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Sylvain Gouguenheim.
Ce courageux historien, professeur d’histoire
médiévale à l’Ecole normale
supérieure de Lyon, lance un véritable pavé
dans la mare de l’historiquement correct en prouvant
l’absence de filiation culturelle entre le monde occidental
et le monde musulman. Son livre, Aristote au mont
Saint-Michel (Gallimard), pulvérise la thèse
prétendant que le savoir grec antique (philosophie,
médecine, mathématique, astronomie), après
avoir tout à fait disparu d'Europe, a trouvé refuge
dans le monde musulman, qui l'a traduit en arabe, l'a accueilli
et prolongé, avant de le retransmettre finalement à
l'Occident, permettant ainsi sa renaissance, puis l'expansion
soudaine de la culture européenne. Il démontre,
sources à l’appui, que les liens avec Byzance ne
furent jamais rompus. A la suite de l’historien Jacques
Heers, il explique que la réception de la pensée
grecque par les musulmans fut sélective et limitée
par le Coran. Mais surtout, et ceci explique le titre du livre,
il nous apprend que les moines traducteurs du Mont-Saint-Michel
ont fait passer presque tout Aristote directement du grec au
latin, plusieurs décennies avant qu'à
Tolède, on ne traduise les mêmes oeuvres en partant
de leur version arabe. Ce solide mémoire a valu à
l’historien d’être jeté au centre
d’une violente polémique. Preuve de
l’importance de son essai, la presse gauchiste produit
depuis un mois de violentes attaques contre le pauvre
professeur… et ses collègues gauchistes de
l’université exigent son renvoi de l’ENS !
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Laurent Ruquier.
Dans l’émission “On n’est pas
couché”, sur France 2, le présentateur
reçoit le philosophe Robert Redeker. Celui-ci revient sur
l’article anti-islamique qu’il avait écrit
dans Le Figaro, il y a deux ans, et qui lui a valu une
condamnation à mort de la part des fondamentalistes
musulmans. En voici quelques extraits, pour mémoire :
“L’islam essaie d’imposer à
l’Europe ses règles : ouverture des piscines
à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction
de caricaturer cette religion, exigence d’un traitement
diététique particulier des enfants musulmans dans
les cantines, combat pour le port du voile à
l’école, accusation d’islamophobie contre les
esprits libres” ; “Haine et violence habitent le
livre dans lequel tout musulman est éduqué, le
Coran” ; “Exaltation de la violence : chef de guerre
impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se
révèle Mahomet à travers le Coran” ;
“Au contraire, si l’histoire du christianisme est
entachée de violence, c’est quand les
chrétiens s’éloignent de l’enseignement
de leur messie, Jésus-Christ”...
Depuis, Redeker vit en reclus, sous constante protection
policière. A l’étonnement
général, l’animateur de
télévision se permet de lui faire la leçon :
“C’est bien gentil de vous comparer à
Voltaire, mais on est à une autre époque, où
il faut mesurer ses propos, où on doit peser chaque mot
plus qu’avant, car tout va très vite”. Eric
Zemmour, le journaliste du Figaro, est le seul à avoir une
réaction saine et intelligente : “Laurent,
pardonne-moi, mais c’est terrible ce que tu viens de dire !
Ce que tu dis, c’est qu’on est moins libre
aujourd’hui que sous la monarchie absolue !” En
doutait-il vraiment ?
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