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COURRIER DU NUMÉRO 66
septembre 2004
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Chirac, le pompier incendiaire
M. Chirac, lors de son discours de Chambon-sur-Lignon
Haute-Loire) pour dénoncer le racisme, l’antisémitisme et
l’intolérance, m’a fait penser à un pompier incendiaire :
depuis tant de décennies que lui et les politiciens de tous
bords ont tout fait pour que la France devienne multiethnique,
multiculturelle, multicultuelle, multicolore, ils ont
réussi ! Une France est apparue qui n’est plus qu’une addition
de communautés qui, souvent, ne se supportent pas
les unes et les autres. Nous avons encore (pour combien
de temps ?) une France “traditionnelle”, mais aussi une
France en boubous, une France en djellabas, une France
polygame - et “subventionnée” en tant que telle par des
allocations conséquentes -, une France voilée et même
une France qui porte le burkah. Alors, M. Chirac peut bien
faire de beaux discours, il ne récolte que ce qu’il a semé.
De même, quand il se dit indigné, stupéfait, consterné,
horrifié, quand il exprime son effroi lorsque se produit un
acte “raciste”, par une communauté envers une autre, il
ne fait que constater le résultat d’une politique d’immigration
complètement irresponsable à laquelle il a participé.
Voilà ce qu’il advient lorsque l’immigration - qui n’est,
selon Patrick Weil, qu’à hauteur de 5 % une immigration
de travail - n’est qu’une juxtaposition de communautés qui
n’ont, pour seul point commun, que de venir chercher en
France des avantages que ce pays octroie très généreusement,
au détriment des Français.
Après la guerre du Kosovo, M. Chirac avait déclaré, au sujet
des Serbes et des Albanais : “Il faudra bien qu’ils apprennent
à vivre ensemble.” Comme à son habitude, il donnait
des leçons, comme il en donne régulièrement au monde
entier. Mais il est bien incapable de résoudre les problèmes
qui gangrènent la France. Les Français qui sont exaspérés
par cette immigration anarchique et incontrôlée sont montrés
du doigt et déclarés racistes. Les gouvernements qui se
succèdent ne cherchent pas à enrayer cette déferlante.
L’immigration pose des problèmes ? Qu’à cela ne tienne : il
suffit de prendre des mesures pour les faire taire et condamner
ceux qui la dénoncent. Le gouvernement prépare, pour la
rentrée, des dispositions qui vont, encore davantage,
contraindre les Français au silence. Mais, est-ce comme
cela que l’on règle vraiment les problèmes ?
Michel Sène,
membre du Conseil d’administration
de Voix des Français
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Force n’est plus à la loi
et l’État de droit est une farce
J’ai 84 ans. Je possède un petit
appartement à Paris, et malgré un acte
d’expulsion qui a été prononcé il y a plus d’un
an et demi, les locataires immigrés sont toujours en
place. Je ne perçois plus aucun loyer depuis 4 ans et je
paie toutes les charges. Je voudrais vendre cet appartement.
Je comprends maintenant pourquoi plus personne ne veut
louer. Y a-t-il encore des lois qui soient respectées en
France ? C’est scandaleux !
Mme M. (Orléans)
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Immigration : Le Roy Ladurie
pose les bonnes questions !
Chers amis, avez-vous lu le très bon texte publié Chers amis, avez-vous lu le très bon texte publié
le 24 août dernier dans les pages “Débats & Opinions”
du Figaro par Emmanuel Le Roy Ladurie, à propos de l’immigration ?
En voici quelques extraits qui, certainement,
démontreront à vos lecteurs que notre cause avance et que,
même en haut lieu, - M. Le Roy Ladurie est membre de
l’Institut - nos idées commencent à être partagées. Voici les
extraits promis : “À force d'enfoncer le clou, on finit par se
taper sur les doigts, ou, pis encore, on se fait taper sur les
doigts. Dès que X ou Y parlent d'immigration sur un mode
légèrement critique, les plaintes contre X ou les insultes à
l'encontre d'Y risquent de pleuvoir. «Raciste, disciple de Le
Pen, fasciste!» On n'est pas plus aimable. Et, pourtant, il suffit
de se promener avec un peu d'attention dans les rues et
les banlieues d'une grande ville, ou tout simplement d'y prendre
le métro, pour se poser quelques questions...
Enfoncer un clou ? Tâchons plutôt d'enfoncer une porte largement
ouverte: l'immigration n'est pas close, elle est encore
et plus que jamais devant nous, avec ses traits divers, et
pourtant analogues, qu'il s'agisse des Algériens dans
l'Hexagone, des Marocains en Corse (une vingtaine de milliers,
semble-t-il) ou des Assyro-Chaldéens à Sarcelles, ceuxlà
mêmes dont les frères dans la foi sont aujourd'hui assassinés
en Irak. Faut-il vraiment admettre que les immigrés de
première et de deuxième génération sont au nombre de quarante
millions d'âmes en Europe, de neuf millions en
Allemagne, sans parler des cinq millions de musulmans dont
il est souvent question à propos de la France ? […] Faut-il
vraiment penser que, dans un quart de siècle (sauf baisse
toujours possible de la fécondité des immigrées), le nombre
des ménages «venus d'ailleurs», avec leurs descendants
inclus, en provenance notamment de Turquie, du Maghreb et
d'Afrique noire, pourrait représenter en France dix millions de
personnes et 30 % des naissances, presque une sur trois ?
[…] On s'étonnera de constater que certains de nos meilleurs
hommes d'État se croient obligés de souscrire sans
réflexion suffisante à l'entrée de la Turquie (incontestablement
musulmane, et nul ne lui en fera grief) dans le concert
européen sous sa nouvelle forme unifiée. […] À quoi bon
rendre plus complexe encore, par cette incorporation dans
une Europe devenue sans rivages, le formidable épisode de
«mobilités humaines» et de coexistence souhaitable avec
l'Islam qu'attendent les prochaines générations
d'Occidentaux ?”
Mme J.B. (Lille, Pas-de-Calais)
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L’Union fait la force !
Les syndicats et les lobbies règnent. La justice et l’Éducation
nationale déraillent… Tout un monde s’en va à vau-l’eau.
Nous ne referons pas le monde, mais nous pouvons le faire
nôtre et tisser, ensemble, des liens qui aboutissent à une
force. “L’union fait la force !” dit le dicton. Alors que ceux qui
veulent organiser leur défense et former des groupes de
réflexion et d’action, dans les villes et les quartiers, nous rejoignent
! Mouvement de défense de nos libertés (Tél. : 05 53
27 92 67 - Courriel : la.fondation@wanadoo.fr).
Docteur Jean Vurpillot (Saussignac - Dordogne)
Docteur Jean Vurpillot (Saussignac - Dordogne)
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UMP - PC : ensemble pour la
régularisation des “clandestins”
Dans le journal gaucho-bobo Libération,
Hamida Bensadia, candidate aux Européennes
sur la liste du Parti communiste, raconte que, du
temps où elle était cadre à SOS-Racisme, elle a eu l’occasion
de pistonner des immigrés clandestins auprès du
ministère de l'Intérieur pour qu’ils obtiennent des papiers.
Voilà un fait, penserez-vous, qui mériterait une enquête,
voire des poursuites ! N’y pensez pas ! Car ces passe-droits
étaient en vigueur entre 1993 et 1995, soit une période où le
Ministre de l’Intérieur n’était autre qu’un certain… Charles Pasqua ! Ce n’est pas tout ! Au
sein du cabinet de Charles Pasqua, l’interlocuteur
d’Hamida Bensadia n'était autre
que Patrick Gaubert, président de la LICRA, et
tête de liste UMP aux Européennes dans la région
Ile-de-France ! Lequel, nullement gêné par ces révélations,
explique : "J'ai traité directement des dizaines de cas.
J'avais un deal avec Fodé Sylla (ancien président de SOS
Racisme) : je gérais les dossiers qu'il me transmettait, en
échange il n'organisait pas de manifestation." Il est beau
leur fameux État de droit !
M. Jean-Pierre S. (Sainte-Livrade, Lot-et-Garonne)
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Le vote beur, seuls les Français
n’y croient pas !
Connaissez-vous le Conseil des Démocrates
Musulmans de France ? Son président a organisé,
le mercredi 9 juin, à la Maison de la Radio, une conférence
de presse de soutien à deux candidates beurs en
position éligible aux élections européennes : Alima
Boumedienne-Thierry, candidate des Verts en Ile-de-
France, et Hamida Bensadia, candidate du Parti communiste,
rebaptisé pour l’occasion Gauche populaire et
citoyenne. Voici un extrait du compte rendu que le site
internet maghrébin Sezame.info a fait de cette conférence
de presse : « Pour A. Dahmane “dans le contexte politique
actuel de marginalisation des personnes issues de l'immigration,
il n'y a pas d'autres solutions que d'aider pour la
visibilité des citoyens d'origine maghrébine". Ses critiques
sont dures envers Tokia Saifi, tête de liste de l'UMP dans
le Nord "elle se défini dans sa compagne électorale
d'abord comme ministre et non pas comme d'origine
maghrébine. Or nous avons besoins de personnes qui ne
renient pas leurs origines et qui les affirment avec conviction”
ajoute-t-il. Pour A. Dahmane, le vote arabe existe, "il
est à l'origine de la défaite aux élections régionales de la
liste UMP dans le PACA." […] Ce sarkozien qui appelle à
soutenir des listes n'appartenant pas à sa famille politique ne voit pas de contradictions dans
sa démarche. "J'agis comme les juifs du
CRIF, pendant les régionales j'ai appelé au
nom du CDMF à sanctionner l'UMP, pour les
Européennes j'appelle à s'abstenir de voter pour les
listes de l'UMP ". "Les Maghrébins sont en train de prendre
conscience de leur poids futur, j'attends des élues qu'elles
soient dignes et qu'elles défendent les questions auxquelles
nous sommes sensibles, telles la question palestinienne,
les luttes contre les discriminations et la marginalisation
et combattre l'islamophobie " […].» C’est ce qui s’appelle
un programme d’intérêt général…
M. Eugène D. (Saint-Germain-en-Laye, Yvelines)
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Lettre ouverte d’une mère russe à ceux qui prennent
les terroristes islamiques pour des résistants
J’apprends avec stupeur que, s’exprimant au nom de la présidence de l’Union européenne, le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Bernard Bot, s’est permis de demander à la Russie des explications sur le dénouement sanglant de
la prise d'otages de l’école de Beslan, en Ossétie du Nord. “Tous les pays du monde ont besoin de coopérer pour prévenir des
tragédies comme celle-ci”, a-t-il concédé, avant d’ajouter : “Mais nous aimerions aussi apprendre des autorités russes comment
cette tragédie a pu arriver”. Bien que vivant actuellement en France, en tant que russe, et en tant que mère, je me sens
autorisée à répondre à M. Bot ainsi qu’aux nombreux médias et commentateurs français qui, comme lui, laissent entendre que
la responsabilité du carnage incomberait aux autorités russes.
Monsieur le ministre, voilà ce qui s’est passé. Un beau matin de septembre, comme partout en Europe - et comme aux Pays-
Bas j’imagine - les enfants de Beslan ont pris la route de l’école avec leur cartable bien rangé. Ce matin-là, comme tous les
écoliers, ils devaient avoir un peu d’appréhension, être tristes de quitter leurs parents, mais heureux aussi de retrouver leurs
camarades de classe et de jeux. De leur côté, comme tous les parents d’Europe, les parents de Beslan se sont rendus à
l’école en espérant que leur enfant ne pleurera pas, qu’il se fera des amis, qu’il travaillera bien, pour qu’il prenne un bon départ
dans la vie…
Mais la ressemblance avec les autres enfants d’Europe s’arrête là. Car, au moment même où les enfants de Beslan préparaient
leur cartable, une poignée de terroristes islamistes avaient, pour eux, d’autres projets. Il faut rappeler ici, le détail des
actes barbares commis par ces fanatiques lors de leur “prise d’otages”, puisqu’ils n’ont guère été donné par la presse occidentale.
Celle-ci, à l’image de l’ineffable Claire Chazal a préféré parler de “l’assaut sanglant des forces russes” (sic), si bien qu’un
téléspectateur distrait aurait pu croire qu’un régiment russe pris d’un accès de folie meurtrière se serait mis à pilonner sans raison
une école.
Or, si l’assaut a été donné, c’est bien parce qu’un groupe de terroristes islamistes s’est emparé de l’école. C’est parce que,
après avoir déjà abattu un grand nombre d’adultes et d’enfants qui tentaient de fuir l’école, ils ont fait exploser l’une des bombes
au moyen desquelles ils avaient piégé les bâtiments. Il faut ici préciser le raffinement de ces engins de morts, désamorcés
après l’assaut par les artificiers de l’armée russe : des charges explosives agrémentées de clous, de boulons, de vis et de billes
de métal, suspendues au-dessus des malheureux enfants et de leurs parents rassemblés dans le gymnase sous la
menace de fusils mitrailleurs. Dois-je préciser l’enfer vécu par les otages ? Dans la mesure où une part substantielle des
médias semble prendre les terroristes islamistes qui tuent des enfants russes pour des résistants, je ne vous épargnerai pas le
catalogue des horreurs qu’ils ont commises. Dans l’école de Beslan, des parents ont été abattus sous les yeux de leurs
enfants. Dans l’école de Beslan, les otages étaient privés d’eau et de nourriture, y compris les enfants en bas âge, y compris
les nourrissons !
L’objectif des terroristes, l’unique objectif des terroristes étaient donc de semer la mort. Et que l’on ne nous dise pas que les
autorités russes n’ont pas négocié. Elles ont négocié aussi longtemps qu’elles ont pu. Elles ont négocié, en fait, jusqu’à ce que
les terroristes actionnent leurs engins de mort. Et de toute façon, comment donner satisfaction à des fanatiques étrangers - sur
la trentaine de terroristes identifiés, une dizaine ne sont ni des Tchétchènes, ni des Ingouches, mais des Arabes - dont l’objectif
n’est autre que d’instaurer dans le Caucase des républiques islamiques et d’imposer à la population de cette région la stricte
observance des préceptes de l’islam wahhabite ? M. Bot et les médias français considèrent-ils que c’est là une revendication
raisonnable et une bonne base pour engager des négociations ? Pour ma part je ne le pense pas.
Enfin, pour vous livrer le fond de ma pensée, et tout ce que j’ai sur le cœur en ces jours de deuil, je crois même que ceux qui
pensent pouvoir négocier avec les fanatiques islamiques sont des soumis en puissance. Or, nous soumettre, c’est exactement
ce que veulent ces fanatiques. Au lendemain de la tragédie, le président Poutine a déclaré en substance que les Russes
devaient être forts, parce que, dans le monde terrible qui est le nôtre, les faibles sont battus. C’est, je crois, un avertissement
que devraient méditer nos amis Français. Car le péril du fanatisme islamique pèse aussi sur les Français. Et pas seulement
sur les journalistes qui s’aventurent en Irak. Si bien que, je me dois de vous le dire, même au lendemain d’une tragédie
comme celle de Beslan, je me fais davantage de souci pour les enfants français - et les miens le sont ! - que pour les enfants
russes. Car seuls ceux qui ont le courage de désigner l’ennemi et de le combattre ont une chance de l’emporter. Les autres, à
moins d’un sursaut, sont déjà battus.
Ivana Gombert
(propos recueillis et retranscrits par Carole Bigot)
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