DOSSIER
LE DOSSIER DU MOIS - VOIX DES FRANÇAIS

POURQUOI LE C.R.A.N. MENACE
LA RÉPUBLIQUE


L’élection de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis a donné un prétexte aux groupes de pression communautaristes vivant dans notre pays – à commencer par le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) – pour accroître leur « visibilité ». De plus en plus, la question raciale s’impose dans le débat politique français, instrumentalisant notre système démocratique et républicain au profit d’intérêts particuliers ; détournant ses principes de liberté, d’égalité et de fraternité ; et menaçant la France d’un éclatement communautaire dangereux pour notre civilisation.

Il suffit d’observer les plus récentes initiatives du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) pour mesurer l’ampleur des bouleversements qui menacent notre pays à cause de l’irruption de la question raciale dans le débat politique. Paradoxalement, ces militants qui nient l’existence des races estiment que la couleur de leur peau serait un facteur déterminant pour obtenir des privilèges au sein de la république française. Intervenant au nom « des noirs », qu’il serait censé représenter, le président du CRAN, Patrick Lozès, a été reçu à l’Elysée le 10 novembre, à la suite de l’élection américaine. Il a demandé à Nicolas Sarkozy de « ne pas ignorer cette revendication urgente d'égalité » que représenterait – on se demande bien pourquoi – l’élection d’Obama. Et, pour promouvoir le principe d’égalité, il n’a rien trouvé de mieux que de réclamer une politique de discrimination antiblanche, dite « positive », au bénéfice des noirs ! Il exige également « de la reconnaissance, de la visibilité et l’accès aux postes prestigieux »… Cerise sur le gâteau : le CRAN a même demandé à Nicolas Sarkozy de « mettre en oeuvre les mesures exceptionnelles pouvant permettre à un noir de lui succéder ». Le chef de l’Etat n’a toutefois pas semblé pressé de donner l’exemple de la discrimination « positive » en cédant sa place à un noir. Mais, ainsi que l’a dit Lozès, « on a senti une ouverture (...) On nous a fait comprendre que, s'agissant d'élections de listes, les choses seraient peut-être un peu plus faciles ». Les membres du CRAN ont notamment demandé « que les élections européennes de 2009 et les élections régionales de 2010 ne restent pas des élections monocolores avec des listes monocolores ». Lozès aurait également reçu des gages au sujet de la mise en place de la discrimination dite positive. Or, ce projet est contraire au principe d’égalité devant la loi sous-tendant notre système républicain, puisque la mise en place d’une discrimination raciale antiblanche reviendrait à privilégier, dans le cadre de l’attribution d’un poste de la fonction publique, par exemple, un candidat en raison de sa couleur de peau ! Sans compter que la mesure, qui vise aussi
le secteur privé (accès privilégié au logement et... premiers rôles au cinéma servent d’exemple dans les communiqués du CRAN), remet en cause le principe de liberté, consistant, pour un employeur, à choisir avec qui il veut travailler ; et pour un propriétaire, à qui il souhaite louer son
appartement !
Quant au principe de fraternité, il est, lui aussi, foulé aux pieds. Notamment lorsque le CRAN tente de faire contraindre le Français de souche à privilégier « l’autre » plutôt que son semblable ! Etrangement, la classe politique qui s’indignait lorsque le Front national prônait la préférence nationale – qui ne reposait pourtant que sur la citoyenneté, et non sur la couleur de peau –, applaudit les projets discriminatoires menaçant de déstabiliser la République. Car c’est bien d’un bouleversement complet de nos structures dont rêve le CRAN, revenant à mettre en place une société de castes hiérarchisée à l’orientale – et non une société d’ordres d’Ancien régime, puisque les droits alloué aux communautés privilégiées ne s’accompagneraient d’aucun devoir. La situation est grave, car ces revendications raciales peuvent mener à un éclatement de la nation, entité
garante de la pérennité de la civilisation française. Cela se ferait au profit d’une société à l’américaine, voire d’une balkanisation, favorisant une France multiraciale, donc multiraciste. Avec les conséquences funestes que cela suppose. D’autant plus que les stratégies internes du CRAN menacent d’exacerber encore les tensions communautaires. Étant d’origine antillaise ou africaine, d’ethnies variées et souvent antagonistes, chrétiens, animistes ou musulmans, les noirs de France constituent une communauté morcelée. Pour souder cet ensemble disparate, le CRAN tente, entre autres, de s’inventer une mémoire commune en exacerbant les griefs contre les blancs. D’où l’activisme de ce groupe de pression dans la compétition mémorielle qui agite la France depuis quelques années, particulièrement pour obtenir la loi dite Taubira en 2005, reconnaissant la traite négrière européenne (et elle seule) comme un crime contre l’humanité ; et la hargne mise à combattre des historiens aussi sérieux
qu’Olivier Pétré-Grenouilleau, lorsque celui-ci tenta un parallèle entre le commerce triangulaire et les traites islamiques ou africaines. Résultat : de nombreux enfants d’Africains se prennent à tort pour des descendants d’esclaves (alors qu’ils sont souvent des descendants d’esclavagistes) ! Et
ils s’unissent dans la haine du blanc… Que faire ? Certainement pas compter sur Nicolas Sarkozy ou l’UMP, puisqu’ils soutiennent visiblement cette dérive communautaire et anticonstitutionnelle. Nicolas Sarkozy,
durant sa campagne électorale, avait en effet souhaité devenir le « président d’une France d’après », « où l’expression “Français de souche” aurait disparu ». Il s’était enorgueilli, alors ministre de l’Intérieur, d’avoir nommé un préfet « musulman » – Aïssa Dermouche dans le Jura ; président, il a recruté dans son surtout, de leurs origines immigrées : Rachida Dati, ministre de la Justice et garde des Sceaux ; Ramatoulaye Yade, secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme ; et Fadela Amara, secrétaire d’Etat « chargée de la Politique de la ville »… A la suite de l’élection américaine, il a accéléré la procédure administrative pour nommer au plus vite un préfet noir, Pierre N’Gahane, d’origine camerounaise, dans les Alpes de Haute-Provence.
Des membres de la majorité, comme Christian Estrosi, secrétaire général adjoint de l’UMP et député-maire de Nice, ainsi que les Jeunes populaires – le mouvement de jeunesse de l’UMP – promeuvent la discrimination raciale, dite positive. A Nice, Estrosi et Benjamin Lancar, le président des « Jeunes
Pop » ont même lancé un « grand débat », le 24 octobre, en faveur d’une « discrimination positive sur critères ethniques » ! Sur le court terme, on peut supposer que le CRAN perdra en crédibilité, donc en capacité de nuisance, si les informations du site d’informations Afrik.com sont avérées. Il semblerait en effet que le 15 novembre, cinq jours après la grande réception à l’Elysée, « des membres du CRAN ont voté une motion pour
destituer leur président »… Motif : ils s’accusent mutuellement d’avoir détourné des fonds. Sur le long terme, il nous reste à voter pour les partis souverainistes et militer pour les associations favorables à la préférence nationale, à l’arrêt de l’immigration et à l’assimilation intransigeante des Français de papier. Sous peine, demain, d’être contraint de fonder le
CRAB : le conseil représentatif des associations blanches de France !
Frédéric Petit

LE CHIFFRE DU MOIS

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’C’est le nombre de musulmans – trois Marocains et un Franco-Algérien –, condamnés en France, le 6 novembre, à des peines de deux à six ans de prison ferme pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ». Ils ont notamment participé à la création d'une filière d'acheminement de djihadistes vers l'Irak et à des projets terroristes sur notre sol. Leur chef, Hamid Bach, 38 ans, déjà détenu, a été condamné à six ans de prison, dont quatre ans de période de sûreté incompressible, et à une interdiction du territoire français de dix ans. Selon le Parquet, il est allé en Syrie en juin 2004, pour rencontrer des terroristes musulmans, qui l’ont chargé de préparer des attentats en Europe. Lors de son arrestation, en juin 2005, la police a trouvé à son domicile les éléments nécessaires pour réaliser des bombes artisanales. Youssef Bousag, 23 ans, a été condamné à trois ans de prison ferme, et Reda Barazzouk, 26 ans, à quatre ans ferme. Tous deux sont également frappés de cinq ans d'interdiction du territoire… Après quoi, ils pourront sans doute entamer de nouveaux projets en France ! Le Franco-Algérien Abd el Magid Liassine, lui, est condamné à deux ans de prison ferme. Le juge n’a visiblement pas jugé utile de déchoir cet individu de la nationalité française. Sans doute, le fait de vouloir poser des bombes dans son pays d’adoption n’est-il pas assez grave aux yeux des magistrats… Les criminels avaient également, selon le Parquet, des « connexions au Maroc et en Algérie », où ils ont apporté un soutien logistique au groupe salafiste « Al Qaïda au Maghreb islamique » ! Cette affaire a émergé dans le cadre d’une enquête sur une autre filière irakienne française, démantelée en 2005 et animée par le prêcheur Farid
Benyettou – il recrutait des djihadistes dans une mosquée et un foyer d’immigrés du XIXe arrondissement de Paris. Il s’agit du deuxième procès de terroristes musulmans en France pour l’année 2008. Le 14 mai, un Algérien et six Français de papier avaient déjà été condamnés à des peines de prison ferme de dix-huit mois à sept ans, pour les mêmes motifs.réflexions sur l’actualité !.

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