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COURRIER DU NUMÉRO 72
Mars-avril 2005
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Immigrés illégaux, polygamie :
on marche sur la tête !
En novembre 2004, la Cour des comptes publiait un
rapport accablant sur la gestion de l’immigration, et
notamment sur celle de l'immigration clandestine par les
services de l’État. Si l'ordonnance du 2 novembre 1945
sanctionne l'aide au séjour irrégulier, une batterie de
mesures sociales protège les clandestins. Ils bénéficient
d'un "quasi-statut" qui se traduit ainsi :
- Droit aux soins médicaux gratuits (700 millions d'euros
pour 170.000 bénéficiaires en 2004, alors qu'en 1999, à
sa création, elle avait coûté 45 millions) ;
- Inscription des enfants dans les écoles ;
- Couverture des accidents du travail ;
- Droit à la régularisation, dans un délai de 10 ans !
Non seulement l'État ne fait rien pour lutter contre l'immigration
irrégulière, mais il l'encourage par des mesures
administratives très coûteuses, ce qui provoque une véritable
spirale inflationniste. Chaque année, selon le
Ministère de l'Intérieur, la France compterait de 150.000 à
200.000 “clandestins” supplémentaires…
Un rapport confidentiel de l'IGA (Inspection générale de
l'Administration) relève que 250.000 étrangers auxquels la
France a refusé le droit d'asile depuis 1998 vivent encore
sur le territoire national. Parmi eux, 18.000 familles
seraient inexpulsables, dont 6.000 totalement à la charge
de l'État. (Le coût d'hébergement pour 2003 est évalué à
43 millions d'euros !).
Malgré cela, la France a procédé à 3 régularisations massives
: 130.000 personnes en 1981, 20.000 en 1991,
90.000 en 1997, sans compter les nombreuses régularisations
communes. Des paradoxes similaires s’observent
dans l’attitude de l’État français à l’égard de la polygamie.
D'après un article du Figaro du 23 février 2005, relatif aux
problèmes posés au maire socialiste des Mureaux par les
familles polygames, on apprend ainsi que, dans cette
commune, il y a 80 familles polygames ayant 1.000 enfants, ce qui fait quand même
près de 15 enfants par famille ! La
plupart de ces familles polygames viennent
du Mali, mais ont conservé, en France,
leurs coutumes ancestrales, bien que la polygamie
soit officiellement interdite en France…
Patrick Joly
Membre du bureau de Voix des Français
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Islamisation de la France :
Villepin sur les pas de Sarkozy
On prétend que, pour plaire à Chirac, le nouveau
ministre de l’Intérieur, Dominique de Villepin, ne manquerait
pas une occasion de se démarquer des positions
de Nicolas Sarkozy.
C’est notamment pour cette raison qu’il tenait, paraît-il,
à lancer rapidement sa Fondation pour les oeuvres de
l'islam de France, "un outil", qui, à ses yeux, "permettra
de rassembler des fonds avec une exigence de transparence"
et de développer "un islam moderne et tolérant".
Passons sur la contradiction même des termes “islam”,
“moderne” et “tolérant” qui, selon leur humeur, ne manquera
pas de provoquer l’hilarité ou la consternation des
authentiques spécialistes de l’islam…
Le plus frappant, et le plus étonnant, c’est que, pour se
démarquer de Sarkozy, Dominique de Villepin ne trouve
rien de mieux à faire que poursuivre le processus d’islamisation
institutionnelle de la France qu’avait initié son
prédécesseur Place Beauvau. Autant dire que pour
obtenir une vraie rupture, un vrai changement de politique,
il est inutile de persister à jouer tel membre du
parti présidentiel contre tel autre. Ils sont tous aussi
inconscients les uns que les autres.
J. D. (Paris)
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Une église vaut-elle une mosquée ? Il semblerait que
non.
Dans la nuit du 12 au 13 mars dernier, l’église Jean
XXIII de Sartrouville (Yvelines) située dans le quartier
sensible du “Plateau” a été partiellement détruite par un
incendie provoqué par le jet simultané de six cocktails
Molotov. Probablement étiez-vous dans l’ignorance de cet
attentat, extrêmement révélateur de la haine anti-française
qui se développe dans les quartiers dits “sensibles”
de nos villes. C’est normal. Les médias l’ont, pour la plupart,
passé sous silence et ni le Ministre de l’Intérieur, ni
le Premier ministre, ni le Président de la République n’ont
jugé cet événement suffisamment grave pour daigner se
déplacer auprès des fidèles, comme ils ne manquent pas
de le faire à la découverte du moindre graffiti infamant
découvert sur le mur de telle ou telle mosquée. Pour ma
part, je n’ai appris cet événement qu’en surfant sur les
sites internet du FN et du MNR, que je consulte régulièrement,
pour avoir un autre “son de cloche” que celui des
grands médias “politiquement corrects” au point de pratiquer
“l’autocensure”.
S. X. (Saint-Denis - Seine-Saint-Denis)
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Désinformation sur les gentils
terroristes tchétchènes
J’ai été particulièrement indigné par la façon
dont les médias français ont relaté la mort du terroriste
islamiste tchétchène Aslan Maskhadov, survenue
au cours d’une opération des forces spéciales russes destinée
à l’arrêter. Comme ce fut déjà le cas, lors de la dramatique
prise d’otages d’enfants par des terroristes islamistes
à Beslan, la plupart des médias français ont mis en accusation,
non les fanatiques, mais les forces de sécurité russes
[…]. Il faut ici rétablir certains faits. Aslan Maskhadov n’était
nullement le modéré décrit par les médias français, mais un
allié des terroristes de la pire espèce, aux côtés desquels il
a toujours combattu. Rappelons ainsi que, sous son éphémère
présidence, la Tchétchénie, loin de devenir une
démocratie, est devenue officiellement une république islamique,
dans laquelle les tribunaux appliquaient la chari'a.
Mais peut-être est-ce cette contribution à l’islamisation qui
le rendait si cher aux yeux de nos élites “dhimmisées” ?
Un patriote français d’origine russe
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Mein Kampf, best-seller 2005 en… Turquie !
Alexandre Adler, qui, voici quelques mois, expliquait
qu’il ne pouvait être opposant à l’entrée de la Turquie
dans l’Union européenne, sous prétexte que sa famille y
avait trouvé refuge pour fuir les persécutions antisémites,
devrait méditer le fait suivant, révélé par
Le Figaro du 17 mars dernier : placée ce mois-ci au
quatrième rang des best-sellers, une réédition de Mein
Kampf, le manifeste antisémite rédigé par Adolf Hitler en
1925, s'est vendue, en Turquie, depuis sa sortie en janvier,
à 50 000 exemplaires !
Comme le remarque la journaliste du Figaro : “On peut
s'interroger sur les motivations des lecteurs turcs, qui,
dans une période où leur pays prétend se rapprocher de
l'Europe et des valeurs démocratiques qu'elle défend,
se sont précipités sur ce brûlot de l'antisémitisme nazi.”
Comme on dit vulgairement, voilà qui fait un peu
désordre…
G. L. (Marseille - Bouches-du-Rhône)
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