des insultes racistes » à l’égard d’un professeur.
Karen Montet-Toutain confie l’enfer quotidien qu’elle vivait déjà avant la
tentative d’assassinat, les vexations, la fouille de son sac par deux
élèves, les harcèlements sexuels, un élève lui ayant dit : « J’ai envie de
vous tout de suite sur la table », avant d’ajouter à l’adresse de l’un de
ses camarades de classe : « T’inquiète pas, je te la prête après ». Elle
révèle les rapports qu’elle avait envoyés au proviseur du lycée, restés
lettre morte, et les menaces encourues : « De toute façon, on trouvera
où t’habites, on te mettra une balle dans la tête ». Enfin, pour couronner
le tout, elle affirme que le mutisme coupable de l’administration,
ignorant les rapports alarmants qui lui étaient envoyés, s’est poursuivi
après son agression : depuis lors, ni l’inspection académique, ni le
recteur, ne l’ont contactée pour lui manifester leur soutien ou s’inquiéter
de sa santé…
En Charente-Maritime, le Conseil municipal de La Rochelle a voté à
l’unanimité - majorité de gauche et opposition de droite confondues - le
versement d’une subvention de 276.000 euros, de façon à permettre le
doublement de la surface du lieu de la mosquée du Mireuil. Les
responsables locaux du Front national ont dénoncé “un financement
illégal avec l’argent des contribuables”, “en contradiction avec la loi de
1905” selon laquelle “la République ne reconnaît, ne salarie, ni ne
subventionne aucun culte”. Ils ont par ailleurs relevé que ce financement
n’est pas « seulement destiné à faciliter l’exercice du culte, mais à
entretenir les activités d’une association islamique qui, de toute évidence
ne souhaite pas l’intégration de sa communauté dans la société
française », puisque, révèlent-ils, la mosquée de Mireuil accueille aussi
les animations d’une association culturelle islamique, destinée
notamment “à dispenser des cours d’arabe aux enfants qui ne parlent
pas français”. Et dire qu’après, ceux-là même qui ont voté ces
subventions s’étonneront que les immigrés ne s’intègrent ni ne
s’assimilent…
Pour décrire les très graves événements qui se sont produits dans le
train express régional (TER) Nice-Lyon dans la matinée du 1er janvier
2006, le procureur de Draguignan évoque « une véritable scène de pillage
du train ». Dans un entretien au Parisien, Sylvie M., voyageuse ayant eu
le malheur de prendre place dans ce “train d’enfer”, relate que ces
“voyous”, “déchaînés, haineux”, “qui ont semé la terreur”, “se
comportaient comme en pays conquis”, et que, très courageux, “ils s’en
prenaient surtout aux femmes, si elles avaient le malheur de croiser leur
regard”. Une jeune fille victime d’agression sexuelle a été menacée,
ainsi que son entourage, rapporte encore Le Parisien : “si vous parlez,
on vous fait la peau !” Très prolixes sur l’état d’ivresse des voyous et
sur l’incroyable incurie des différents services de sécurité, laissant, à
chaque gare, repartir le train avec sa cargaison de délinquants déchaînés,
nos médias ont été plus discrets sur les noms des voyous en questions,
notamment ceux de deux Marocains, Aziz Ed Doubia et Ashraf
Bouzizoua. Ces récidivistes devront répondre de vols en réunion et, pour
le premier, d'atteinte sexuelle en réunion. Selon le Parquet, l'un des
deux serait en situation irrégulière sur le territoire, ce qui tend à
démontrer que, pour éviter que ce genre de razzias ne se reproduise, il
ne faut pas seulement réformer les services de sécurité et créer, comme
le veut M. Sarkozy, une énième police des transports, mais bel et bien
revoir notre politique d’immigration et d’abord expulser de France les
voyous qui y sèment la terreur. Mais, cela, en vertu de l’abolition de la
“double peine” obtenue par le même Nicolas Sarkozy, ce n’est
aujourd’hui plus possible.
S’il s’est révélé passablement impuissant à protéger les voyageurs du
train Nice-Lyon (lire ci-dessus), l’État s’est montré extrêmement
déterminé à faire cesser les odieuses discriminations que constituent à
ses yeux les soupes populaires au porc organisées cet hiver à Paris et à
Strasbourg aux bénéfices de nos compatriotes dans le besoin. À Paris,
une distribution de soupe organisée par les Identitaires, Gare
Montparnasse, a été interrompue par l’intervention des personnels de la
SNCF et de la Police nationale. À Strasbourg, c’est carrément le Préfet
qui a décidé d’interdire la distribution, Place de la Gare, de la soupe au
cochon servie aux sans-abri et à ceux qui sont dans le besoin par
l’association “Solidarité Alsacienne”, après que, dans un communiqué
publié vendredi, le maire de Strasbourg Fabienne Keller et le président
de la Communauté urbaine Robert Grossmann, tous deux UMP, qualifient
d' "intolérable" la démarche de Solidarité alsacienne. Au moment même
où, pour la fête de l’Aïd-el-kébir, des dizaines de milliers de moutons
sont égorgés vivants, dans des souffrances atroces et en violation totale
de notre réglementation sanitaire (voir page 3), cette chasse à la soupe
au cochon laisse rêveur et nous renseigne utilement sur les priorités qui
sont celle de l’État et des élus UMP…
En réaction à la décision de la Cour européenne des droits de l’homme
(CEDH) de débouter une étudiante turque contrainte, en 1998,
d’abandonner ses études de médecine à l’université d’Istanbul pour
avoir refusé d’ôter le voile islamique, le Premier ministre turc, Recep
Tayyip Erdogan, s’est exclamé : “Je suis stupéfait de cette décision. La
CEDH n’est pas habilitée à s’exprimer sur ce sujet. Ce droit appartient
aux oulémas. [...] Il n’est pas approprié que des personnes sans rapport
avec ce domaine décident sans en référer aux spécialistes de l’islam.”
C’est désormais clair : pour le chef du parti “islamiste modéré” au
pouvoir en Turquie, les docteurs de la foi islamiques sont seuls habilités à
se prononcer sur la laïcité, ce qui ne manque pas de sel de la part d’un
dirigeant que l’on disait “islamiste” à la façon dont les chrétiens démocrates
allemands sont chrétiens…
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