
Pour les Sacko, c'est un retour
à la case départ qui aura coûté une
fortune.
Expulsée en octobre 2000 de la cité de la Maladrerie
à Aubervilliers, où elle squattait un appartement
insalubre, cette famille malienne de onze enfants âgés
de 2 à 20 ans vit, depuis, dans cinq chambres à
l'hôtel de Paris, à Pantin, aux frais des pouvoirs
publics.
Pour quelques jours encore. Car « l'équipe de foot
», comme elle s'est baptisée elle-même, vient de
recevoir une lettre signée du maire PC d'Aubervilliers, Jack
Ralite, qui annonce qu'il cessera, à compter du 1er
août, de payer la note d'hôtel.
Aucune solution pour l'instant.
Après vingt-deux mois de dépenses onéreuses,
l'ancien ministre, qui attend toujours d'être remboursé
par le ministère du Logement, qui, à l'époque de
l'expulsion, avait promis de prendre en charge la famille, a
décidé de mettre fin au gaspillage. A 46 € par
jour la chambre, l'addition est extrêmement salée.
La municipalité aura, au total, déboursé 170 285
€ (1 117 000 F), soit le prix... d'un pavillon en
SeineSaint-Denis ! Une somme colossale qui n'a pas, pour
autant, réglé le problème: les Sacko n'ont
toujours pas de chez-soi. « Personne ne peut se satisfaire
de cette situation.
Malheureusement, il n'y a aucune solution. Et d'un point de vue
moral, sur l'utilisation de l'argent public, c'est quelque chose
que l'on n'accepte pas », explique Roland Taysse, directeur
du cabinet du maire. « Franchement, cela n'a vraiment servi
à rien de jeter def l’argent par les fenêtres
» s’indigne.Assa Sacko la fille aînée aux
cheveux tressés . En mars 2001, une proposifion de logement
définitif à la Plaine-Saint-Denis- un F4 de 90 m2 a
pourtant été faite.
Mais la famille a décliné l’offre. « La
surface était trop petite. nous aurions perdu l'allocation
logement. II y a des critères à respecter »,
confie Assa. « Ils ont un peu fait la fine bouche. Nous
n'avons pas de logement adapté. Nos HLM ne sont pas
prévues pour des familles de treize personnes »,
insiste Evelyne Yonnet, adjointe au maire PS chargée de
l'urbanisme et de l'habitat. Poussés, par la force des
choses, à la rue, les Sacko, qui n'ont pas les moyens de se
payer l'hôtel, s'apprêtent à plier bagage. Pour
aller dormir où ? La question est, à ce jour, sans
réponse.
« Je ne sais vraiment pas quoi faire », concède la
mère de famille en boubou, impuissante. « On soutiendra
la famille jusqu'au bout. S'il le faut, on campera devant
l'hôtel de ville d'Aubervilliers », promet Edwige Le
Net, de l'association Droit au logement (DAL).
Pensez-vous que l’on puisse
vider une baignoire sans en fermer les robinets ?
Non ? Alors, vous êtes politiquement très
incorrect.
C’est en effet exactement ça qu’exige notre
flamboyant ‘’politiquement correct’’
(autoproclamé), de la part du ministre de
l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, à propos de
l’insécurité grandissante, et même
débordante, que nous connaissons tous !
Chacun sait le rôle majeur et déterminant de
l’immigration incontrôlée dans la dite
insécurité.
Eh bien, notre ministre de l’intérieur doit
éradiquer celle-ci sans absolument fermer les robinets de
celle-là.
C’est la quadrature du cercle !
Il faut le lire pour le
croire !
C’est sous le titre ahurissant de « Une chance pour la
France », que s’expriment dans Le Figaro du 18 octobre
2002, Messieurs Alain Bauer et Michel Barat, en tant que,
respectivement, Président du Grand Orient de France et
Président de la Grande Loge de France, en faveur d’une
immigration sans cesse accrue et sans cesse moins
contrôlée.
Deux questions à ces grands sacrificateurs de la France
:
- Où habitez-vous ?
Votre suffisance ne provient-elle pas d’une totale
ignorance de ces ‘’laboratoires’’
irrécusables que sont nos banlieues
‘’chaudes’’ ou ‘’de
non-droit’’ ? (1)
- Quelle honnêteté vous anime ?
Si, pour avoir ignoré délibérément ou pas,
qu’un mélange heureux est forcément question de
dosage, le grand bûcher de votre multiculturalisme
s’enflamme un jour, serez-vous prêts à
‘’enjamber le parapet’’, pour
disparaître corps et âme, comme vous l’avez tant
souhaité pour ceux qui s’opposent à vous ?…
pour la France entière ?…
(1) NDLR : Une telle ignorance ne se peut concevoir, concernant M
Alain Bauer, lorsque l’on sait qu’ il est PDG
d’AB Associates, Conseil en sûreté urbaine,
ancien Vice-Président de l’université
Panthéon Sorbonne, et Auditeur de la 7ème session
nationale de l’Institut des Hautes études de la
Sécurité Intérieure.
Il a préfacé le premier volume du diptyque
consacré par le Commissaire divisionnaire Richard Bousquet
à la montée de l’insécurité et
intitulé : « Insécurité : Nouveaux risques,
les quartiers de tous les dangers », ( L’Harmattan
1998 ). Sa prise de position dans l’article cité
ci-dessus, en faveur de toujours plus d’immigra-tion, nous
apparaît d’autant plus surprenante, lorsque l’on
a lu ce livre très documenté et fouillé, où
Alain Bauer écrit, notamment (p.16): «L’état
est aujourd’hui devant impuissance, usure, sentiment
d’abandon et sentiment d’impunité pour les
délinquants.
Mais subsidiarité et partenariat sont des solutions
opérationnel- les efficaces et possibles. […]
En reconnaissant le sentiment d’insécurité comme
un phénomè- ne réel et non une psychose.»
Alain Bauer paraissait ici engagé dans un diagnostic proche
du notre. Mais en fait, ce qu’il expose dans
l’article qui a inspiré le commentaire de J
Célérier, semblerait plutôt montrer que nous
sommes là en présence de la manifestation de cette
maladie de l’âme, qui ne cesse d’étendre
ses ravages au sein de l’intelligentsia occidentale.
1) à propos d’Oriana
Fallaci (La rage et l’orgueil)
Ce qu’il faut savoir aussi, c’est que cette femme
ardente, après l’Iranien Salman Rushdie ou la
Bangalaise Taslima Nasreen, vient à son tour
d’être victime d’une fatwa,
c’est-à-dire d’un appel au meurtre émis par
les mollahs iraniens pour attaque scandaleuse contre
l’islam. Vous avez dit « religion de
tolérance » ?
2) à propos de Jean-Pierre Raffarin
Voici la première déclaration radiophonique du Premier
Ministre, sur France-Inter, le 7 mai 2002, au journal de 13
h :
« La France est métisse et elle le restera. Il
faut mieux intégrer ceux qui partagent les valeurs de la
République. Je souhaite nommer des Français
d’origine maghrébine ou africaine à des postes
symboliques : recteurs d’académie, préfets,
com-missaires de police. Je souhaite ouvrir les élections
municipales aux étrangers non-européens résidant
en France depuis plusieurs années. »
Conseil des jeunes : les noms
On sait que le premier conseil des
jeunes a été installé officiellement la semaine
dernière. Deux collèges (les 13-17 ans et les
18-24 ans) le composent. Au total ce sont donc 67 Jeunes
filles et garçons qui ont été désignés
par un comité de pilotage composé de personnes
ayant un lien direct avec la jeunesse.
Nous publions, ici, les noms de ces 67 jeunes filles et jeunes
hommes.
JEUNES MINEURS : Linda Benoumeur, Secil Keser, Samir Mebarki,
Karim Cherane, Farèce Khelfi, Mustapha Mouheb, Marc
Salsiccia, Virginie Scelsi, Samir Kadi, Céline
Deboeve, Faïza Bouferkas, Thomas Vanspeybroeck,
Bryan Roggeman, Sylvain Krieger, Azziza Darraz, Missiva Khacer,
Nasséra Achouche, Addil Benleloun, Aziz Soussi,
Frédéric Pertequin, Madjid Tagzirt, Hervé Juncker,
Jérémie Galloo, Nadia Belgacem, Erika Maricau,
Olivier Godin-Eeckman, Alouem Boualem.
JEUNES MAJEURS : Chérif Bouaoud, Messaouda Guerrache, Lamia
Ben-Hamed, Thioro Lowm, Linda Boulainine, Staelens, Franck
Blicq, Karima Zouggagh, Djamila Mayouf, Malika Bouchelaghem,
Bachir Hamadouche, Fabien Moreau, Arezki Amrani, Hassan
Khobzaoui, Ali Khiter, Soltane Abderrahmani, Salim Touanssa,
Sandra Pereira, Axelle Van Lerberghe, Bénédicte
Mullier, Samia Tilikete, Mohamed Belgacem.
NDLR : Cette énumération de nom date de cinq ans. Elle
nous est apparu cependant tellement marquante et évocatrice
de la ‘’mosaïque’’ ethnique tant
souhaitée par nos ‘’élites’’,
que nous n’avons pas hésité à vous la
communiquer.
Ajoutons qu’aujourd’hui, cinq ans plus tard, nul
doute que la même liste, montre encore plus la
raréfaction des Français de souche ! …
Les réfugiés Roumains
La France généreuse a
imprudemment ouvert ses frontières aux roumains : plus
besoin de visa pour venir en "touristes" beaucoup décident
de rester dans notre beau pays, si riche à leurs yeux
éblouis.
Evidemment, impossibilité de travailler
légalement, alors on vole les passants, surtout les
personnes agées, cibles faciles. On vole aussi dans les
grandes surfaces, et quand on est pris, soit l'on passe en
comparution immédiate pour être condamné à
des peines légères avec sursis, soit l'on est
convoqué pour une audience et, bien sûr, on ne s'y
présente pas et l'on passe dans une autre région.
Si
l'on veut éradiquer ce mal, il faut expulser ces
indésirables, dès leur première condamnation.
Escroc étranger, quelle sanction ?
J'ai lu dans le Dauphiné
libéré du 25 août 2002, la relation des
escroqueries d'un ivoirien âgé de 25 ans, étudiant
en biologie à l'université de Grenoble. Muni des
combinaisons de nombreuses cartes bancaires, il achetait par
internet de nombreux billets de train , plus bien sûr du
matériel vidéo, hi-fi, etc ... le tout pour une somme
estimée à 15 000 E. Pour corser l'affaire, il venait de
se pacser avec une jeune française dont il avait
subtilisé la carte d'identité pour faciliter ses
manœuvres. Présenté à un juge d'instruction,
il a été laissé en liberté, sous
contrôle judiciaire.
La seule sanction efficace serait de
renvoyer l'individu dans son pays d'origine par le premier avion.
II pourrait là bas apporter ses compétences à un
pays qui manque de techniciens.
En donnant à une telle
sanction la publicité qu'elle mérite, la
délinquance étrangère disparaîtrait vite.