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L'actualité du mois :
Le premier enjeu des élections :
l’inversion des courants migratoires,
seul moyen de sauver la France
Les consultations électorales de 2004 offrent aux Français la possibilité
d’imposer par leurs votes l’adoption des
mesures vitales pour éviter la disparition
de leur identité et de leur culture.
Rappel :
Le bulletin de vote est la seule arme
pacifique à la disposition des citoyens
pour corriger les mauvaises orientations
gouvernementales.
Examen de la situation :
Notre pays, la France, est en cours de
démolition dans tous les domaines,
mais le plus grave est celui-ci : la substitution
de population en cours.
Chaque année, nous exportons environ
50.000 cerveaux qui vont apporter leurs
compétences hors de France. Dans le
même temps, nous importons environ
400.000 immigrés nouveaux, pour la
plupart dépourvus de qualification et à
prendre en charge de A à Z.
Conséquences :
- Le chômage est en continuelle augmentation
: c’est le plus élevé d’Europe.
- L’appauvrissement de la France s’accélère
: notre PIB par habitant est passé en
dix ans du quatrième rang mondial au
douzième rang en Europe.
- Les prélèvements sociaux et fiscaux
sont de plus en plus lourds, entraînant la
délocalisation des entreprises.
- Des centaines de zones de non-droit se
développent : la police n’y va plus et
les habitants d’origine sont contraints de
partir, lorsqu’ils en ont les moyens.
- Dans quelques dizaines d’années la
population d’origine risque d’être minoritaire.
Que faire ?
Avant de glisser notre bulletin de vote
dans l’urne, exigeons des candidats qui
nous sollicitent un engagement formel
sur : l’inversion immédiate des flux
migratoires.
Réagissons maintenant, pour éviter une
guerre civile comme au Liban, au
Kosovo, en Israël…
Un adhérent
de Voix des Français
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La Turquie dans l'Europe ? La géographie dit : non !
A l’occasion d’un étonnant voyage
en Turquie, Romano Prodi, le président
de la Commission européenne a
déclaré à ses hôtes que cette dernière
était satisfaite des “progrès impressionnants”
accomplis par l’Etat turc, avant
d’ajouter que la Commission se montrait
disposée “à accueillir à bras ouvert
un pays qui accroîtrait, à ses yeux, le
poids politique de l’Union européenne,
grâce à sa position géopolitique.” Que
la Turquie ait une position géopolitiquement
unique, personne ne songerait à
en disconvenir puisque ce pays, dont
97 % du territoire est en Asie, dispose
de 800 km de frontière commune avec
la Syrie, 300 km de frontière commune
avec l’Irak et 400 km de frontière commune
avec l’Iran. Quant à savoir s’il
s’agit d’une bonne affaire géopolitique
que de faire de ces frontières celles de
l’Europe, la réponse semble aller de
soi...
C. B.
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