Les prochaines actions de la Coordination
nationale pour sauver notre identité
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Créée pour fédérer toutes les
associations qui concourent à la défense de notre
nation et de son identité, la Coordination, animée
notamment par notre ami Lucien Robin, a décidé
récemment d’un certain nombre d’actions qui
recevront le soutien de Voix des Français et de ses
sympathisants.
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Le 18 mai dernier, j’ai réuni,
à Paris, les présidents des associations membres de
la coordination.
Actions contre la Constitution européenne
et l’adhésion de la Turquie
A la suite d’un débat
très riche, nous avons notamment projeté :
- De faire une manifestation à Versailles, si M. Chirac
soumet le projet de Constitution européenne à
l’approbation du Parlement ;
- De faire campagne contre ce projet s’il est soumis
à référendum ;
- De poursuivre la campagne d’affichage contre
l’entrée de la Turquie dans l’Union
européenne quatre associations y (participent).
Une nécessité : continuer à
occuper le terrain
Les membres de la coordination ont par
ailleurs insisté sur la nécessité
d’occuper le terrain :
- Elle était ainsi représentée à la
manifestation silencieuse de Savigny-le- Temple. Il
s’agissait de protester contre le lâche assassinat,
à coup de barres de fer, d’un paisible père
de famille.
- Elle va parrainer, Voix des Français étant en
première ligne, un comité de vigilance à
Clamart, afin de s’opposer à la construction
d’un centre culturel musulman comportant une école
coranique et une mosquée.
Nous comptons sur vous !
Ce type d’actions et de
réactions doit être multiplié à chaque
fois que cela s’avère nécessaire. Nous
sommes, bien entendu, ouvert à toutes les suggestions
d’initiatives à mettre en œuvre. Enfin, nous
comptons aussi sur vous tous pour donner à ces prochaines
actions tout le relief et l’importance qu’elles
méritent, puisqu’elles visent, ni plus ni moins,
à préserver notre identité et la
souveraineté de notre pays.
Lucien Robin,
Délégué général
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Immigration : le mauvais catéchisme d’un
évêque français
Pour défendre
l’identité de la France, fille aînée de
l’Église, il est décidément vain de
compter sur l’appui des évêques de France. Le
« Comité épiscopal des migrations et des gens
du voyage » a en effet publié en juin dernier un
opuscule intitulé « quand l’étranger
frappe à nos portes ». Rédigé sous la
direction de l’évêque Jean-Luc Brunin, ancien
évêque auxiliaire de Lille, nommé à
Ajaccio le 6 mai dernier, ce document prétend donner des
repères pour comprendre le phénomène de
l’immigration dans sa globalité et l’attitude
à adopter lorsque «l’Église devient un
lieu de recours » pour les clandestins et les demandeurs
d’asile. A propos des législations française
et européenne en matière d’immigration,
l’évêque considère qu’elles
témoignent d’une « fermeture » et sont
donc, en conséquence, « mauvaises ». Et Mgr
Brunin de nous asséner un véritable sermon
politiquement correct : « Une société qui
n’est pas capable de vivre l’accueil,
écrit-il, n’a pas d’avenir ». Et
l’évêque de franchir la ligne jaune en
incitant les citoyens à la
“désobéissance civile” en invoquant
“les exigences de la morale et de
l’Évangile”… De la sorte,
l’évêque ne fait rien moins que de bafouer la
loi républicaine. Mais, au regard de ses fonctions, il
fait pire encore il trahit aussi les enseignements de
l’Église. Rappelons en effet que le Vatican,
à l’inverse de certains évêques
français, ne considère nullement
l’immigration comme un phénomène
nécessairement positif auquel il serait interdit de
résister. Pour s’en convaincre, il suffit de
rappeler, à titre d’exemple, et parmi de nombreuses
autres références, les citations suivantes,
extraites de textes écrits de la main de sa
Sainteté le Pape Jean-Paul II et que nous a aimablement
transmis l’un de nos adhérents.
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Citations du pape Jean-Paul II à propos de
l’immigration :
”On ne peut pas, a priori,
considérer toute émigration comme un fait positif,
à rechercher ou à promouvoir.” (17 octobre
1985)
“Certains phénomènes migratoires du Sud vers
le Nord, non seulement ne résolvent pas les situations de
pauvreté d’origine, mais risquent également
de créer de nouveaux problèmes dans les nations
d’immigration.” (5 octobre 1991)
“Les situations de difficultés économiques
qui existent dans certains pays favorisent des mouvements
migratoires vers les pays plus riches où viennent à
naître des tensions qui déstabilisent le tissu
social.”
(1er janvier 1993)
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