| A l’occasion des élections
régionales, qui auront lieu les 14 et 21 mars, Voix des
Français a constaté que les conseils régionaux
dépensaient souvent l’argent des Français
de manière inconsidérée et, généralement,
au service de la préférence étrangère
et du copinage politicien. Deux exemples significatifs : l’Ile-de-France
et l’Alsace. |
Tamèrentongue : 25.000 euros... Afrique verte : 66.000
euros… Banlieues du monde : 128.500 euros… Berbères
de France : 74.190 euros… Blackblanc- beur : 80.000 euros…
CFDT : 264.537 euros… CGT : 271.951 euros… France terre
d’asile : 120.840 euros… Journal Libération :
160.000 euros… Loge maçonnique du Grand Orient de France
: 67.508 euros… SOSracisme : 82.500 euros… Hanoï
comite populaire : 403.500 euros… » Ces quelques
exemples de subventions sont tirés d’un document publié
par Marie-Christine Arnautu, tête de liste du Front national
pour les élections régionales en Ile-de- France. La
présidente sortante du groupe FN sonne l’alarme sur
les gaspillages du conseil régional présidé
par Jean-Paul Huchon et sa majorité socialo-communiste.
De toute évidence, l’argent du contribuable (donc le
nôtre) y est inconsidérément mis au service
de la préférence étrangère et du copinage
politicien. Nous recensons, cidessous, quelques exemples d'associations
ou d’organismes privés subventionnés par la
gauche avec le soutien complice ou la bienveillante abstention de
l’opposition UMP (voir « Résistant », page
5).
Préférence étrangère
Dans le cadre de sa politique de soutien à la recherche universitaire,
le Conseil régional d’Ile-de-France soutient financièrement
(toujours à hauteur de plusieurs milliers d’euros)
des thèses sans aucun rapport avec l’identité
régionale, telles que : la diaspora ivoirienne ; l’ethnographie
des Guaranis dans l’Etat de Sao Paolo ; la description du
baïnouk, langue minoritaire au Sénégal ; le devenir
des villes antiques durant la période du haut moyen âge
islamique en Tunisie ; le style proustien et… ses traductions
en chinois ! Le conseil régional a également accordé
des « aides à l’embauche » (15.000
euros par an pendant 6 ans) aux associations suivantes : Solidarité
enfants du Cameroun ; la Fédération nationale des
associations franco-africaines ; « Kawtal janngoobe pullar
fulfulde e winndere ndee » qui est une « association
pour la promotion de la culture peule ». Il s’agit
en fait de faire bénéficier de salaires les animateurs
de ces associations à but normalement non lucratif…
Quelques subventions votées en 2009 révèlent
une volonté de soutenir l’immigration et le communautarisme
: 280.000 euros pour l’habitat des gens du voyage (c’est-à-dire
les Romanichels) ; 40.000 euros pour former dix « danseurspédagogues
» de hip hop ; 10.000 euros au profit de la Fédération
des peuples solidaires ; 15.000 euros pour la Coordination des Berbères
de France ; 15.000 euros pour l’association Immigration développement
démocratie ; 17.500 euros au profit du Forum de la jeunesse
aux identités multiples afin de « mettre en avant
et promouvoir les richesses et atouts d’une jeunesse issue
des migrations aux identités plurielles pour relever les
défis de la France : le vivre ensemble et coopérer
dans la mondialisation » (sic !). 13.500 euros ont été
alloués à l’association Jupes et talons, afin
qu’elle organise des « groupes de travail et d'expression
avec des femmes et des jeunes filles des quartiers sur le thème
de la mobilité des femmes et des questions d'identité,
de relations filles-garçons… » ; 20.000
euros ont été alloués à l’association
L’Algérie à la Goutte d’or, au nom de
la valorisation de la mémoire de ce quartier ; 15.000 euros
pour Banlieue en héritages – Valorisation des mémoires,
des cultures, des identités ; 7.500 euros au profit de l’Association
media famille intégration – Radio Mangembo, radio associative
africaine ; 32.000 euros pour une action visant à «
changer les regards et lutter contre les discriminations
» que subissent les immigrés… Au total, plus
de 350.000 euros furent encore distribués à dix-sept
associations du même tonneau. Outrepassant ses compétences,
le conseil régional se substitue à l’Etat en
accordant des subventions internationales. Non contents de subventionner
des « Maisons des jeunes et de la culture » (MJC) en
Ile-de- France, la Région a financé sept « MJC
» pour 22.000 euros… en Mauritanie. 25.000 euros ont
été dépensés pour former… des
cinéastes au Kurdistan irakien. Une priorité dans
ce pays en guerre depuis six ans ! Par ailleurs, 245.000 euros ont
été dépensés pour permettre à
des « artistes » de tenir six concerts de lutherie
urbaine en… Afrique du sud ! La lutherie urbaine consiste
à transformer des ustensiles quotidiens (casseroles, bidons,
etc.) en instruments de musique.
L’argent donné aux copains
L’autre grande catégorie de dépenses injustifiées
du conseil régional d’Ile-de-France concerne les subventions
allouées aux amis de la majorité socialiste. Au titre
de la « participation citoyenne et démocratique
en Île-de-France », le conseil régional
a ainsi jeté plus de 500.000 euros par la fenêtre.
Des exemples ?
30.000 euros pour « Basta ! », une agence de
presse écologauchiste ; 20.000 euros pour le « ciné
forum des Quartiers populaires » ; 12.000 euros pour
une « caravane de formation au journalisme participatif
» ; 20.000 euros pour « les vies prolétaires
– les images, l’engagement et l’intime »
; 10.000 euros pour « acteur et citoyen – le théâtre
au service de l’humain » ; 15.000 euros pour le
projet « quartiers toujours libres – journalisme
» ; 25.000 euros pour un programme d’université
« populaire » ; en mai, 20.000 euros de plus pour SOS-Racisme,
alors que les comptes de l’association sont déficitaires
de plus de 60.000, et qu’elle avait obtenu, en mars, 82.500
euros ! 20.000 euros pour « développer l’exercice
de la citoyenneté active des jeunes résidents en foyers
de jeunes travailleurs » ; 6.000 euros pour l’action
« atelier citoyenneté – Participation citoyenne
et solidaire des femmes », au profit de la Maison des
femmes de Paris, dont le but est notamment d’« accueillir
les activités de différents groupes, collectifs ou
associations féministes et/ou lesbiennes », «
favoriser l’accès des femmes au droit à
l’avortement » ou « lutter contre l’oppression
spécifique des lesbiennes » ; 37.500 euros ont
été versées pour un festival destiné
à lutter contre les « dicriminations homophobes
» ; 35.000 euros pour la soidisant Ligue des Droits de l’Homme
afin qu’elle crée des permanences pour le conseil et
le suivi des personnes victimes de discriminations ; et, ainsi que
l’annoncions en introduction, 160.000 euros pour le quotidien
gauchiste Libération et 67.508 euros pour la loge maçonnique
du Grand Orient de France !
Ludovic de Dane, tête de liste FN à Paris nous explique
: « Pour les socialistes, communistes et verts franciliens,
la multiplication des subventions ne peut servir qu’au financement
partisan et totalement déséquilibré d’associations
et syndicats. Un argent qui sert aussi à promouvoir le communautarisme,
notamment religieux, qui détruit notre identité nationale
».
Comment réagit le groupe UMP au Conseil régional ?
« Les chantres de l’“identité nationale”
façon Sarkozy sont étrangement muets, mêlant
leurs voix à celles du PS, du PC et des Verts pour attribuer
toutes les subventions ci-dessus ! Coupables de collaboration avec
la gauche, ces opposants de pacotille et purement électoralistes
ne méritent pas la confiance de leurs électeurs !
»
A droite aussi !
Les régions de gauche ne sont pas seules à gaspiller
l’argent des contribuables. Celles de droite font aussi cela
très bien. La preuve par ces quelques exemples tirés
du Livre Noir des subventions de la Région Alsace.
La grande mosquée de Strasbourg a reçu, en 2009, une
subvention de 179.951 euros, sans compter le financement du matériel
informatique (2.316 euros).La région avait déjà
participé au projet de cette grande mosquée, en novembre
2004, en accordant une subvention de 506.571 euros. L’Observatoire
régional de l’intégration et de la ville (ORIV)
a touché 152.449 euros pour la période 2000-2006,
notamment pour la réédition du guide Etrangers
et immigrés en Alsace.
La Cimade – « association de solidarité active
» avec les immigrés –, pour son 70e anniversaire,
a touché 9.000 euros (« 70 ans d’action auprès
des étrangers, entre résistance et dialogue »).
Les sportifs ne sont pas oubliés. La Ligue d’Alsace
de Football a touché 2.500 euros, afin, nous explique gravement
la Région, de lutter contre les « comportements
apparus sur les stades (violences, racisme, xénophobie, homophobie,
sexisme) ». La formation « Badge » s’occupe
notamment de la reconversion professionnelle des sportifs étrangers.
Pour les joueurs immigrés, des cours de français langue
étrangère sont prévus. Les jeunes en échec
scolaire bénéficient de formations en français,
informatique, et d’une préparation au brevet d’État
de football assurées au sein du centre de formation. Coût
pour la Région : 15.000 euros.
Le « Mois de l’Autre 2009 » a mobilisé
toutes les énergies de la Région. Des actions menées
ont eu « pour objectif de permettre aux jeunes de prendre
le temps de s’arrêter pour découvrir “l’Autre”,
d’apprendre à se reconnaître mutuellement, afin
de mieux vivre ensemble, dans le respect des différences
de chacun ». Coût : 91.310 euros. Une formation
professionnelle ciblée a permis, entre autres, à vingt-quatre
demandeurs d’emploi réfugiés (…) et régularisés
du territoire de Strasbourg de bénéficier de cours
de français. Soixante demandeurs d’emploi ont déjà
suivi une première formation de 300 heures en « français
langue étrangère » : coût pédagogique
d’une session de formation : 29.180 euros.
Notons que ce genre de dépenses est commun à toutes
les régions, à droite comme à gauche. Les élections
régionales comportant une part de proportionnelle, plus les
listes patriotiques recevront de voix, plus elles auront d’élus
pour faire barrage à cette gabegie politicienne et à
cette préférence étrangère qui, insidieusement,
favorise l’islamisation, la communautarisation et, simultanément,
le métissage de notre cher pays. Frédéric
Petit
|