Editorial du Président Paul LAMBERT

Chers Amis

. Un mot seulement sur l'esprit et la volonté de RESISTANCE. Il est infiniment triste de recevoir des courriers nous disant, en substance et en résumé : La France est foutue, je ne supporte plus de voir l'état de décomposition avancée où mon pays se trouve, et je m'en vais vivre dans un pays où nos valeurs sont encore respectées.
Il y a une autre solution qui consiste à considérer que la transmission à ses descendants du patrimoine qu'on a reçu de ses ascendants est un devoir sacré, pour lequel il faut se battre de toutes ses forces et jusqu'au bout de ses forces. Ce combat n'est pas une question d'héroïsme, c'est une question de volonté et même lorsqu'on a atteint un âge avancé, on peut encore y apporter une contribution importante, voire déterminante.
Je vais vous en donner un exemple.
Les gauchistes, qui ont investi tous les rouages de notre société pour la détruire, et qui, eux, ne sont jamais fatigués et ne baissent jamais les bras tant qu'il reste le moindre îlot de résistance à leur domination, constatant qu'il reste encore tel ou tel journal qui n'est pas totalement soumis à leur totalitarisme idéologique, ont décidé que cela leur est insupportable. Alors, la stratégie adoptée est celle de l'acharnement épistolier: On écrit tous les jours des dizaines de lettres aux dirigeants de ce journal pour dire que s'il continue à publier des articles fascistes, on se désabonnera.
Pour mener une telle action, il n'est pas nécessaire d'être nombreux : une centaine de personnes qui écrivent tous les mois suffisent pour que les dirigeants reçoivent des lettres chaque jour sur ce thème.
Ces lecteurs marxistes ne se désabonnent pas: ils sont beaucoup plus subtils, ils menacent de se désabonner et c'est l'argument massue des quelques gauchistes infiltrés dans la Direction du journal, pour lui imposer leur volonté.
Il est évident que si cbaque jour des dirigeants de ce journal recevaient deux fois plus de lettres se plaignant avec virulence du gauchissement de son contenu, le contre poids annulerait totalement l'influence marxiste.

Or, écrire une lettre n'est pas un effort surhumain, même pour une personne très âgée : C'est une question d'attitude et de volonté de résistance, à la portée de tous.
Alors la riposte est simple: Vous êtes actuellement quatre mille adhérents à notre Association.
Ecrivez à la Direction de votre journal habituel cbacun une lettre par mois pour vous plaindre de sa dérive marxisante, et vous pouvez être certain que devant une telle avalanche de courrier, la rédaction se dégauchisera et la spirale vertueuse de reconquête de l'opinion publique sera amorcée, car l'effet d'exemple est très puissant.

. Un mot également de la réussite magnifique du colloque organisé par notre responsable local M. de BLIECK dans la région d'Evreux : nous étions une centaine, et cette réussite est entièrement due au travail très dense qu'il a mené avec une équipe très motivée et dévouée. Il faudrait multiplier cbaque mois ce genre d'événement. Il y a deux règles simples à respecter :
- La première est que l'organisateur ne risque pas d'en être de sa pocbe, et nous nous engageons à lui rembourser tout déficit éventuel, après accord de notre délégué national, Lucien Robin.
- La seconde est que cela, si possible, ne nous coûte rien, donc que les frais occasionnés soient remboursés par les recettes. Pour cela, l'usage est de demander entre 30 et 50 F de droit d'inscription pour payer la location de la salle, les trais postaux, etc. Si le colloque est accompagné d'un repas, afin d'éviter un coût d'inscription trop élevé, la solution est d'organiser un très simple buffet campagnard, où chacun se sert à boire et à manger.
Ainsi le coût total d'inscription, repas inclus, sera très raisonnable, et vous pourrez même peut-être dégager une marge, comme réserve pour une action ultérieure.

Paul LAMBERT
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