| COURRIER
DU NUMÉRO N°122 mars 2010 |
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La chronique de Pierre Millan
LA DÉRIVE DE LA VISION POLITIQUE DE L’IMMIGRATION
Le pseudo-débat sur l’identité nationale a mis
au grand jour la guerre que le pouvoir fait aujourd’hui à
celle-ci. Lorsque la vague migratoire extra-européenne a
commencé, les responsables politiques n’ont d’abord
pas réagi, considérant qu’elle apportait une
main-d’oeuvre plutôt bienvenue, car moins chère
et plus malléable. Déjà, cependant, la présence
d’immigrés en nombre croissant conduit certains hommes
politiques à s’interroger. Georges Pompidou déclare
notamment, en 1973 : « Lorsque deux communautés
se trouvent vivre mélangées, avec des habitudes, des
convictions, des modes de vie absolument différents, il se
crée des conflits… »
Mais son successeur, Valéry Giscard d’Estaing, malgré
un discours musclé sur l’immigration, commet une grave
erreur en 1976, en autorisant le regroupement familial. Le centriste
Bernard Stasi publie quelques années plus tard son fameux
livre L’immigration, une chance pour la France.
Dès lors, la gauche et l’extrême gauche se mobilisent
au nom de « l’accueil des étrangers ».
Ils sont pour elles une future masse de manoeuvre électorale.
Le Front national, qui pressent le premier le danger pour notre
identité, est naturellement diabolisé, comme l’idée
même du retour des immigrés dans leur pays d’origine.
François Mitterrand n’a pas hésité à
proclamer : « Ils sont chez eux chez nous ».
La classe politique continue cependant, dans sa grande majorité,
à ne voir dans l’immigration qu’une donnée
sociologique. Elle ne cherche pas particulièrement à
construire sur ce thème une doctrine politique : le même
François Mitterrand déclare, le 10 décembre
1989, à Antenne 2 : « Le seuil de tolérance
a été atteint dès les années soixante-dix
où il y avait déjà 4.100.000 à 4.200.000
cartes de séjour. » Au même moment, Michel
Rocard, son Premier ministre, affirmait « Nous ne pouvons
héberger toute la misère du monde… »
Jacques Chirac ironise sur « les bruits et les odeurs »
et affirme : « Ce n’est pas raciste que de dire
que nous n’avons plus les moyens d’honorer le regroupement
familial. »
Un tournant idéologique se produit en août 1996 avec
l’affaire de l’église Saint-Bernard, envahie
par 300 Africains que l’on doit déloger : le thème
du « martyr » apparaît dans la bouche de certains
intellectuels qui en appellent à la désobéissance
civile en faveur des « sans-papiers ». Les
Français subissent le matraquage des media, qui relaient
les propos démagogiques et irresponsables des « artistes
» et autres personnalités du monde du spectacle. Les
associations de défense des immigrés illégaux
se multiplient et le parti socialiste s’engouffre dans la
brèche : la « lutte contre l’exclusion »
devient la nouvelle expression de l’utopie égalitaire.
Cela se traduira par exemple, en 1998, par la loi Chevènement
qui met en place des procédures exceptionnelles de régularisation
pour les immigrés illégaux : un pas décisif
est ainsi franchi. La position doctrinale sur l’immigration
se durcit pour contrer les idées de la droite nationale et
se transforme, peu à peu, en une hystérie paroxystique,
qui fait de l’étranger – spécialement
le « sans-papiers » –, l’objet d’une
préférence délibérée et généralisée
dans tous les domaines, politique, économique et social (plans
banlieues, droit au logement, soins gratuits, etc.).
En 2007, quand Nicolas Sarkozy est élu président de
la République, il est totalement imprégné de
cette idéologie de gauche : c’est pourquoi il met en
oeuvre une politique de métissage forcé et de persécution
des « Français de souche », notion dont
il souhaite la disparition, ne l’ayant jamais vécue
par lui-même.
Tous les moyens sont bons pour détruire l’identité
nationale et la remplacer par un « congomérat de peuples,
une France du métissage », pour reprendre les termes
du ministre Besson. Cette politique traduit la volonté de
détruire notre essence.
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Souriez, c’est la journée sans immigrés
!
Voici un communiqué du Bloc identitaire paru à l’occasion
de « la Journée sans immigrés ». Il s’agit
d’une excellente riposte aux salauds qui tentent de nous faire
accepter la société multiculturelle !
« A l’initiative du “Collectif La Journée
sans immigrés – 24 heures sans nous”, ce
lundi 1ermars 2010 a été décrété
“Journée sans immigrés”. Réuni
en assemblée plénière, le Bloc identitaire
a décidé, à l’unanimité de ses
membres, de se joindre à cette journée d’action
pour en amplifier la portée. L’ensemble des mouvements
de jeunesse associés au Bloc identitaire ont eux aussi décidé,
à l’unanimité, de mobiliser leurs militants
afin d’apporter leur savoir-faire à cette journée
historique.
Depuis ce matin, des actions sont menées dans toutes
les grandes villes de France afin de propager auprès de la
population cette excellente nouvelle. Des actions ont déjà
eu lieu à Paris, Toulouse, Grenoble et Lyon. D’autres
seront menées dans la journée en Alsace, en Aquitaine,
en Provence, en Bretagne, en Normandie, en Auvergne, dans le Languedoc,
en Alsace, dans le Berry, en Lorraine, à Nice, etc. Les images
en seront diffusées tout au long de la journée.
Par cette mobilisation exceptionnelle, le Bloc identitaire entend
signifier que ce rêve d’une France sans immigrés,
devenu réalité un jour dans l’année,
est réalisable 365 jours par an. Il remercie le “Collectif
La Journée sans immigrés – 24 heures sans nous”
d’avoir pris cette initiative et se tient à sa disposition
pour l’aider à renouveler son action jour après
jour.
Ce 1er mars 2010 doit marquer le début de la prise de conscience
par les Français de la possibilité de vivre “sans
eux” et par les immigrés extra-européens de
la nécessité, pour leur bien-être et pour le
nôtre, d’une remigration dans leur pays.
Tel est le sens des banderoles déployées par le Bloc
identitaire et par les mouvements de jeunesse qui y sont associés
partout en France sur les grands axes routiers, dont celle déjà
vue ce matin par des dizaines de milliers d’utilisateurs du
périphérique parisien : “Souriez, c’est
la journée sans immigrés !”
Bruno D. (par courriel)
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Métissage obligatoire et unilatéral
Pourquoi les organisateurs du salon du mariage de Saint-Quentin
(Aisne) se sentent ils obligés de commander une telle affiche
pour illustrer leur manifestation ? On voudrait faire du métissage
la norme que l’on ne s’y prendrait pas autrement. Et,
bien entendu, l’homme est l’immigré, tandis que
la femme est forcément blanche. Ces gens-là considéreraient-ils
les immigrés comme des envahisseurs qui voudraient prendre
les femmes de notre peuple ? Drôle de mentalité ! Depuis
l’aube de l’humanité, on sait ce que cela veut
dire : c’est le lot des vaincus, que de perdre leurs femmes
! J’en ai marre de vivre avec ces traîtres ! Aidez-nous,
chers amis de Voix des Français !
Pascal M. (02, Saint-Quentin)
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Les Français de souche existent bel et bien !
Les Français de souche existent bel et bien, contrairement
à ce que prétendent le socialiste Claude Allègre
et le ministre de l’Immigration Eric Besson. D’ailleurs,
ces deux gogos sont bien les seuls à le nier, car les ennemis
des Français de souche ont même trouvé un nom
à ces derniers : les « souchiens ». Le jeu de
mot est ignoble, plein de haine et de mépris. C’est
Houria Bouteldja, porte parole des prétendus Indigènes
de la République, qui, le 21 juin 2007, dans l’émission
« Ce soir ou jamais », présentée par Frédéric
Taddei à France 3, a lancé cette ignoble expression
pour parler des Français de souche. Loin d’une simple
bourde, elle enfonce le clou en donnant du mot une définition
sur son site Internet. Selon elle, le mot serait tiré de
l’expression « Français de souche », et
non une allusion à l’homophonie « sous-chien
» : « “Français de souche”, expression
raciste et discriminante. Cette dernière fut utilisée
publiquement pour la première fois, semble-t-il, par un certain
Jean-Marie Le Pen en 1979, institutionnalisée depuis par
des chercheurs ou démographes de l’INED, mais repris
aussi par tout un chacun. Elle est censée désigner
ceux qui, parce que blancs, sont considérés comme
les authentiques et légitimes habitants de ce pays par opposition
avec les descendants de colonisés, sans racine ni attaches
particulières, qui de ce fait ne constitueraient eux qu’une
variété aérienne, délétère
et volatile de l’espèce humaine. Ainsi l’adjectif
“souchien” construit en toute francophonie à
partir de “Français de souche” constitue une
première contribution indigène à l’enrichissement
de la langue que désormais doivent maîtriser ceux qui
prétendent venir vivre au “Paradis” [ironiquement,
la France]. »
En réalité, tout le monde aura compris que Mme Bouteldja
joue d’une manière nauséabonde sur les mots
pour qualifier les Français blancs de « sous-chiens
». Rappelons que dans la religion islamique, le chien est
aussi mal considéré que le cochon, car Mahomet aurait
été mordu par un chien.
Jean O. (54, Angers) |
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