IMMIGRATION, LAXISME, RACISME ANTI-BLANCS…
VERS LA FIN DES TABOUS ? |
Les émeutes qui ont enflammé les banlieues françaises le mois dernier auront
au moins eu une conséquence positive : par leur violence, elles ont contribué à
ouvrir les yeux de nombreuses personnalités sur la réalité de l’immigration
massive et incontrôlée et à libérer la parole sur des sujets jusqu’ici totalement
tabous. C’est là un signe extrêmement encourageant, car, dans un libre débat,
nos idées ne peuvent que l’emporter.
Interviewée par les
médias russes sur les
émeutes en France, l’historienne
Hélène Carrère
d’Encausse, secrétaire
perpétuelle de l’Académie française, leur a
tenu le langage de la vérité, sur l’immigration
et aussi sur la censure qui s’exerce en France.
Extraits :
- « Ces gens, ils viennent directement de
leurs villages africains. Or la ville de Paris et
les autres villes d’Europe, ce ne sont pas des
villages africains. Par exemple, tout le monde
s’étonne : pourquoi les enfants africains sont
dans la rue et pas à l’école ? Pourquoi leurs
parents ne peuvent pas acheter un appartement
? C’est clair, pourquoi : beaucoup de
ces Africains, je vous le dis, sont polygames.
Dans un appartement, il y a trois ou quatre
femmes et 25 enfants. Ils sont tellement bondés
que ce ne sont plus des appartements,
mais Dieu sait quoi ! On comprend pourquoi
ces enfants courent dans les rues. » [Entretien
à la Chaîne de télévision russe NTV - cité par
Libération 15/11/2005.]
- « La télévision française est tellement politiquement
correcte que cela en est un cauchemar.
Nous avons des lois qui auraient pu être
imaginées par Staline. Vous allez en prison si
vous dites qu’il y a cinq juifs ou dix Noirs à
la télévision. Les gens ne peuvent pas exprimer
leur opinion sur les groupes ethniques,
sur la Seconde Guerre mondiale et sur beaucoup
d’autres choses. On vous juge tout de
suite en infraction. […]. » [Entretien aux
Nouvelles de Moscou - Cité par Libération
15/11/2005.] ____________________________________________________________
Dans un entretien publié par Le Figaro du 15
novembre 2005, Le philosophe Alain Finkielkraut
dressait un premier bilan des émeutes dans les banlieues
et s’insurgeait avec justesse contre la “culture de
l’excuse” qui prévaut à l’égard des casseurs d’origine étrangère.
Extraits
choisis :
- « Je suis terrifié par cette violence. Terrifié, mais pas étonné. Il y avait des
signes avant-coureurs : la Marseillaise conspuée lors du match France-
Algérie, les agressions de lycéens pendant une manifestation contre la loi
Fillon. Il y avait aussi […] le rapport de juin 2004 du ministère de
l'Education nationale sur les signes et manifestations d'appartenance religieuse
dans certains établissements scolaires des quartiers difficiles. On y
apprenait notamment que l'enseignement de l'histoire était accusé par certains
élèves […] de donner une vision judéo-chrétienne, déformée et partiale
du monde. Les exemples abondent, du refus d'étudier l'édification des
cathédrales ou d'entendre parler de l'existence de religions préislamiques,
aux turbulences que provoque inévitablement l'évocation de la guerre
d'Algérie ou du Moyen-Orient. »
- « Si ceux qui mettent le feu aux services publics, qui lancent du haut des
tours d'immeubles des boules de pétanque sur les policiers ou qui agressent
les pompiers, avaient la même couleur de peau que les émeutiers de
Rostock dans l'Allemagne réunifiée des années 90, l'indignation morale
prévaudrait partout […]. Non, ce qui prévaut, c'est la compréhension, la
dissolution du sentiment de l'injustifiable dans la recherche des causes. »
- « Au lieu d'être outragés par le scandale des écoles incendiées, on pontifie
sur le désespoir des incendiaires. Au lieu d'entendre ce qu'ils disent –
“Nique ta mère !”, “Nique la police !”, “Nique l'Etat !” –, on les écoute,
c'est-à-dire que l'on convertit leurs appels à la haine en appels à l'aide et la
vandalisation des établissements scolaires en demande d'éducation. A ce
décryptage qui n'est que poudre aux yeux, il est urgent d'opposer une lecture
littérale des événements […] Les casseurs ne réclament pas plus
d'écoles, plus de crèches, plus de gymnases, plus d'autobus : ils les
brûlent. »
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Quand il parle des émeutes dans les banlieues françaises,
Omar Bongo, le président du Gabon, ne manie pas la
langue de bois et les euphémismes qu’affectionne son homologue
français. Dans un récent entretien accordé à l’hebdomadaire
Valeurs actuelles, il pourfendait ainsi la lecture droit-del’hommiste
que les autorités
françaises ont
faites de ces troubles.
Extraits :
- “ Quand il y a un problème,
ne cherchez pas
d’abord la solution,
trouvez la cause. Je
crois que cette crise est
liée à votre gestion de
l’immigration. Nous, les
Africains, nous qui émigrons,
nous avons aussi
tort. Mais c’est votre
faute : vous acceptez
des réfugiés qui ne le
sont pas et qui se fabriquent
des histoires
d’exilés politiques. En
Afrique, on peut trouver
n’importe quel travail,
mais il y a ceux qui ne veulent pas travailler. Ils veulent seulement
aller en France. Et quand on leur dit de retourner dans
leur pays, c’est l’émeute, les défilés. Ils veulent aussi un logement,
même quand il n’y en a pas. La France doit faire la politique
de ses moyens, avec les Français.”
- “Mais oui, mais oui, la France a été trop laxiste. Sur le
regroupement familial, sur l’éducation. Chez vous, on ne peut
pas gronder son enfant, c’est interdit. Donner une taloche, c’est
interdit. On ne peut pas dire ceci ou cela, c’est interdit. […] On
ne peut rien dire parce que c’est la démocratie, les droits de
l’homme. Mais trop de liberté tue la liberté. Tenez, si on incendiait
la maison ou la voiture d’un défenseur des droits de
l’homme, je crois qu’il comprendrait.”
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Professeur renommé de droit public à l'université
Rennes-I, Anne-Marie Le Pourhiet est connue pour sa
critique juridique du communautarisme et de la discrimination
positive. Dans une tribune libre publiée dans Le
Monde du 3 décembre, elle s’en est pris - fait inédit - à
la loi Pleven de 1972, sur laquelle les associations partisanes
telles que, par exemple, SOS Racisme, ou le
MRAP, s’appuient pour obtenir la condamnation de
ceux qu’elles accusent de “racisme”.
Extraits :
- “Renaud Camus, Michel Houellebecq, Oriana Fallaci,
Edgar Morin, Olivier Pétré-Grenouilleau, Max Gallo,
Elisabeth Lévy, Paul Nahon, Alain Finkielkraut... la liste
devient longue et inquiétante des journalistes, écrivains,
universitaires et intellectuels poursuivis ou menacés de
poursuites pénales par des associations vindicatives et
sectaires pratiquant l'intimidation judiciaire […] pour
interdire à l'avance le moindre débat sur leur conception
particulière de l'amitié entre les peuples.”
- “Cette situation ridicule est indigne d'une démocratie
libérale et donne de la France l'image d'un pays immature
dérivant dramatiquement vers la mise sous tutelle
judiciaire de l'intelligence et de l'esprit critique, où le
sectarisme conduit les mêmes à vouloir expédier un philosophe
en prison et distraire de la justice un terroriste
italien ou des incendiaires de banlieue.”
- “La responsabilité première de cette dérive incombe
aux gouvernements successifs, de gauche comme de
droite, qui, par lâcheté, complaisance, clientélisme et
aliénation aux oukases médiatiques, ont multiplié à l'infini
ce qu'il faut bien appeler les délits d'opinion.”
- “Il devient urgent que nos gouvernants et représentants
politiques, et notamment ceux qui prétendent se réclamer
de la droite "libérale" ou de la gauche "libertaire",
se ressaisissent et prennent conscience de la gravité des
atteintes aux libertés fondamentales qu'ils ont contribué
à introduire au pays de Voltaire […]. Une remise à plat
de l'arsenal répressif accumulé depuis la loi Pleven de
1972 et un retour aux principes initiaux et libéraux de la
loi de 1881 sur la presse doit être envisagée. […]
Qu'on ne nous rétorque surtout pas que cet arsenal
serait nécessaire pour enrayer la montée en puissance
de partis extrémistes. L'expérience a parfaitement montré
la vanité et les effets pervers de ce type de législation.
La liberté d'expression étouffée dans le prétoire se
venge plus tard dans l'isoloir.”
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