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Marie-Léonie avait un visage d’ange. Les policiers ne
pouvaient pas être insensibles à son récit pathétique,
eux qui sont pourtant blasés. La jeune femme voyageait
paisiblement dans le R.E.R., son enfant dans
les bras, quand six sauvageons - des noirs et des
Maghrébins - se sont précipités sur elle
pour la voler et pour la battre. Après avoir jeté le bébé sur le sol, ils ont arraché les
vêtements de sa mère et lui ont dessiné des
croix gammées sur le ventre, parce qu’ils la
prenaient pour une juive. Sa voix tremblante
disait assez combien elle était demeurée bouleversée.
L’affaire eut un retentissement immédiat et
considérable. Le ministre de l’Intérieur, puis le
président de la République, déclarèrent solennellement leur indignation, et les media suivirent, avec l’ensemble
de la classe politique.
Mais Marie-Léonie Leblanc (c’était son nom) était une
mythomane. Elle avait tout inventé. Convaincue d’affabulation,
elle a été condamnée à quatre mois de prison avec
sursis. Elle ne l’avait pas volé, car son mensonge était
offensant pour tous ceux qui ont été réellement agressés,
et qui sont relégués dans l’anonymat.
Une rupture d’égalité entre les citoyens
Il ne faut pas trop en vouloir à Marie-Léonie, cependant.
Aussi coupable qu’elle ait été, elle a eu l’innocence de
nous révéler, comme l’enfant du conte d’Andersen, que le
“roi était nu”... ou plutôt que la République était bafouée,
du fait d’une rupture d’égalité entre les Français. En effet, dans son délire, en empruntant effrontément le malheur
des autres, elle a eu le génie d’y ajouter une pincée d’antisémitisme
pour que l’on parle enfin d’elle. Faut-il que la
victime d’une agression soit prise pour un juif, comme le
prétendait Marie-Léonie, pour que son cas mérite l’attention ? Est-il acceptable que les autorités et
les media fasse une telle différence entre les
citoyens d’une même nation, en fonction de
leur origine ? Les Français juifs restent fidèles,
dans leur immense majorité, aux recommandations
que leur faisait naguère
Raymond Aron : ils refusent d’être mis à part
de la communauté nationale, même pour
recevoir un douteux privilège. Et nul Français
de bonne volonté, quelle que soit sa religion, ne peut accepter l’indulgence - et le silence - dont bénéficient
d’ordinaire les sauvageons, quand leurs actes odieux
ne se compliquent pas d’antisémitisme.
La réalité de l’insécurité et de l’immigration
La comédie de Marie-Léonie ne doit pas faire oublier la
réalité de l’insécurité et de l’immigration. Or, il est à craindre
que l’occultation presque totale des conséquences
néfastes de l’installation dans notre patrie de populations
inassimilables soit appelée à perdurer, après le vacarme
provoqué par le pseudo-drame du R.E.R.. Seule votre
association, Voix des Français, dit la vérité sur ce point,
vox clamantis in deserto, la voix clamant dans le désert...
Cette voix a besoin de vous pour se faire entendre, en
attendant le jour, qui viendra tôt ou tard, où la vérité finira
par s’imposer.
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