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VOIX DES FRANÇAIS


mis en ligne le 13 février 2006
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Déclaration de guerre ?

Nous y sommes : la paix contre le silence.

Telle est l’alternative que nous laisse la Oumma, ou les pays islamiques réunis, ou l’internationale du croissant, comme on voudra, lave surgie des sables et qui s’étend quand s’éveille le volcan…

Le point de rupture est peut-être atteint.

La liberté de la presse sera, si nous n’y prenons garde, comme le canari de la mine d’autrefois, le signal vivant qui meurt avant que l’homme ne succombe.

Comprendra-t-on enfin que cette puissance en marche, réveillée dans l’entre-deux-guerres par un certain Lawrence, qui l’alla chercher au fond du désert pour l’amener jusqu’à Damas, dans un but stratégique autant qu’infantile, que cette boule de feu donc, n’arrêtera sa course que contrainte et forcée ?

Depuis probablement 1973 et la guerre du Kippour, les pays musulmans ont pris conscience de la faiblesse de l’Occident ; faiblesse, malgré leur puissance militaire, puisque morale et spirituelle.

Bien qu’Israël fût sorti vainqueur d’une guerre déclenchée à l’improviste par l’Egypte et qui faillit détruire l’Etat juif, les pays arabes se rendirent compte de l’incapacité des puissances de l’OTAN à résister à l’argument pétrolier, en dépit de leurs capacités d’intervention.

Et ainsi, alors que les USA et l’Europe auraient pu, en quelques jours, occuper l’Egypte et l’Arabie Saoudite, neutraliser les champs pétrolifères, renforçant la stabilité d’Israël et du Liban, l’Occident baissa sa garde et négocia.

L’URSS joua-t-elle un rôle dans cette démission ? Probablement.

Mais on assista à un deuxième Suez, plus piteux que le premier, et dont les conséquences n’en finissent pas de menacer nos vies.

L’Europe accepta, contre la garantie d’un approvisionnement régulier, de favoriser la pénétration de l’arabisme et de l’islamisme. On toléra l’immigration – et ce n’est pas un hasard si le regroupement familial date de 1974, tout comme le premier voyage d’un président français en Algérie depuis l’indépendance –, on valorisa la culture arabo-musulmane, on lui offrit une vitrine avec l’Institut du Monde arabe, on renforça une politique arabe qui, à vrai dire, était antérieure à 1973, puisqu’elle datait de la politique gaulliste des années 60.

Dans les années 90, lorsque le problème musulman prit soudain en Bosnie, puis au Kosovo, son vrai visage, les Etats coalisés d’Europe et d’Amérique intervinrent de toutes leurs forces pour sauver les musulmans sous leurs espèces bosniaques et albanaises, au nom du multiculturalisme.

Mais bien sûr, entre temps, la situation s’était envenimée.

L’immigration musulmane en France, en Belgique et en Angleterre commençait à parler haut et fort. Les économies européennes, fondées sur une social-démocratie militante, accroissaient leurs déficits pour maintenir la paix sociale, nécessitant, pour ce faire, un approvisionnement sûr et un crédit important. On avait donc fait donner la garde, je veux dire les médias, l’école, les autorités morales, pour culpabiliser les peuples et les tenir en laisse.

Hélas ! L’islam, qui réfléchit aussi, était devenu conscient de plusieurs paramètres : sa puissance démographique, sa puissance pétrolière, l’épuisement de cette dernière.

Cette équation les obligeait à agir vite pour imposer leur religion et leur mode de vie.

A partir de là, tous les événements s’expliquent.

Accroissement de l’émigration musulmane financée par les royaumes pétroliers, course à l’arme nucléaire, guerre civile au Liban, Intifadas contre Israël, guerre au Cachemire, aux Philippines, émeutes en Indonésie, guerre civile en Algérie, etc, etc… mais aussi, bien entendu, déclenchement d’un terrorisme international basé sur des groupes comme celui de Ben Laden, sur les réseaux florissant dans les colonies musulmanes d’Occident (War within) et sur le contrôle par des puissances financières musulmanes des entreprises privées américaines ou européennes de premier plan dans la banque, l’industrie et les transports, l’hôtellerie, la presse, etc…

Dès lors, il suffisait de frapper, puis de serrer les cordelettes passées autour des cous de nos pauvres élus pour les empêcher de crier. Ce qui fut fait de façon magistrale et avec les résultats qui sont sous nos yeux.

Les USA, après avoir déclaré « la guerre au terrorisme », ont refusé de nommer l’ennemi, ont obligé Georges W Bush à se précipiter à la mosquée de Washington quelques jours à peine après le 11 septembre, ont envahi l’Irak pour y mettre en place – ainsi qu’en Afghanistan – une constitution islamique de la plus belle eau, et traitent à présent avec les Frères musulmans, se faisant en toute occasion les défenseurs du Coran et du Prophète, alors même que 2 ou 3 millions de musulmans à peine vivraient sur leur territoire et qu’ils tolèrent le bannissement des symboles religieux chrétiens ou bibliques à Noël et dans leurs cours de justice, inventent enfin la notion « d’islam de marché » pour pouvoir fermer les yeux, la conscience « peut-être » en paix sur la dictature islamique qui s’installe partout.

Israël, de son côté, a réussi le tour de force de confier au Likoud, en la personne de son général le plus glorieux, celui justement de la guerre du Kippour, Ariel Sharon, l’opération de retrait des troupes et des populations israéliennes des implantations, avec une violence qui laisse pantois et que l’on n'aurait imaginé ni sous Golda Meir ni sous Menahem Begin.

En Europe, la France glisse vers la charia, sous couvert d’égalité des chances, avec un CFCM qui institutionnalise le culte et la communauté musulmane, avec une justice qui relâche les incendiaires, dès lors qu’ils sont musulmans, et les condamne sévèrement, s’ils sont de naissance française de souche, sous la houlette d’un président qui bafoue les droits du parlement et l’honneur de la nation en réécrivant les lois et en accumulant les journées de repentance pour des « fautes » anciennes et infondées.

La Belgique, de son côté, est passée depuis longtemps sous une co-gestion islamo-belge qui a permis la mise sur pied d’une milice de la Ligue Arabe Européenne patrouillant dans les rues d’Anvers pour surveiller la police.

L’Angleterre, elle, adjoignit des islamistes renommés à ses commissions chargées de maintenir la « paix civile » et ceci, après les attentats du 7 juillet 2005. Enfin, le Royaume-Uni se vautre dans l’infamie au cours du procès du « capitaine crochet » de l’islamisme, le fameux imam borgne, durant lequel défense comme accusation font assaut de rhétorique pour dédouaner l’islam et le Coran des actes, pourtant parfaitement orthodoxes de ce point de vue, de l’accusé.

Le Danemark, enfin, vient de subir de plein fouet la « tolérance » et surtout la mansuétude musulmane avec l’affaire des dessins appelés « caricatures » de Mahomet parus dans le Jyllands-Posten le 30 septembre 2005.

Des caricatures et des représentations de Mahomet peuplent Internet depuis des années, certaines sont apparues en Europe depuis des siècles et la figure du Prophète fut reproduite dans mille miniatures persanes et indiennes depuis la conquête arabe, Dante a placé Mahomet en enfer et Voltaire en a fait le sujet d’une pièce sur le fanatisme.

Autant dire que les pays musulmans réunis dans la Ligue Arabe et l’OCI (Organisation de la Conférence Islamique) auraient pu nourrir ces griefs depuis toujours contre la culture occidentale. S’ils s’en sont pris au Danemark, et maintenant, au point de fomenter une véritable guerre diplomatique – en attendant mieux – contre ce petit Etat, c’est qu’ils ont senti le fruit mûr pour une nouvelle offensive, un peu comme un faucon raffermit sa prise quand il sent l’heure du coup de grâce venue.

Le Danemark est un petit pays qui doit à ses exportations agro-alimentaire et industrielle sa prospérité. Si on peut l’obliger à réglementer la liberté de la presse envers l’islam, et demain envers le monde musulman, alors l’Europe est un continent qui ne demande qu’à être cueilli.

Dans cette situation chaotique, que l’avenir démographique rend encore plus sombre, les hommes politiques et les autorités religieuses non musulmanes usent à nouveau du terme d’extrême droite pour qualifier toute velléité de résistance. C’est ainsi que des hommes et des femmes, peu suspects de sympathie envers le nazisme, et même amis d’Israël, sont anathématisés dans La Croix ou Le Monde. Alors même qu’il devient évident qu’une guerre ouverte est pendante, ces irresponsables insultent les patriotes pour que l’histoire les terrasse plus facilement.

Qu’à donc à voir l’extrême droite dans cette affaire ? L’imposture dit bien son nom quand on sait que le FN se positionne en retrait tant sur le problèmes des émeutes de novembre que sur celui des « caricatures ». Mais qu’un Français s’insurge parce qu’on interdit des soupes au cochon, et on fouille aussitôt dans son passé pour vérifier s’il n’aurait pas, par hasard, fréquenté de près ou de loin un membre des partis diabolisés.

Qua ceux qui voient clair et entendent bien se lèvent et le disent : l’Europe est en danger de mort et le totalitarisme guette.

Autant celui des organes de surveillance comme la HALDE promus par des députés sans honneur, que celui de la censure dont les islamistes demandent l’instauration en Europe à leur profit, qu’enfin celui de la dhimmitude qui se décèle dans toutes les réactions officielles occidentales.

Les Français libres doivent se montrer et descendre dans la rue en masse, toutes sensibilités confondues.

A cette seule condition, la liberté d’être français et souverain dans le pays de ses ancêtres leur sera conservée.

Georges Clément


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