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L'actualité du mois :
NON AUX PISCINES ISLAMIQUEMENT CORRECTES !
Une lettre ouverte de Voix des Français au Premier
ministre
A en croire les médias, certaines municipalités
françaises dont celles de Lille, Mons-en-Barœuil et
Strasbourg auraient décidé d'instaurer des
créneaux horaires durant lesquels les piscines municipales
seraient interdites aux hommes. La cause de ce soudain rejet de
la mixité? Une requête exprimées par les
associations islamiques qui refusent que les musulmanes se
baignent en présence d'hommes. Cette décision par
laquelle les élus de la République bafouent nos
lois, nos traditions et nos coutûmes, en instaurant un
communautarisme délétère ne pouvait laisser
notre association insensible. C'est pourquoi, au nom de Voix des
Français, Raymond Giroix, membre de notre conseil
d'administration, a écrit au Premier ministre: pour lui
faire part de notre réprobation et lui demander quelles
mesures il entendait prendre pour remédier à cette
nouvelle offensive islamique. Affaire à suivre...
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Monsieur le Premier ministre,
Je tiens à vous faire part de ma réaction devant
l'attitude inadmissible de certaines municipalités
françaises qui ont accédé aux désirs
de résidents de confession islamique, en interdisant
certains jours l'accès des piscines municipales aux
hommes.
Multiples atteintes à la
laïcité
Cette atteinte à la laïcité, n'est pas la
première. Notons ainsi :
- le port du tchador, autorisé dans les écoles et
les universités ;
- la viande de porc supprimée des menus dans la plupart
des cantines scolaires;
- l'exigence que des élèves de sexe féminin
soient interrogées par des personnes de même sexe
;
- l'attitude récente d'un candidat musulman à un
examen réclamant une interruption de celui-ci afin de
prier.
Je me pose la question, M. le Premier ministre: où va-t-on
? Quel sera le prochain diktat de cette communauté, ou
d'autres entraînées par l'exemple de notre laxisme ?
Pratiques contraires à nos lois
En ce qui concerne les piscines réservées, je me
dois de vous dire qu'il s'agit, a priori, d'une pratique
contraire à notre législation et aux lois
républicaines.
D'une part, c'est admettre la ségréga tion,
d'autre part, c'est priver les citoyens ordinaires de la libre
jouissance d'un lieu qui, normalement, est fait pour accepter
tout le monde, quels que soit la race, la nationalité, le
sexe, la croyance et la condition, et ce, à tous les jours
et heures d'ouverture. Procéder autrement, c'est une
atteinte à la liberté.
Allez-vous réagir, M. Raffarin ?
Je pense que -ces faits n'échappent pas à votre
vigilance et à votre sagacité et que, étant
le premier représentant de l'ordre et de la justice dans
notre pays, vous prendrez les mesures nécessaires pour y
remédier.
Puis-je me permettre de poser la question suivante? Comment
peuton accepter qu'une partie nonnégligeable d'une
population allogène puisse invoquer la primauté des
règles d'une croyance sur les lois d'un pays dans lequel
cette communauté se trouve?
J'aimerais, comme beaucoup de mes compatriotes, connaître
votre position et votre action future sur ce dossier.
Veuillez croire, Monsieur le Premier ministre, en l'expression de
mes sentiments respectueux.
M. Raymond Giroix, membre du conseil d'administration de Voix
des Français |