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L’extrême gauche est le fer de
lance de l’offensive immigrationniste dans notre pays. Elle
se sert des immigrés comme d’une arme contre notre
identité, qu’elle veut détruire. C’est
son action inlassable sur le terrain, relayée par les
nombreux complices dont elle dispose dans les media, qui
entretient l’opinion publique dans un triste état de
sidération et d’apathie à
l’égard de l’installation massive de
populations allogènes sur le sol de la patrie. “Ils
sont partout”, les militants d’extrême gauche,
au GISTI, à la CIMADE, à S.O.S.-Racisme, au
M.R.A.P., dans tous les “collectifs” de
“sans-papiers”, c’est-à-dire des
immigrants illégaux qui squattent nos logements et
profanent nos églises. S’ils ne font pas la pluie et
le beau temps dans tous les domaines - n’exagérons
pas -, leur influence est cependant à ce point
déterminante qu’elle suffit à instituer un
climat de terrorisme intellectuel et à interdire que
certains sujets soient traités, et notamment celui de
l’immigration.
L'extrême gauche, moteur de la
diabolisation
A travers des officines comme Ras
l’Front, l’extrême gauche instrumentalise le
Front national, qu’elle contribue à diaboliser, par
une série d’amalgames qui visent à focaliser
le débat public, de manière aussi obsessionnelle
qu’anachronique, sur “les heures les plus sombres de
notre histoire”. Elle est, au fond, l’âme du
soi-disant “Front Républicain contre
l’extrême droite”, dont la fonction est de
discréditer plus largement tous les Français de
bonne volonté - qu’ils votent pour ce parti ou pour
un autre -, qui sont résolus à sauver la France et
la République.
La France otage de l'extrême
gauche.
L’affaire de la prétendue
“double peine” est tristement et scandaleusement
exemplaire. Elle révèle l’emprise incroyable
que l’extrême gauche exerce sur la classe politique
française. Jugez-en : lorsqu’un criminel de
nationalité étrangère a accompli sa peine de
prison, la moindre des choses est qu’il soit expulsé
d’un pays dont il a violé les lois et qu’il
soit ainsi privé de la possibilité de
récidiver chez nous. C’est évident pour tout
le monde, mais pas pour l’extrême gauche, qui voulait
épargner à ces criminels étrangers cette
prétendue “double peine” que constituerait
l’expulsion. Le gouvernement Jospin n’avait pas
cédé à une revendication aussi
extrémiste. Mais elle a été soutenue en 2003
par le sinistre Etienne Pinte, le maire-député
U.M.P. de Versailles, qui a convaincu Nicolas Sarkozy, alors
ministre de l’Intérieur, de la faire adopter par la
droite...
L’extrême gauche obtient donc ce qu’elle veut,
en matière d’immigration. Indiscutablement, la
France est bel et bien l’otage de l’extrême
gauche, comme l’ont montré les analyses
exposées au cours de la dernière université
annuelle du Club de l’Horloge. Il nous revient, à
Voix des Français, de faire pièce à
l’extrême gauche en dénonçant ses
méthodes, car il faut ouvrir les yeux de nos concitoyens,
pour qu’ils prennent conscience du danger.
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