
Surprise, fin août, d'apprendre, tout à trac, l'érection d'une mosquée à Nice, la divulgation d'un courrier privé de Jacques PEYRAT , Sénateur-Maire de Nice, et sa mise en cause par la classe politique locale.
Surprise aggravée par le contenu du grief : le refus de financer un lieu de culte par des fonds publics, au nom de la laïcité et des lois qui la fondent dans ce domaine.
Indignation, enfin, d'assister à l'hallali des vertueux contre l'homme qui refuse de financer l'Islam et que tous, du PCF au RPF mettent au pilori. Frisson de voir, prosternés sur la place Masséna, la centaine de mahométans convoqués par les altesses des minarets, les recteurs des mosquées de Lyon et de Paris, sous l'œil ténébreux et terriblement sourcilleux de Mohamed RAFAÏ, conseiller municipal RPR, qui n'hésite pas à déplorer de ne pouvoir " blanchir " Jacques PEYRAT, son patron politique du département " qui déshonore notre " cité ".
Pas une voix pour défendre le Maire, ni au nom de la laïcité, ni au nom de la chrétienté, ni au nom du danger avéré. Cette dilution des consciences fait irrésistiblement songer aux Byzantins discourant du sexe des anges pendant le siège mis par les Turcs devant Constantinople. Alors, il faut se rendre compte que toutes les lois de la démocratie vont jouer contre l'européanité dans ce pays, contre la civilisation gréco-latine qui en constitue le socle, contre l'espérance chrétienne qui l'avait forgée.
Enfin, avant de conclure, je crois qu'il faut livrer la fin des réflexions objectives de notre professeur " ...Le passage d'un Etat unitaire, monoculturel à un Etat pluriculturel, de type fédéral ou non, sans risque de sécession, est d'autant plus difficile que les différences linguistiques, culturelles, religieuses, sociales et économiques sont importantes.
" Il convient donc de prendre en compte les problèmes qui ne manqueront pas de se poser du fait d'une augmentation des flux migratoires, pour en étudier la nature, pour évaluer les conséquences, pour prévoir l'évolution qui en résultera et se prémunir des risques qui pourraient en découler. "
Le professeur VELLAS parlait du droit des " minorités ", je pensais, en le lisant, au droit des Peuples, minoritaires ou majoritaires. Les Français d'Europe sont d'autant plus fragiles qu'ils sont majoritaires, il faut qu'ils se réveillent, qu'ils se reprennent à admirer l'œuvre de leurs ancêtres, qu'ils s'organisent et défendent leur Identité et leur Patrimoine.
Qu'on me comprenne, se préparer n'est pas accepter, s'organiser n'est pas renoncer. Quoi que l'avenir nous réserve, la terre de France et au-delà, celles d'Europe, nous appartiennent, nous sommes les descendants de leurs indigènes fameux qui couvrirent la Terre de beautés.
Rome et Athènes doivent être nos phares dans la tâche immense qui nous attend. Mettons nous en chemin, la route sera longue mais l'avenir sourit aux audacieux.