ACTUALITÉ
VOIX DES FRANÇAIS

L'actualité du mois : 2 articles

1. "Jours ordinaires en Europe plurielle"
2. Délinquance multirécidiviste : le poids de l’immigration à nouveau mis en évidence

Jours ordinaires en Europe plurielle

Le laxisme à l’égard de l’immigration produit partout en Europe les mêmes résultats délétères : une modification substantielle de la nature des populations résidant dans les pays européens, et une multiplication des fraudes. Ainsi, selon une dépêche de l’agence de presse Belga (équivalent belge de notre AFP), datée du 14 juin dernier, quelque 247.000 personnes auraient acquis la nationalité belge depuis l’adoption de la loi sur l'acquisition rapide de la nationalité de mai 2000. Au chapitre des fraudes et absurdités provoquées par cette loi laxiste, on se contera de citer M. Jo Vandeurzen (cidessous), Jo Van Deurzen le président des Chrétiens démocrates de Flandre, qui relevait : "Entre 2001 et 2004, il y a aussi 3.711 étrangers qui sont devenus Belges sans avoir mis un pied dans notre pays !" De même, l’Espagne paye chèrement son laxisme. Le nombre de ressortissants marocains mineurs affluant, sans leurs parents, à Madrid, a progressé de 23 % en un an. Ce flux s’explique par certaines dispositions de la loi espagnole, visiblement bien connues des candidats marocains à l’émigration. En vertu de celles-ci, il est impossible d’expulser des mineurs de moins de 16 ans sans avoir préalablement identifié leur famille restée au Maroc. Pis, chaque région espagnole ayant le devoir de les héberger dans des centres d’accueil jusqu’à leur majorité, la plupart des administrations locales et surtout les associations agissent pour leur obtenir un permis de résidence… Ces dispositions font la prospérité des mafias de passeurs : pour les familles marocaines l’entrée de leur rejeton dans l’Eldorado espagnol représente un investissement d’environ 800 euros.

Le 27 juillet, la justice néerlandaise a condamné Mohammed Bouyeri, l'assassin du cinéaste Théo Van Gogh, à la réclusion criminelle à perpétuité. Mais ce verdict n’a pas réussi à rendre leur sérénité aux Néerlandais. D’abord parce que, lors du procès, loin de manifester un quelconque repentir, l’assassin a revendiqué la légitimité de son acte en proclamant qu’il voulait punir “un blasphémateur et un infidèle”. Ensuite parce que, lors d’une interview donnée à la télévision, la mère du cinéaste assassiné a révélé que son petitfils avait été agressé à plusieurs reprises par des jeunes d’origine étrangère. La grand-mère du jeune Lieuwe affirme que le jeune, âgé de 14 ans, a été agressé par deux fois alors qu'il promenait son chien. Interrogé par ses agresseurs sur son identité, il aurait nié, en vain, être le fils du cinéaste. Des voisins se seraient aussi alarmés quand ils ont entendu que des jeunes gens se renseignaient sur l'adresse de l'adolescent. Enfin, le malheureux orphelin aurait, à l'école, subi les quolibets de jeunes d'origine étrangère affirmant que la mort de son père était "une bonne chose". Ces révélations ont suscité un vif émoi, parce qu’elles contredisent la thèse des autorités, selon laquelle l’assassin serait un exalté dont l’acte serait réprouvé par la totalité des musulmans vivant aux Pays-Bas.

Délinquance multirécidiviste : le poids de l’immigration à nouveau mis en évidence

Une récente étude menée dans la région grenobloise par le sociologue Sébastian Roché pour le compte du ministère de la Justice vient confirmer ce que Voix des Français affirme depuis fort longtemps : l’explosion de la délinquance juvénile s’explique par deux facteurs déterminants. Le premier facteur est la crise des valeurs et l’éclatement de la famille qui en résulte, le second facteur est le déracinement des jeunes d’origine étrangère.

Les conclusions de l’étude menée récemment par le sociologue Sébastian Roché sur la délinquance des mineurs étant pour le moins politiquement incorrecte, il convient d’abord de préciser que ce sociologue tient habituellement un discours qui permettrait aisément de le classer à gauche. Chargé de recherche au CNRS et secrétaire général de la Société européenne de criminologie, il a ainsi maintes fois affirmé que “la France est l’un des pays les plus sûrs au monde” et n’hésite pas à parler, à propos de l’exaspération des Français, de “sentiment d’insécurité”, ce qui est, comme chacun sait, une façon de laisser entendre qu’ils surévaluent le problème. Bref, Sébastian Roché ne saurait être taxé d’une quelconque affinité avec les tenants de la “tolérance zéro”. Ses conclusions, tirées de la seule observation du réel, n’en ont que plus de poids. La méthode utilisée par Sébastian Roché pour faire la radioscopie du jeune délinquant multirécidiviste est la suivante. Le sociologue a mis au point une série de questions qu’il a posées successivement à 1614 élèves de l’agglomération grenobloise, puis à une centaine de jeunes délinquants suivis, dans le département, par la Protection judiciaire de la Jeunesse (PJJ). La comparaison des réponses des uns et des autres permet alors de cerner ce qui distingue le délinquant multirécidiviste des autres jeunes de son âge. Le contraste, on s’en doute, est assez saisissant.

Crise des valeurs et de la famille
Le premier enseignement de l’étude est celui d’une tragique perte de repères de la part des multirécidivistes. Ainsi, 17,2 % d’entre eux considèrent qu’agresser physiquement quelqu’un n’est “pas un délit du tout” et la proportion est presque la même à propos du fait de menacer quelqu’un avec une arme. Le racket, véritable expression de la loi du plus fort sous les préaux et à la sortie des écoles, est, quant à lui, quasiment légitimé par 40 % des délinquants. Enfin, s’agissant du vol à l’étalage, ce sont carrément 98,8 % des jeunes suivis par la PJJ qui considèrent que c’est un “petit délit”, voire “pas un délit du tout”… Cette perte des repères et de la conscience même de ce qui est bien ou mal, permis ou interdit, trouve un début d’explication dans la crise de la famille et l’éclatement de celle-ci. Près de quarante ans après Mai 68, l’étude de Sébastian Roché est sans appel : près de la moitié des mineurs suivis par la Protection judiciaire de la jeunesse sont issus d’un couple divorcé ou séparé, contre un quart seulement chez les collégiens et lycéens.

Nécessaire prise en compte du critère ethnique
Mais, après cette première caractéristique majeure, déjà fort politiquement incorrecte, Sébastian Roché en a distingué une seconde, pour le moins explosive : le poids du critère ethnique. À l’issue de son étude, le sociologue a constaté que “62,2 % des jeunes judiciarisés sont étrangers ou d’origine étrangère” et que “les jeunes les plus sureprésentés sont ceux d’origine africaine : 47,3 % contre 22,4 % dans la population scolarisée étudiée”. Et Sabastian Roché de préciser : “Il ne s’agit pas de stigmatiser tel ou tel, mais il faudra bien trouver des réponses qui prennent davantage en compte le critère ethnique, si l’on veut un jour améliorer l’efficacité du traitement éducatif de cette population pénale.”

Aveuglement politicien
Les conclusions de cette étude seront-elles prises en compte par les autorités politiques ? Il est fortement permis d’en douter, tant l’établissement politique français s’est fait une spécialité de nier les faits. Reste que ces derniers sont têtus et qu’ils confirment de façon éclatante combien, décidément, l’immigration n’est pas une chance, ni pour la France, ni pour les jeunes étrangers qu’elle déracine.

C. Dessanti

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