| COURRIER
DU NUMÉRO N°119 décembre 2009 |
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La chronique de Pierre Millan
PENDANT LA DÉSINFORMATION, LA POUSSÉE DE L’ISLAM
CONTINUE
Le prétendu débat sur l’identité nationale
est donc en cours. Est-ce un pétard mouillé de la
tactique électorale, visant à faire oublier aux Français
leurs désillusions du sarkozisme ? Peut-être, mais
son véritable objectif n’est pas là.
L’identité nationale est le patrimoine commun qui relie
les Français d’aujourd’hui et ceux de demain
à l’histoire de leur Patrie. Pour le pouvoir actuel,
c’est l’ennemi ! Son existence même est un obstacle
à sa politique de métissage généralisé
des peuples, des cultures et des moeurs, au nom d’un égalitarisme
doctrinal dont l’histoire a pourtant démontré
les ravages.
Comme ils ne peuvent nier l’évidence de l’identité,
les apprentis sorciers au pouvoir ont donc décidé
de lui donner un autre sens. Henry de Lesquen, dans l’éditorial
du numéro précédent de La Voix des Français,
mettait en garde contre ce piège qui a pour but d’élever
la « diversité » au rang de mot d’ordre
officiel. Le « débat » vise donc en fait à
substituer, dans l’esprit des citoyens, à la notion
d’identité fondée sur l’homogénéité
du peuple français, celle, fallacieuse, d’une «
nouvelle identité » faite de la diversité des
communautés qui vivent aujourd’hui sur notre sol. Cette
politique est-elle la conséquence d’une mauvaise foi
criminelle ou celle d’une ignorance aveugle sur les objectifs
réels de l’idéologie qui a entrepris la conquête
territoriale de la France, c’est-à-dire l’islam
?
N’ayons pas peur des mots, il s’agit bien de la conquête
du territoire :
- La revue Al-Waie publie un article, le 3 mars 2006 (pas de nom
d’auteur), sous le titre : « 82 années que
les musulmans sont orphelins ». 82 ans, c’est-à-dire
depuis la suppression du califat par Atatürk en 1924. Cet article
figure sur le site Internet « Al Badil ». En voici quelques
extraits : « Les musulmans forment parmi les hommes une
seule communauté. Et il faut qu’ils soient réunis
en un seul Etat et constituent une entité politique unique
(le califat). Il n’est pas licite que les musulmans soient
découpés sur des bases patriotiques, régionales
ou nationalistes... L’existence du califat est un des fondements
les plus nécessaires pour l’application de la loi islamique
: si cet Etat est absent, la mise en pratique d’une partie
très importante des lois de l’islam se trouve obstruée.
» C’est clair : selon la pure doctrine de l’islam,
les musulmans pieux et sincères ne doivent reconnaître
ni les Etats, ni les lois des pays où ils résident
dès lors que ces Etats et leurs lois ne sont pas islamiques.
-
Dans l’ouvrage de M. Alcader, Le vrai visage de l’Islam
(éditions Kyrollos), la notion de territoire est très
explicitement décrite : « Traditionnellement, pour
l’Islam, le monde est divisé en deux grandes parties
: les régions où il a pu s’imposer politiquement,
appelées “régions de la soumission“ (dar
el’islam) et la partie occidentale du monde dont les régimes
ne sont pas encore tombés sous le joug de l’islam,
soit en gros l’Occident. Cette partie du monde est appelée
“cité de la guerre“ (dar el harb). »
Les Etats qui la composent, explique l’auteur, se mettent,
par leur refus d’adhérer au message mahométan,
en état de guerre contre Allah. Elles sont par conséquent
à combattre dans leur ensemble et tous ceux qui y vivent
doivent être vaincus, à l’exception, naturellement,
des musulmans.
- Les pieux musulmans ont donc une obligation religieuse, morale
et politique à conquérir ces territoires, à
lancer le djihad, la guerre sainte, dès que les conditions
sont favorables, comme l’indique René Marchand dans
un article publié par La nouvelle revue d’histoire
(septembre-octobre 2009) : « L’expansion par la
violence est un devoir (pour le musulman pieux) prescrit par le
divin et donc non discutable… Avec les infidèles, la
ruse est licite et même recommandée, mais aucune paix
n’est autorisée, sinon des trêves d’opportunité
et de durée limitée : un islam sans volonté
d’expansion est aussi inimaginable qu’un islam sans
contenu politique ou juridique ou encore sans contrainte sur la
vie privée. »
- La méthode de conquête poursuit pour l’instant
deux objectifs, indique M. Marchand : faire venir sur le continent
européen le maximum d’originaires des pays musulmans
et les islamiser, tout en banalisant l’Islam en France. Il
poursuit : « Dans ce conflit, nous avons maintenant perdu
tous les combats sans même savoir qu’ils nous étaient
livrés. » Au quotidien, cette grille d’analyse
permet d’expliquer, au moins en partie, certains comportements
de nos « jeunes » : si la loi de la République
est dépourvue de toute légitimité à
leurs yeux, alors les violences peuvent leur paraître permises,
bien qu’en principe elles ne soient pas justifiées
par l’islam, tant que le djihad n’a pas été
proclamé. Il n’est plus loin le temps où l’Islam
fera intrusion dans notre vie politique, à commencer par
les municipalités ! Qu’attendent nos hommes politiques,
du plus haut au plus près des réalités nationales,
régionales ou communales, pour s’informer ? Qu’attendent-ils
pour ouvrir les yeux ? Peut-être le jour où les appels
à la prière, venus du haut des mosquées dont
ils financent la construction, les réveillera douloureusement
? À moins que, complices et collaborateurs, ils se convertissent
pour conserver leurs places ? Qu’attendent les Français
pour sonner le cor ?
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Parrainage républicain : les élus au service
de l’immigration illégale.
Je me suis rendu, vendredi 20 novembre, à la salle des mariages
de la mairie du XXe arrondissement de Paris, qui était comble.
Autour du maire PS Frédérique Calandra, se trouvaient
Anne-Charlotte Keller, adjointe aux Affaires scolaires et périscolaires,
Danielle Simonnet, « déléguée auprès
de la maire » (sic) chargée de la lutte contre
les discriminations, de l’intégration, du handicap
et du monde associatif ; George Pau-Langevin, député
de la 21e circonscription et David Assouline, sénateur PS
de Paris.
Ils nous ont présenté monsieur K., qui «
travaille dans la sécurité et le bâtiment. Il
est marié et père de trois enfants. En situation irrégulière,
il vient de recevoir le parrainage de Mathilde D., professeur de
lettres, habitante du XXe ». Et le gars de sourire (je
vous laisse imaginer l’accent) : « Si j’ai des
problèmes, je peux appeler. » Car, en cas d’arrestation,
nous ont expliqué les représentants de la République,
« le fait d’être parrainé par un citoyen
français complique la tâche de l’administration
». Et ce n’est pas fini : cherchant sur Internet des
information à ce sujet, j’ai découvert que nous
n’étions pas les seuls en France ! Ainsi, le 22 juillet,
un journal lyonnais racontait ce qui suit : « Une cinquantaine
de personnes étaient présentes à la mairie
du IIIe arrondissement de Lyon pour assister au parrainage de sept
enfants sans-papiers (sic). Bien qu’elle n’ait pas de
valeur juridique, cette cérémonie apporte un soutien
aux familles en situation irrégulière. » Apparemment,
depuis 2006, 43 mineurs ont ainsi été « parrainés
» à Lyon ! L’un des parrains ou marraines est
généralement élu à la mairie, l’autre
appartient à l’entourage des enfants. C’est une
honte absolue et nos élus devraient perdre leur mandat et
être déchus de leurs droits civiques. Une petite condamnation
au pénal ne serait pas forcément malvenue !…
Jacques M. (75, Paris)
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Zinedine Zidane est un patriote... algérien
Nous avons pu voir, sur les chaines du satellite, que l’ancien
footballeur Zinedine Zidane vient de tourner un spot publicitaire
pour l’opérateur de téléphonie algérien
Nedjma, dans lequel il invite les téléspectateurs
à « soutenir les Verts ». Déjà,
en juillet, Zidane, qui détient pourtant la nationalité
française, révélait à la télévision
qu’il se rendrait à la coupe du monde de football en
Afrique du sud « avec le drapeau algérien dans
les mains ». Un coup dur pour ceux qui ont fait de l’athlète
l’icône française de l’intégration
et du métissage.
Philippine C. (par courriel)
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Feux d’artifices en banlieues...
Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, vient d’interdire
la vente de mortiers de feux d’artifices en raison du détournement
qu’en font les bandes ethniques dans les cités sensibles
: les pompiers et les policiers, notamment, sont régulièrement
attaqués avec ces mortiers lorsqu’ils interviennent
dans les zones de nondroit. Robert H. (75, Paris) |
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Apprendre à ne pas violer les femmes blanches...
Une information trouvée sur l’excellent blogue de François
Desouche (www.fdesouche.com) nous apprend que le « Haut
Conseil sur le viol », un machin du gouvernement norvégien,
envisage de donner une formation spécifique aux immigrés,
particulièrement aux immigrés non-européens,
pour leur enseigner le code de conduite norvégien, les limites
à respecter et la culture du pays, en insistant particulièrement
sur l’égalité et les problèmes de viol.
Il faut savoir qu’à Oslo, 65 % des viols sont commis
par des immigrés d’origine extra-européenne,
qui ne représentent des cas, sont des Norvégiennes
de souche. Début 2005, les journaux norvégiens avaient
signalé qu’Oslo avait enregistré le nombre le
plus élevé de cas de viols depuis un an. En Scandinavie,
certains immigrés musulmans l’admettent ouvertement
: « Ça n’est pas aussi grave de violer une
Suédoise que de violer une fille arabe » déclare
Hamid, résidant en Suède. « Elles ne sont
probablement pas vierges de toute façon. (…) Beaucoup
de garçons immigrés ont des copines suédoises
quand ils sont ados. Mais, quand ils se marient, ils prennent une
femme convenable, de leur culture et qui est vierge. Et c’est
ce que je vais faire. Je n’ai pas beaucoup de respect pour
les Suédoises ». Si l’on considère
que certains musulmans fanatiques immigrés en Europe se voient
comme une armée conquérante, cela prend tout son sens.
A nous de prendre exemple sur la Suisse, pays on ne peut plus démocratique
qui, tel son héros national Guillaume Tell, entre en résistance
!
Gérard F. (par courriel) |
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