| COURRIER
DU NUMÉRO N°121 Janvier 2010 |
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La chronique de Pierre Millan
LE TRISTE BILAN MIGRATOIRE DE LA FRANCE
Alors que le ministre des Universités s’apprête
à introduire des quotas d’admission de la « diversité
» dans les grandes écoles (on parle de 30 %) et accuse
celles-ci de persévérer dans la tradition «
élitiste » de la compétence et du savoir,
il n’est pas sans intérêt de rapprocher cette
nouvelle action de discrimination forcée du nombre croissant
d’hommes entreprenants et actifs qui quittent notre patrie.
Cette émigration est massive : le site Internet Eclairages
économiques indique que deux millions de Français
sont actuellement expatriés, soit près de 3 % de la
population, avec une augmentation moyenne de 7,66 % par an depuis
2005. On estime que, dans les vingt prochaines années, si
ce rythme se maintenait, neuf millions de Français auraient
quitté la France !
Qui s’expatrie ? Principalement des personnes à fort
potentiel professionnel, quelle que soit la branche d’activité,
employés, professions intermédiaires, cadres et professions
intellectuelles supérieures, dont le faible taux de chômage
en France est pourtant le signe d’une bonne insertion sur
le marché du travail et de leur utilité. Alors, qu’est-ce
qui les fait fuir ?
Les difficultés dans la recherche d’emploi, la complexité
des procédures, les différences de salaire - et les
prélèvements obligatoires qui les amputent -, la fiscalité,
sont autant de raisons économiques à cet exode. Mais,
plus significatif, il y a aussi des raisons morales : le manque
de considération pour le travail, pour l’effort, le
dénigrement de la réussite professionnelle, au nom
de, comme l’indique le site consulté, de la «
civilisation des loisirs qui valorise et récompense l’inactivité
par l’assistanat ».
Ces entrepreneurs de tous métiers qui s’en vont parce
qu’ils jugent le système français profondément
injuste et confiscatoire engendrent un coût économique
très sérieux : Jean-Paul Gourévitch, dans une
étude éditée par l’association Contribuables
associés, évalue les dépenses consenties par
l’Etat pour l’éducation de ces émigrés,
les manques à gagner fiscaux et sociaux et la perte de recettes
entraînée par ces départs à un montant
annuel de 11 milliards 117 millions d’euros !
En contrepartie, plus personne ne peut le nier, nous « importons
» chaque année au moins 300.000 immigrés, clandestins
ou non, (le chiffre réel est, bien entendu, introuvable)
en provenance des pays du Sud.
Il s’agit pour la plupart de travailleurs manuels, de femmes
et d’enfants en bas âge. Nombre d’entre eux arrivent
dans un grand état de pauvreté, qui alourdit d’autant
nos dépenses sociales, et souvent dans le plus grand dénuement
sanitaire, ce qui plombe nos dépenses de santé (voir
la chronique sur les soins gratuits aux étrangers, VDF n°118).
Ils cherchent à échapper à la misère
à bénéficier des avantages sociaux gratuits,
être assistés !
Ainsi, peu à peu, la France perd ses éléments
dynamiques, actifs, capables de créer de la valeur, contre
des populations qu’il faut d’abord prendre complètement
en charge avant d’éventuellement bénéficier
de leur productivité, celle-ci demeurant très largement
liée aux travaux les moins innovants. Leurs enfants peinent,
on le sait bien, à assimiler nos valeurs et à maîtriser
des connaissances ou des concepts dont le fondement leur est totalement
étranger.
Ainsi, notre niveau général de compétences
et de savoir-faire baisse : on le constate dans l’éducation
nationale comme dans l’entreprise, où la « mixité
sociale » est imposée, au besoin à l’aide
des C.V. anonymes. Il paraît cependant plus important aujourd’hui,
pour le gouvernement, d’imposer la discrimination forcée
à l’avantage des populations nouvellement installées
sur notre sol que de préserver notre potentiel ! C’est
bien dans cette désolante logique que s’inscrivent
les mesures en préparation visant à introduire un
quota de « boursiers » (quelle belle litote)
dans nos grandes écoles. Nous entrons, si les Français
ne réagissent pas très vite et vigoureusement, dans
un long âge de fer…
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A trois sur un scooter volé !
Les rues de Woippy en Moselle ont été livrées
aux émeutiers : voitures et autobus incendiés, une
école saccagée, des cabines téléphoniques
vandalisées, des fuites de gaz délibérément
provoquées, des policiers et des pompiers agressés
et caillassés. Les racailles ont décidé de
tout casser après la fin tragique de l’un des leurs,
« qui vivait pour le moins dangereusement »,
comme l’a écrit Caroline Parmentier, de Présent.
Elle a par ailleurs décrit les événements avec
une grande précision et je peux dire, étant natif
de Metz, que cela correspond parfaitement à ce que nous savons
de l’affaire. Je vous cite donc l’essentiel de son article
: « Dans la nuit du 19 janvier, vers 1 h 30 du matin,
Malek, 19 ans, Nabil, 19 ans, et Josua, 20 ans, roulaient à
tout berzingue, à trois sur un scooter volé, sans
casques ni éclairage. Ils étaient tous les trois connus
des services de police. Les policiers municipaux, les voyant passer
sous leur nez, les ont suivis en activant leur gyrophare et leur
sirène deux tons. Les trois “jeunes” ont alors
accéléré en s’engageant dans un sens
interdit. Au bout de 800 m environ, le conducteur du scooter a perdu
le contrôle de son deux-roues trop chargé dans un virage
sec et percuté un lampadaire. Les trois passagers ont été
violemment projetés sur le trottoir.
« Malek Saouchi est mort sur place d’un enfoncement
de la boîte crânienne. Des témoins ont vu l’un
des policiers procéder à un massage cardiaque désespéré
pour le réanimer. Nabil Boufia et Josua Koch ont été
admis dans un état grave au service de neuro-chirurgie du
CHU de Nancy-Brabois.
« “Il n’y a pas eu de choc entre le scooter et
la police”, a souligné le procureur de la
République Rémy Heitz et l’état des deux
véhicules corrobore cette version. Il n’y a pas eu
non plus selon lui de “course-poursuite” ni de “chasse”,
les policiers municipaux se contentant de “suivre” le
scooter.
« “Les policiers ont respecté les consignes de
sécurité”, a déclaré le maire
UMP de Woippy, François Grosdidier. “Ils ont mis en
marche leur gyro, mais n’ont pas pris de risques inconsidérés
en tentant d’interpeller.”
« Pour le Syndicat national des policiers municipaux (SNPM-CFTC),
les policiers “ont agi avec un professionnalisme et un
sang-froid exemplaires” : “Ces fonctionnaires ne sauraient
se retrouver au banc des accusés pour avoir fait leur travail.”
« Les trois policiers ont été placés
en garde à vue et entendus par la PJ. Dès la nuit
de mercredi, à l’issue d’une manifestation de
la cité “en hommage” aux trois jeunes, les policiers
et les gendarmes mobiles ont été violemment pris à
partie par les émeutiers qui ont “f... le feu”
au quartier. » Jacques D. (par courriel
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La droite molle accepte l’islamisation
Xavier Bertrand, au journal, le 30 novembre, a dit « non
» à la burqa afin de défendre la liberté
de la femme (motif invoqué), mais oui aux minarets !
Autrement dit, on ne touche pas à l’islam. Les Suisses,
plus réalistes, ont dit non aux minarets, donc à l’islamisation
(ouf !) Ils l’ont échappé belle.
Les minarets remplacent nos églises qui disparaissent, et
comblent le vide spirituel. Par touches successives, nous courons
vers l’islamisation et non vers l’intégration
impossible. La France se démarque de nos voisins, comme pour
la vaccination contre le virus H1N1... René M. (01,
Miribel)
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Meurtre et agressions racistes dans le centre-ville de
Nancy !
Lu dans L’Est Républicain du 4 janvier : « Une
série d’agressions secoue depuis plusieurs semaines
la ville de Nancy.
« Les premières agressions remontent à l’été
2006. Si le mode opératoire différait légèrement,
le déchaînement de violence faisait déjà
froid dans le dos. Reste que les passages à tabac des dernières
semaines ont mis les forces de l’ordre face à une nouvelle
forme de délinquance, mobile, ultraviolente et crapuleuse.
Une délinquance qui a coûté la vie à
Grégory Lhomme la nuit du 2 au 3 janvier, rue Pasteur à
Nancy. Pris à partie par plusieurs jeunes, ce solide gaillard
de 1,90 m pour 102 kg a succombé sous les coups de ses agresseurs.
Un mode opératoire qui s’est répété
à de nombreuses reprises – notamment le week-end dernier
dans la Grand-Rue à Nancy – qui a conduit les victimes
vers les urgences, sérieusement amochées, physiquement
et psychiquement. (…) Un soir, ça a un peu remué.
Les jeunes qui provoquaient ont été sortis du bar.
L’un d’eux est revenu, en prévenant le barman
: « Fais gaffe, ce soir ils ont décidé de casser
du Blanc ! » Une phrase qui a glacé le sang de
la pétillante trentenaire qui reconnaît « ne
plus se sentir en sécurité, même place Stan
». Eric F. (45, Nancy |
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Comment la vieille France se communautarise.
Le journal Nord Eclair a publié récemment un article
sur l’une des dernières boucheries européennes
de Roubaix. Un exemple emblématique de ce qui menace nombre
de quartiers de nos villes. Ses propriétaires, Martine et
Jean-Luc Delcour, ne s’y plaignent pas de la pénibilité
du travail. Mais, après trente années, ils ont dû
partir, las de devoir subir les insultes et les menaces –
voire les voies de fait – de leurs voisins musulmans. L’agence
Novopress les cite : « “Parce que nous n’étions
pas une boucherie hallal, déclare, amer, M. Delcour,
les jeunes crachaient sur le comptoir, nous recevions des jets de
soda ou de yaourt sur notre vitrine. Un passant a protesté
dans mon magasin parce que je mangeais une clémentine en
période de ramadan ! Une partie de notre clientèle,
vieillissante et dépendante, ne pouvait plus se déplacer.
Certains ont arrêté de commander des saucisses ou du
jambon parce que leur auxiliaire de vie refusait de transporter
des morceaux de porc”. Après une agression où
elle aurait pu perdre la vie, Martine Delcour a déposé
plainte. Il n’y aura pas de suite : “C’est le
procureur qui décide de la procédure. Les plaintes
contre X sont difficiles à résoudre”, indique-t-on
au commissariat. “Pour notre part, nous avons continué
à vivre dans la peur”, déclarent M. et Mme Delcour
à notre confrère du Nord. “La situation est
explosive”, avertissent les anciens bouchers. » Ils
viennent de brader leur commerce et leur logement pour « ne
plus vivre dans la peur ». Leur nouvel environnement est à
majorité française de souche. Pour combien de temps
? Roubaix compte près de 50 % d’immigrés de
culture musulmane. Fabrice G. (59, Lille) |
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