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VOIX DES FRANÇAIS


mis en ligne le 12 novembre 2005
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LA FRANCE, ON L'AIME OU ON LA QUITTE

Les banlieues brûlent et, maintenant, la question qui se pose est de savoir ce que nous allons faire de ceux que deux ministres de l'Intérieur ont appelé les "sauvageons", les "voyous", la "racaille"...
De bonnes âmes persistent à dire qu'il faut "intégrer" ces délinquants et en faire des citoyens comme les autres.
Le gouvernement de Jacques Chirac, aux ordres des soi-disant droits-de-l'hommistes, veut traiter le problème sur un plan "social", en injectant dans les quartiers dits sensibles des sommes considérables, que nous n'avons d'ailleurs pas, sans doute en pure perte.
Philippe de Villiers a adopté le slogan : "La France, je l'aime ou je la quitte". La question se pose évidemment pour les incendiaires, les violents, les vandales, mais elle concerne aussi tous ceux qui prennent fait et cause pour ces délinquants et qui témoignent ainsi de leur refus de l'assimilation républicaine. Est-ce que ce sont des mots, une simple invitation, ou bien est-ce que cela impliquerait éventuellement des mesures coercitives à l'encontre des plus réticents ? Des mesures comportant l'usage de la force, c'est impensable, diront certains humanistes. Vraiment ? Je les invite à revisiter l'histoire.
Après que la grande Isabelle, en 1492, eut vaincu le dernier roi musulman de Grenade, un peu plus tard, en 1609, un petit-fils de Charles-Quint devait bouter hors d'Espagne 300.000 musulmans, tous nés au pays. Autre temps, autres mœurs, me direz-vous ? Voire ! Poursuivons notre marche à travers l'histoire.
A la fin de la deuxième guerre mondiale, l'armée rouge expulsa des Sudètes 1.500.000 personnes d'origine allemande, accusées d'avoir contribué au déclenchement des hostilités. Et nous avons évidemment tous en mémoire le départ dramatique d'Algérie de plus d'un million de nos compatriotes, chassés par le FLN avec la complicité du gouvernement français.
Plus près de nous, nous avons assisté, impavides, à des massacres et à des mouvements de populations dans l'ex-Yougoslavie.
Dès lors, pourquoi la France ne prendrait-elle pas de mesures d'ordre sécuritaire, dans le parfait respect de la légalité républicaine, mesures justifiées non par des fantasmes, mais par les événements dramatiques, bien réels, que connaît notre malheureux pays ?
Nicolas Sarkozy, expert dans l'art de tromper les gens, a dit qu'il fallait faire expulser les étrangers impliqués dans des actes de violences… alors qu'il a rendu ces expulsions pratiquement impossibles en abolissant la prétendue "double peine".
Il faudrait de reste, pour être efficace, étendre la mesure aux Français naturalisés de fraîche date, quand ils sont devenus des incendiaires et des casseurs. Ils doivent être alors déchus de la nationalité française, car ils ont fait la preuve de leur incapacité à s'assimiler.
Enfin, ces événements étant manifestement dus à un trop-plein d'immigrés inassimilables, lorsque leur carte de séjour vient à expiration, ces étrangers, nullement utiles à l'économie, doivent être invités à quitter le territoire national.

Lucien Robin,
délégué général de Voix des Français


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