
. Un mot seulement sur l'esprit et la volonté de
RESISTANCE. Il est infiniment triste de recevoir des courriers
nous disant, en substance et en résumé : La France est
foutue, je ne supporte plus de voir l'état de
décomposition avancée où mon pays se trouve, et je
m'en vais vivre dans un pays où nos valeurs sont encore
respectées.
Il y a une autre solution qui consiste à
considérer que la transmission à ses descendants du
patrimoine qu'on a reçu de ses ascendants est un devoir
sacré, pour lequel il faut se battre de toutes ses forces et
jusqu'au bout de ses forces. Ce combat n'est pas une question
d'héroïsme, c'est une question de volonté et
même lorsqu'on a atteint un âge avancé, on peut
encore y apporter une contribution importante, voire
déterminante.
Je vais vous en donner un exemple.
Les
gauchistes, qui ont investi tous les rouages de notre
société pour la détruire, et qui, eux, ne sont
jamais fatigués et ne baissent jamais les bras tant qu'il
reste le moindre îlot de résistance à leur
domination, constatant qu'il reste encore tel ou tel journal qui
n'est pas totalement soumis à leur totalitarisme
idéologique, ont décidé que cela leur est
insupportable. Alors, la stratégie adoptée est celle de
l'acharnement épistolier: On écrit tous les jours des
dizaines de lettres aux dirigeants de ce journal pour dire que
s'il continue à publier des articles fascistes, on se
désabonnera.
Pour mener une telle action, il n'est pas
nécessaire d'être nombreux : une centaine de personnes
qui écrivent tous les mois suffisent pour que les dirigeants
reçoivent des lettres chaque jour sur ce thème.
Ces
lecteurs marxistes ne se désabonnent pas: ils sont beaucoup
plus subtils, ils menacent de se désabonner et c'est
l'argument massue des quelques gauchistes infiltrés dans la
Direction du journal, pour lui imposer leur volonté.
Il est
évident que si cbaque jour des dirigeants de ce journal
recevaient deux fois plus de lettres se plaignant avec virulence
du gauchissement de son contenu, le contre poids annulerait
totalement l'influence marxiste.
Or, écrire une lettre n'est pas un effort surhumain,
même pour une personne très âgée : C'est une
question d'attitude et de volonté de résistance, à
la portée de tous.
Alors la riposte est simple: Vous
êtes actuellement quatre mille adhérents à notre
Association.
Ecrivez à la Direction de votre journal
habituel cbacun une lettre par mois pour vous plaindre de sa
dérive marxisante, et vous pouvez être certain que
devant une telle avalanche de courrier, la rédaction se
dégauchisera et la spirale vertueuse de reconquête de
l'opinion publique sera amorcée, car l'effet d'exemple est
très puissant.
. Un mot également de la réussite magnifique du
colloque organisé par notre responsable local M. de BLIECK
dans la région d'Evreux : nous étions une centaine, et
cette réussite est entièrement due au travail très
dense qu'il a mené avec une équipe très
motivée et dévouée. Il faudrait multiplier cbaque
mois ce genre d'événement. Il y a deux règles
simples à respecter :
- La première est que
l'organisateur ne risque pas d'en être de sa pocbe, et nous
nous engageons à lui rembourser tout déficit
éventuel, après accord de notre délégué
national, Lucien Robin.
- La seconde est que cela, si possible,
ne nous coûte rien, donc que les frais occasionnés
soient remboursés par les recettes. Pour cela, l'usage est
de demander entre 30 et 50 F de droit d'inscription pour payer la
location de la salle, les trais postaux, etc. Si le colloque est
accompagné d'un repas, afin d'éviter un coût
d'inscription trop élevé, la solution est d'organiser
un très simple buffet campagnard, où chacun se sert
à boire et à manger.
Ainsi le coût total
d'inscription, repas inclus, sera très raisonnable, et vous
pourrez même peut-être dégager une marge, comme
réserve pour une action ultérieure.