Certains s'imaginent que la France est
déjà morte, et que tout est perdu, fors
l'honneur… Selon d'autres, il ne nous resterait plus
qu'à nous adapter à la France "plurielle"…
Quant à nous, si nous souffrons de voir la France
défigurée, nous gardons foi dans son avenir. Nous
ne croyons pas que le sens de l'histoire, à supposer qu'il
existe, aille vers la disparition des nations, quand nous voyons,
au contraire, les empires éclater.
Il y a ceux qui se résignent, ou même qui passent
carrément à l'ennemi, par réalisme,
disent-ils en clignant de l'œil… Et puis il y a ceux
qui savent dire "non" au déclin, ou plutôt qui
disent "oui" à la patrie, qui veulent défendre son
identité, et qui sont décidés à agir
pour hâter le moment du redressement.
Depuis
sa création, en 1993, Voix des Français-Renaissance
95 a toujours soutenu des positions claires, droites,
légitimes. Je me suis engagé à les
maintenir, quand j'ai eu l'honneur d'en devenir le
président, en mars 2001. Je l'ai fait avec d'autant plus
de conviction que ces positions étaient déjà
les miennes depuis longtemps, au moins depuis 1985, quand le Club
de l'Horloge a publié chez Albin Michel La
Préférence nationale, réponse à
l'immigration.
Nos principes ont la simplicité et la force
de l'évidence. Nous voulons que la France reste une
nation, et nous n'admettons pas, en conséquence, qu'elle
se transforme en société multiculturelle.
Fidèles à la tradition républicaine, nous
affirmons que la France ne saurait permettre la présence
indéfinie sur son sol de populations qui refusent d'entrer
dans la communauté nationale.
Sur la question de
l’immigration, l’alternative est claire : c’est
l’assimilation ou le retour Ainsi, sur la question de
l'immigration, l'alternative est claire : c'est l'assimilation ou
le retour. L'assimilation, pour les immigrés qui veulent
et qui peuvent devenir vraiment français, en adoptant
notre culture, nos mœurs et notre histoire, car la France
est généreuse, et ouvre les bras à ceux qui
désirent être ses enfants. Le retour, pour les
autres - immigrés de la première
génération ou des suivantes -, qui n'ont pas
vocation à demeurer chez nous, puisqu'ils n'entendent pas
devenir comme nous ; retour qu'il conviendra d'organiser dans des
conditions humaines, mais en pensant, avant tout, à
l'intérêt supérieur de la patrie.
Nous ne
pouvons donc accepter que l'on rouvre officiellement les vannes
de l'immigration - qui avaient été
théoriquement fermées en 1974 ! Et nous nous
opposons, en particulier, à l'institution de "quotas"
d'immigrés, comme s'il fallait programmer l'arrivée
de nouveaux flux en provenance du tiers monde, au lieu
d'organiser le départ des immigrés qui sont en
France et qui ne sont pas susceptibles de s'assimiler. Notre
association ne saurait se renier : ses convictions sont
inébranlables, parce qu'elles sont ancrées dans
l'amour de la patrie.
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