CASSEURS DES MANIFS LYCÉENNES :
QUAND LA « GÉNÉRATION 21 AVRIL »
DÉCOUVRE LE RACISME ANTI-BLANCS |
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Enquêtant sur les bandes de casseurs qui ont semé
la terreur dans les cortèges de lycéens manifestant
contre la loi Fillon, les fins limiers du journal Le Monde ont
fait cette découverte stupéfiante : les bandes de
voyous immigrés tiennent “un langage qui
relève du racisme” et “expriment leur haine
des petits Français”. Mieux vaut tard que
jamais… La classe politique saurat- elle en tirer les
conclusions politiques qui s’imposent ? Rien n’est
moins sûr.
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Dans le rapport
annuel qu’elle a remis, le lundi 21 mars dernier, au
Premier ministre, la Commission nationale consultative des droits
de l’homme (CNCDH) s’alarme du “niveau
exceptionnellement élevé d’actes racistes et
antisémites” recensés en 2004. À
l’en croire, le nombre d’attaques et de menaces
s’établirait à 1.565 faits, tandis que
quelque 369 agressions auraient été
recensées… Des chiffres à
l’évidence parfaitement sous-évalués,
parce que, suivant sa méthodologie, du reste parfaitement
conforme aux standards “politiquement corrects”, la
CNCDH ne prend en compte que les violences commises à
l’égard des groupes communautaires,
c’est-à-dire, pour l’essentiel, les actes
commis à l’égard des juifs et des
arabo-musulmans. Quant aux autres, l’immense
majorité des Français ayant le tort de
n’appartenir à aucune communauté minoritaire,
eh bien, les violences dont ils sont victimes ne sont nullement
recensées.
Passages à tabac
Et pourtant, ce racisme anti-Français existe bel et bien !
Les lycéens qui se sont laissés embrigadés
par l’extrême gauche pour défiler, les 15
février et 8 mars derniers, contre la loi Fillon,
l’ont appris à leurs dépens. Car, en guise de
défilé, ces dignes représentants de la
“génération morale”, battant le
pavé pour “sauver l’école
républicaine”, après avoir déjà
“sauvé la République” entre les deux
tours de l’élection présidentielle, ont eu
droit à un “cassage de
gueules” en règle, non pas, comme ils le pensaient,
par les “CRS-SS” déployés par le
“pouvoir réactionnaire”, mais par les bandes
ethniques venues des banlieues chaudes pour le plaisir de
tabasser et dépouiller des petits Blancs. Un jeune
manifestant confiait ainsi son incompréhension devant tant
d’ingratitudes de la part des voyous immigrés :
“On vient manifester contre les inégalités,
et ils nous frappent.”
Haine des “petits Français”
Dans son édition du 16 mars, le journal Le Monde
décrit ces violences : « Le même
scénario s'est répété des dizaines de
fois : un ou deux "casseurs" menacent un manifestant pour obtenir
son portable, son lecteur MP3 ou son portefeuille ; si la victime
refuse, et même lorsqu'elle accepte, ils la frappent, la
font tomber puis la rouent de coups. Le plus souvent, d'autres
jeunes, jusqu'à une dizaine, se joignent à eux pour
frapper leur cible.» Probablement choqué, lui aussi,
par tant de haine, un enquêteur du Monde a
été à la rencontre des casseurs, aux abords
d’un lycée professionnel de Seine-Saint-Denis, pour
connaître leurs motivations et recueillir leurs paroles.
À l’issue de cette enquête, Le Monde est
contraint de reconnaître que le langage des casseurs
« traduit une forme de racisme » et qu’ils
« expriment leur haine des petits Français ».
C’est bien le moins que l’on puisse dire : «
Heikel, 18 ans, de nationalité française et
tunisienne, nous apprend Le Monde, se présente, sans dire
son nom, comme un "casseur" et le revendique fièrement. Il
affirme avoir participé aux manifestations
lycéennes à Paris pourse battre et voler des
portables. "Si j'y suis allé, c'est pas pour la manif,
mais pour prendre des téléphones et taper les
gens", reconnaît-t-il."Il y avait des petits groupes qui
couraient, qui faisaient de l'agitation. Et, au milieu des
bouffons, des petits Français avec des têtes de
victimes." Heikel déclare avoir volé trois
portables et participé à de multiples agressions.
Avec sa bande, il assure avoir récupéré une
quinzaine de téléphones, en usant de violences
"dans 75 % des cas" : des petites baffes, une "balayette"pour
faire tomber le lycéen un peu isolé et des coups de
pied pour l'empêcher de se relever. "Un bon souvenir",
dit-il avec le sourire, satisfait. »
Les “bolos” sont plutôt blonds
Et le journaliste de constater que la haine et le mépris
du Français blanc sont des sentiments bien partagés
dans le lycée : « Pour les élèves de
ce lycée, qui recrute sur plusieurs communes du
département et où 80 % des élèves
sont "de couleur", selon l'estimation du proviseur, tout
concourait à faire des "petits Blancs" parisiens des
victimes idéales. Dans leur langage, ils les appellent des
"bolos" (ou "borros", parfois). "Un bolos, c'est un pigeon, une
victime", explique Heikel, tout en étant incapable, comme
les autres lycéens, d'expliquer l'origine du mot. "C'est
comme s'il y avait écrit "Viens prendre mes affaires" sur
leur front", glisse Patty, 19 ans […]. "Les bolos
regardent par terre parce qu'ils ont peur, parce que c'est des
lâches", affirme un autre lycéen de 19 ans en
deuxième année de brevet d'études
professionnelles (BEP). […] Rachid ditaussi que les
"bolos" sont "plutôt blonds".» Faut-il rapporter
quelques déclarations supplémentaires ?
Peut-être celles de Heikel et Soukhana, qui, mieux que de
longs discours, permettent de constater que
l’intégration n’est pas seulement en panne,
mais que, sur certaines portions du territoire national, elle
fonctionne carrément à l’envers, les jeunes
Français étant contraints d’adopter les
comportements des voyous immigrés pour
s’épargner leur hargne. “Je connais des Blancs
qui sont comme nous, qui sont bien”, affirme Heikel.
“Il y a des Blancs, qui se prennent pas pour des
Blancs”, confirme Soukhana.
La préférence étrangère en
prime
Quant à nous, qui sommes des Français fiers de
l’être et qui entendons le rester, nous ne devons,
hélas, nousfaire aucune illusion quant à la
capacité de la classe politique à tirer les
conclusions politiques, pourtant évidentes, qui
découlent de ces événements. Bien entendu,
ni le gouvernement ni les militants gauchistes - même tout
tuméfiés et endoloris -, n’en concluront que
l’immigration est une bombe à retardement
qu’il convient de désamorcer au plus vite en
inversant les flux migratoires. On peut même craindre
qu’ils y voient un nouveau prétexte pour
accélérer la mise en place de la
“discrimination positive”, censée permettre,
enfin, l’intégration des immigrés, ajoutant
ainsi un volet institutionnel au racisme dont souffrent nos
compatriotes dans leur propre pays.
C. Bigot |
Stupeur du militant gauchiste
découvrant le visage hideux de la francophobie :
'' Luc Colpart, professeur d’histoire-géographie
dans un collège de Seine- Saint-Denis, militant du
syndicat SUD-éducation (proche de l’extrême
gauche) […] a été bouleversé par les
scènes de violence. Il dit ne pas en avoir dormi pendant
plusieurs jours. Devant lui, des lycéens ont
été traînés par les cheveux.
D’autres ont été
“massacrés” à coups de pied et de
poing. Des agresseurs ont volé des portables pour les
briser devant les yeux de leurs victimes.
“C’était un jeu. De la haine et de
l’amusement.” Pour ce militant engagé dans
l’antiracisme, “il s’agissait
d’agressions de type racial”: “Je n’ai vu
que des Noirs agresser des Blancs”, écrit-il dans un
courriel de témoignage. Après la disparition de la
manifestation, dans le métro, Luc Colpart a vu un jeune
Noir essayer de prendre la défense d’un
lycéen menacé par trois agresseurs noirs. “Il
s’est fait traiter de suceur de Blancs . […] Les
propos tenus étaient des discours d’extrême
droite (sic), violents et racistes.” ''
Extrait du Monde du 16 mars 2005
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