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Pas une voix pour Sarkozy
En 2007, pour l'élection présidentielle, nous n'avions
pas craint de le proclamer ici-même : "Pas une voix
pour Sarkozy l'imposteur !" Ce n'était pas un emportement
dû à l'antipathie personnelle que nous aurait inspirée
le petit Nicolas. C'était le fruit de l'analyse approfondie
menée par votre association depuis que ce dernier était
devenu ministre de l'Intérieur en 2002 sur les véritables
intérêts de la France et sur la meilleure manière
de les défendre.
Pourtant, certains des membres de Voix des Français ne nous
ont pas compris à l'époque, nous accusant même
de faire le jeu de la gauche. Ils avaient tort, comme la suite des
événements l'a amplement confirmé, car, si
nous n'avons pas eu Ségolène Royal, nous avons eu
droit à l'"ouverture à gauche",
avec six ministres socialistes, et, surtout, à une politique
résolument immigrationniste.
En 2007, il y avait déjà cent raisons de ne jamais
voter Sarkozy, ex-ministre de l'Intérieur, futur président
de la République, quand on aimait la France et que l'on voulait
préserver son identité. Il y en a aujourd'hui cent
de plus, qui s'appellent notamment Fadela Amara, Rama Yade, Bernard
Kouchner, Eric Besson... De toutes ces raisons, anciennes ou récentes,
je n'en retiendrai qu'une, qui suffit à la gloire du petit
Nicolas : favorable à la discrimination anti-française,
qu'il dit "positive", il a commencé à la
mettre en oeuvre dans la mesure de ses moyens. Il n'a été
retenu dans son acharnement anti-national que par le principe d'égalité
gravé en lettres d'or dans la Constitution de la République.
La dimension nationale du scrutin
N'oublions jamais que voter Sarkozy, c'est voter pour cette prétendue
"discrimination positive" qu'il entend promouvoir.
C'est donc, par définition, vouloir, avec lui, que, dans
notre pays, les étrangers soient favorisés par rapport
aux Français, les immigrés par rapport aux Français
de souche, les musulmans par rapport aux chrétiens, les noirs
par rapport aux blancs. Ainsi décodée, on voit non
seulement que la discrimination "positive" est en réalité
intrinsèquement négative, mais aussi qu'elle est une
formule monstrueuse. Elle relève de la forfaiture, de la
haute trahison, de la part de celui qui est censé incarner
l'intérêt supérieur de la nation française.
Les listes de l'UMP aux élections régionales des 14
et 21 mars 2010 sont essentiellement des listes sarkozystes. Il
ne s'agit pas cette fois-ci d'un scrutin de type local, comme celui
des municipales. Sa dimension nationale est évidente. Il
serait donc inconséquent de voter pour l'UMP. Au premier
tour, on avait le choix entre diverses listes populistes (adjectif
qui pour moi est un compliment) ; au second tour, si le Front national
est absent, votez blanc ou restez chez vous. Mais ne votez pas pour
l'UMP. Tant que cette formation politique sera au service du très
cosmopolite Sarkozy, elle ne devrait jamais obtenir les suffrages
des honnêtes Français attachés à leur
patrie.
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