COURRIER DES LECTEURS
VOIX DES FRANÇAIS

COURRIER DU NUMÉRO N°116 septembre 2009

La chronique de Pierre Millan

Pendant la crise, le gouvernement français accueille les banques islamiques En décembre 2008, le ministre de l’Economie, Christine Lagarde, qui n’a certainement pas pris seule cette initiative, mais obtenu vraisemblablement l’aval préalable de l’Elysée, a souhaité la bienvenue en France à la finance islamique sur la chaîne Oumma TV.
A l’heure où toutes les conséquences économiques et sociales de la crise financière que nous subissons ne sont pas encore connues, au moment où les banques françaises n’ont sûrement pas besoin de concurrence supplémentaire, notre ministre des finances, gardien en principe des intérêts économiques des Français et, dans le domaine qui est le sien, de l’impartialité de la loi et de sa laïcité, a cru bon d’ajouter qu’elle ferait en sorte que la réglementation fiscale française soit adaptée aux normes de cette finance qui se réclame des recommandations du Coran. Pour résumer, il faut savoir que la finance islamique est fondée sur deux principes : l’interdiction de l’intérêt et la participation du prêteur à la responsabilité de l’investissement qu’il finance. Bien entendu, les activités qu’elle finance doivent êtres conformes à la religion musulmane : par exemple, pas d’activités qui ne soient pas « hallal ». Pour l’application concrète de ces principes, les banques islamiques et les filiales islamiques des banques classiques ont développé des mécanismes juridico-financiers qui leur permettent de remplacer l’intérêt par une rémunération calculée :
- soit en fonction du partage des profits engendrés par l’investissement pour lequel le crédit a été demandé (s’il y a pertes, un partage de celles-ci est calculé au moment du contrat) ;
- soit par un loyer que la banque percevra de son client, pendant une période déterminée par contrat, sur des biens qu’elle aura acquis pour le compte de celui-ci;
- soit par la marge bénéficiaire qui aura été fixée par contrat de gré à gré entre la banque et son client, dans la revente à ce client de biens que la banque lui aura fourni directement ou par un intermédiaire... Le « problème » était que la réglementation française ne permettait pas, techniquement parlant, ce genre de pratique. C’est pour pallier ce qui, aux yeux de Madame Lagarde, est une carence, que Bercy a publié, le 25 février 2009, une instruction qui précise le régime fiscal applicable à ces principaux outils de la finance islamique. Grâce à cette réglementation, une première banque conforme à la charia devrait prochainement ouvrir en France et elle sera suivie par d’autres.
Ainsi, la République laïque n’a pas résisté à l’appel des pétrodollars. Cette scandaleuse décision porte atteinte à la fois à nos intérêts économiques, à nos principes républicains et à notre identité. Ces mesures du gouvernement français vont donc favoriser l’intrusion sur le marché français, déjà saturé, d’établissements financiers en provenance des pays du Golfe (la Qatar Islamic Bank, par exemple, ou la Kuweit Finance House). Même si, pour l’instant, ces banques ne feront pas d’opération de détail (par exemple des crédits aux particuliers), elles attireront à terme des clients musulmans qui, en leur absence, s’adressaient aux banques françaises.
Le principe même de banque islamique est contraire à l’éthique républicaine ; Madame Lagarde, membre du gouvernement français, devrait le savoir : il introduit une incitation – si ce n’est une contrainte d’ordre religieux – pour une partie de la population (les musulmans) à recourir exclusivement à des services bancaires qui leur sont officiellement consacrés : imaginons ce qui se passerait si la Banque du Vatican voulait pénétrer le marché bancaire de détail en France au nom de la catholicité ! De plus, le refus de financer des activités non « hallal » introduit en France une islamisation de fait de l’activité économique et culturelle.
C’est une nouvelle et grave atteinte à notre identité, car c’est un nouvel aspect du communautarisme qui s’installe : celui de l’économie « compatible à la charia ». Peu à peu, tous les secteurs de notre vie de citoyen sont affectés par cette idéologie : après le « foulard », le voile, la burqa, après la nourriture hallal, après les mosquées qui se multiplient sur le sol de France, voici que le gouvernement français, en bon collaborateur de l’actuelle politique américaine, favorise, au mépris de nos règles constitutionnelles, une nouvelle forme de conquête islamique. À quand les billets de banque frappés du croissant et de l’étoile ?

Les drames de la départementalisation

Un article du journal Le Post du 31 juillet raconte l’enlèvement, la séquestration et le viol d’une adolescente de La Rochelle. Séquestrée dans un appartement, elle parvient à s’échapper et a donner aux enquêteurs une description très précise de son agresseur. L’homme est originaire de l’île de La Réunion. Le 22 juillet dernier, à l’occasion d’un contrôle de routine, il a été interpellé. Le quotidien Sud-Ouest est clair : « L’analyse de son ADN est formelle. Jean-Sylvestre C. est bien l’agresseur de la jeune adolescente. (…) Durant sa garde à vue, Jean-Sylvestre C. est passé aux aveux. Il a été mis en examen pour agression sexuelle, enlèvement de mineur, séquestration et tentative de viol. Il a été écroué. » Clicanoo, le journal de La Réunion, lui, donne le nom complet du violeur : Jean-Sylvestre Calougine. « Déjà condamné pour un viol à Saint-Louis, Jean-Sylvestre Calougine était depuis un peu plus d’un an en liberté conditionnelle dans le cadre d’une condamnation à dix ans de réclusion pour viol. Recherché depuis l’été 2008, ce Réunionnais également condamné pour un vol à main armée se trouvait à La Rochelle depuis quatre mois environ lorsque la jeune fille a été enlevée. L’homme est en outre soupçonné d’être l’instigateur d’un autre enlèvement commis le 14 avril dernier dans un centre d’apprentissage de Rochefort, toujours dans la région. (…) Jean-Sylvestre Calougine avait quitté La Réunion pour la métropole il y a quatorze ans (...) après trois années au centre pénitentiaire de la Plaine-des- Galets pour un viol commis à Saint-Louis. » Gageons que la départementalisation de l’île de Mayotte nous apportera nombre d’autres Français de ce genre…

Jacqueline G. (17, La Rochelle



Des moyens simples de sauver la France.


Bravo pour votre article sur le Projet-Apache et votre mise en garde contre ce fléau que représente l’immigration en France. Je souscris sans réserve à toutes les mesures que vous préconisez pour nous protéger. Nous acceptons volontiers chez nous les étrangers qui partagent nos valeurs et sont fiers de devenir français, pas les autres ! Quand à la « discrimination positive », c’est une escroquerie. Nous avons par ailleurs trop de malfrats possédant la nationalité française pour en accueillir plus ! C’est pour cela que je vous propose d’ajouter une mesure supplémentaire à votre liste de sauvegarde : supprimer toute forme de jus soli et ne garder que le jus sanguinis pour l’acquisition de la nationalité française. Quand la baignoire déborde, le premier geste à faire consiste à fermer le robinet d’arrivée d’eau ! C’est une mesure de simple bon sens. Notre législation actuelle est un défi, car elle permet d’obtenir la nationalité en faisant naître un enfant sur le sol de France puis de faire jouer le regroupement familial. Cette méthode est bien connue des candidats à l’immigration et de leurs passeurs et largement pratiquée. Il suffit de constater le nombre de femmes enceintes qui arrivent dans nos aéroports et passent nos frontières. Je regrette d’être trop vieux et trop isolé pour pouvoir vous aider autrement que par ma participation financière, mais je le fais de bon coeur et vous assure de ma très vive sympathie. Ci-jointe ma cotisation pour l’année en cours. Amitiés françaises,

J. C. (56 , Mauron)

La Suisse exposée aux surprises de l’espace Schengen.

L’entrée de la Suisse dans l’espace Schengen a des airs de lendemain de cuite. Toute la racaille et la voyoucratie peuvent désormais entrer dans ce beau pays sans problème. Les médias multiplient les sujets liés à l’insécurité. Heureusement, la liberté d’expression étant plus grande qu’en France, on ose y nommer un chat un chat. Par exemple, le gratuit 20 minutes dénonçait le 10 août l’arrivée des « faux sourds-muets rom » : « Gare à l’arnaque ! Surtout qu’en sortant son porte-monnaie, le donateur risque de se le faire piquer ». Une franchise appréciable. Dommage toutefois que les Helvètes n’aient pas voulu écouter l’U.D.C. qui leur annonçait la réalité qu’ils prennent aujourd’hui en plein visage.

Hervé B. (Genève)

Immigration, mondialisation : le projet de l’U.M.P.

Jean-Francois Copé, président du groupe U.M.P. à l’Assemblée nationale, a révélé, le 6 septembre, à l'université d'été des jeunes de l'UMP, sa volonté de collaborer aux progrès de l’immigration en France, tout comme à la dilution de notre nation dans le cosmopolitisme multiculturel. Jugez plutôt de ses propos sur la radio BFM: « Moi, je pense que la connaissance de l’anglais par les Français, notamment par les jeunes, doit être un objectif prioritaire. Et pour le même prix je propose qu’on fasse la même chose avec l’apprentissage de la langue arabe (…). Pour une raison simple : nous avons en France une part importante de notre population qui est issue de l’immigration récente et qui est originaire d’Afrique du nord. Et cette partie de nos compatriotes qui ont la culture arabe dans le sang, dans l’âme, a un atout qu’on doit les aider à valoriser ». Epouvantable.

Sophie B. (par courriel)

 

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